Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/08/2007

MONT-DORE CHAMBON SUR LAC, UNE SACRÉE COURSE DE CÔTE

Une super épreuve

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

DOCU-FICTION

 

« Mon père, mon cousin, mon frère aîné et des amis proches de la famille comme Freddy Vivien ont couru et courent encore bien sûr, raconte Fabien Trélor. Aussi loin que remontent mes souvenirs, je me rappelle de week-ends sur les circuits, les rallyes et les courses de côtes. Il a toujours été évident pour moi que je ferais de la compétition automobile, et c’est naturellement ce qui est arrivé. »

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

Fabien est le cousin de David Sarel, le héros de nombreux romans, nouvelles et feuilletons de Thierry Le Bras. David y apparaît à diverses époques de sa vie, depuis son adolescence jusqu’à la période contemporaine. Et comme tout personnage qui vit dans un univers, fût-il parallèle, il a des amis, une famille, des relations, des ennemis aussi. Fabien et Arnaud Trélor occupent une place particulière dans le cœur de David. Ils sont plus que des cousins, des petits frères qu’il adore. cette relation apparaît d’ailleurs clairement dans CHICANES ET DÉRAPAGES DE LORIENT AU MANS  (présenté ici http://bit.ly/1dCEZDi et disponible en version papier chez http://amzn.to/1uvUq6o )

 

Un souvenir fort de Fabien au Mont-Dore

 

Quelques années ont passé et Fabien a disputé de nombreuses épreuves dont Le Mont-Dore maintenant. Mais il se rappelle encore très bien l’édition 2002 de cette course magnifique.

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

« J’avais 17 ans, témoigne-t-il. Je ne pilotais pas encore, mais je naviguais quelquefois mon frère Arnaud en rallye. Arnaud a cinq ans de plus que moi. Il pilotait un coupé  Vivia 2000 groupe N cette année-là et il marchait déjà très fort. Bien entendu, je l’ai accompagné au Mont-Dore. »

 

La Course de côte du Mont-Dore / Chambon-sur-Lac se déroule traditionnellement le deuxième week-end du mois d’août, en pleine période de vacances, ce qui lui permet de faire le plein d’engagés. La lutte est acharnée dans toutes les catégories.

 

« Nous sommes arrivés le mardi midi, raconte Fabien. Nous nous sommes installés dans un camping à la ferme tenu par de vieux amis de la famille. Leur terrain et leur auberge sont dans le Vallée de Chaudefour à quelques centaines de mètres du départ de l’épreuve. C’est sympa et pratique. Nous comptions aménager notre emploi du temps entre les reconnaissances du circuit, un peu de sport (tennis, randonnées en montage, promenades avec des VTT de location), quelques baignades et séances de farniente-bronzing sur les plages aménagées autour du Lac Chambon. Un programme bien cool. »

 

Arnaud et Fabien  n’avaient oublié qu’une chose, les aléas météorologiques.

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

« Nous avons monté notre tente sous la pluie, reprend Fabien. Cela ne nous a pas inquiétés. Le temps change vite en montagne. Et puis nous étions début août, l’époque idéale pour trouver le soleil. Une fois notre campement installé, nous sommes allés déjeuner à la ferme auberge auprès du camping. Leur omelette au jambon de pays est un régal. Et leur tarte aux myrtilles aussi. L’après-midi, nous avons reconnu le circuit. Prudemment. Les pilotes ne reconnaissent plus comme auparavant. Mon père m’a raconté que la première fois qu’il a couru au Mont-Dore en 1977, il pilotait une Alfa-Roméo 2000 GTV. En soirée, tous les pilotes se mettaient à reconnaître avec les voitures de course. Mon père se souvient s’être fait doubler par un proto 2 litres pendant les reconnaissances alors qu’il allumait déjà fort avec l’Alfa. Si on osait faire ça aujourd’hui, on finirait  derrière les barreaux. Les temps ont bien changé… Dans un sens, c’est sans doute mieux pour la sécurité. Nous avons donc roulé en respectant presque le code de la route avec la petite Rover de série qu’utilisait mon frère au quotidien. Mais une fois les reconnaissances terminées, nous nous sommes demandés quoi faire car il pleuvait toujours. Alors, nous sommes allés boire un pot au Mont-Dore, une très jolie commune. Le soir, nous étions invités au motor-home d’une  autre équipe de Morbihannais et nous sommes rentrés assez tard au camping »

 

Les deux frères Trélor n’étaient pas au bout de leurs surprises.

 

« C’est le froid qui nous a réveillés le lendemain matin, poursuit Fabien. Nous avions amené des sacs de couchage assez légers. Au petit jour, il faisait très froid sous la tente. Heureusement, nous avions aussi prévu des couvertures, au cas où… Nous les avons installées. En prenant le petit déjeuner à la ferme auberge, nous avons compris pourquoi nous avions dû nous équiper plus chaudement. Il faisait cinq degrés. Une vraie température hivernale ! Notre tente igloo portait bien son nom. »

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

Les conditions météorologiques ne s’améliorèrent pas beaucoup pendant la semaine.

 

« Le mercredi, il a plu toute la journée, commente Fabien. Au point que nous sommes allés au cinéma l’après-midi. Aucune activité de plein air n’était envisageable. Heureusement qu’Arnaud et moi, nous aimons la lecture, car le soir, nous rentrions bien vite nous mettre dans nos sacs de couchage avec un bon bouquin. »

 

Et le jour de la course ?

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

« Le matin, des accompagnateurs du team morbihannais qui nous avait déjà invités à plusieurs reprises m’a amené au haut du circuit. Nous nous sommes installés dans un droite sympa près de l’arrivée. Comme ça, nous pouvions rejoindre facilement les pilotes que nous suivions après leurs montées. En plus, les bons prennent de gros appuis à cet endroit. Arnaud, qui bombardait fort avec sa Vivia 2000, y faisait lever nettement la roue avant droite. J’ai réussi de bonnes photos d’ailleurs. Il ne pleuvait plus. Mais la surprise, ce fut le vent et la température. Au haut du circuit, il faisait trois degrés et ça soufflait bien. J’ai eu froid toute la matinée avec mon blouson Vivia qui n’était pas un vêtement de sports d’hiver. Les VHC et les voitures du groupe F passaient avant les autres catégories dont le groupe N où courait mon frère.

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

Après la deuxième montée d’essais, je suis redescendu avec Arnaud dans la Vivia. C’était un moment sympa, d’autant qu’Arnaud s’était placé en tête de sa catégorie. Tu vois que les spectateurs scrutent les voitures pour discerner les visages des pilotes qui roulent très doucement et ne portent pas de casque. Dis donc, tu as attrapé des coups de soleil m’a fait observer Arnaud lorsque nous sommes descendus de la Vivia. Je remarquais en effet que mon visage me brûlait un peu. Deux heures plus tard, c’était pire. Les quelques rayons de soleil qui perçaient les nuages se révélaient traîtres. Heureusement que sur l’insistance de ma mère, nous avions emporté des tubes de biaphine et  de la crème solaire. Ma mère se souvenait de courses au Mont-Dore dans des conditions caniculaires, notamment de l’édition 1983 où des copains de mes parents avaient attrapé des coups de soleil sévères. Elle ne se doutait pas que sa prévoyance me servirait dans des conditions bien différentes de celles qu’elle craignait. Le lendemain, la piste était toujours sèche et quelques rayons de soleil perçaient les nuages de temps en temps. Je me suis installé à l’ombre, au bas du circuit, au virage du transformateur. Un passage délicat aussi. Arnaud m’y a gratifié de magnifiques passages en légère dérive des quatre roues. J’ai trouvé qu’il passait un peu mieux que ses principaux rivaux. J’ai redouté  de me montrer subjectif et trop optimiste. C’était mon frère.

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

« A la deuxième montée, j’ai eu encore plus peur. La course a été arrêtée une quarantaine de secondes après son départ. Était-il sorti de la route ? Non. C’était une Mégane  partie juste avant lui qui avait fait un tête à queue peu après la carrière. Rien de grave. Le pilote s’en sortait indemne et la voiture n’était pas trop abîmée.. Arnaud est redescendu et il est reparti une troisième fois puisqu’il n’avait pas pu boucler sa seconde montée. Le cœur battant, j’ai attendu le verdict du chrono. Le temps m’a paru long, très long. Pourtant j’avais l’habitude de ces situations depuis le temps que j’allais sur les circuits avec ma famille et nos amis. Le speaker a hésité. Le classement se faisait à l’addition des temps des deux montées. Oui, c’est bien ça, c’est sûr maintenant, Arnaud Trélor remporte la classe 1600 à 2000 du groupe N devant l’Italien Ricardo Valvini sur Clio Williams et l’Autrichien Hans Wallenegr sur Honda Integra Type R. Une très belle performance  pour le jeune Arnaud Trélor qui etc… Le soir, nous avons fêté ça dignement, conclut Fabien. Nous nous moquions bien qu’il ait fait mauvais toute la semaine. De toute façon, nous avons toujours adoré le Mont-Dore dans la famille et c’est une histoire d’amour qui n’est pas près de s’arrêter… »

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

NOTE MODIFIÉE LE 8 AOÛT 2014

 

La course de côte du Mont-Dore m’a inspiré un polar dans l’univers de la course automobile. L’histoire s’intitule LE PACTE DU TRICHEUR. Elle se déroule en Auvergne. La course emprunte le tracé de la route du Col de la Croix Saint-Robert. 

courses de côte,mont-dore,auvergne,livres,polars,nouvelles,fictions,vivia,team vivia,david sarel,le pacte du tricheur

Après la fiction, des annexes abordent la question des superstitions des pilotes en se fondant sur des anecdotes véridiques mettant en scène des pilotes d’hier et d’aujourd’hui.

 

Le livre est disponible en cliquant sur http://amzn.to/1jAhsoF

 

Je vous invite également à lire (gratuitement) cette courte histoire illustrée qui se déroule pendant une édition de la course de côte du Mont-Dore Chambon-Sur-Lac

http://0z.fr/U10ZB

 

Pour mieux me connaître et suivre l’actualité de mes publications :

Suivez-moi sur Twitter :  https://twitter.com/ThierryLeBras2

Et pourquoi pas sur Facebook ?  http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

12/01/2007

DAVID SAREL MET LES PETITS PLATS DANS LES GRANDS !

C’est un fin gourmet !

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

 « Les personnages de fiction vivent, non seulement dans l’esprit de leur créateur, mais aussi dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dalens.

 

Pilote automobile le week-end, avocat durant la semaine, héros de romans policiers et de nouvelles, David Sarel a un passé, un présent et, j’espère, un avenir. Comme vous, comme moi, comme tout être humain. Il vit dans une autre dimension, c’est tout.

 

Qu’est-ce qu’un auteur sinon le biographe de ses personnages ? David m’a confié cette mission. Il m’a accordé sa confiance de telle sorte que je suis habilité à raconter sa vie. Je connais sa famille, ses amis, ses ennemis. Je suis tous les évènements professionnels, sportifs et privés qui jalonnent son existence. Je prends des notes pour ne rien oublier.

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

 David est un partenaire facile à vivre. Plus que Holmes avec Watson. Il ne me reproche pas de le négliger quelquefois pour mettre en valeur d’autres héros, notamment Philippe et Xavier, acteurs principaux d’une série de polars vintage et gourmands que j’ai hâte de concrétiser.

 

Qu’est-ce qu’un auteur sinon le biographe de ses personnages ?

 

David Sarel, un fin gourmet !

 

Ceux qui le connaissent déjà l’auront remarqué. David Sarel aime bien manger. Gourmet, voire gourmand, il s’avoue amateur de bons restaurants. Pas un scénario sans quelques bonnes tables, qu’elles soient réelles ou issues de l’imagination de l’auteur.  De La Manivelle au Relais des Arcandiers, de la Ferme Auberge de Lohéac à La Gibecière ou au Vieux Fox (1), de La Crêperie du vieux port (Vannes) au Restaurant des Mouettes (Larmor Plage), au Corsaire (Ploemeur) et au Bistrot des marins (La Trinité sur mer) (2), du Restaurant Goldenberg (Paris), à la Brasserie de Maître Kanter (Le Mans) et au Pêcheur gourmand (Larmor Plage) (3), de L’Auto Passion Café à La Maison du Danemark (Champs Élysées) (4) - la liste n’est pas exhaustive, David et ses proches font partager quelques repas succulents aux invités qui les accompagnent dans leurs aventures. Sans oublier les références à la convivialité du réceptif du Team Vivia aux 24 Heures du Mans où la restauration est particulièrement soignée (3).

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

 Arielle, l’épouse de David, est une grande spécialiste des cocktails à base de Champagne. Les préférés de notre héros sont le Champagne orange (avec de l’orange pressée) et le mélange Champagne, liqueur de poire et curaçao. L’avocat – pilote aime aussi les cocktails de son ami Nick, notamment la vodka rallongée au jus de pamplemousse et au curaçao. A défaut, il ne dédaigne pas un bon whisky ou un Américano.

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

 En bon Breton, David est un grand amateur de fruits de mer et de crustacés. Quoi de meilleur que de bonnes huîtres, de succulentes praires crues, des moules à la crème, un plat de langoustines, un plateau de fruits de mer, si ce n’est un magnifique homard ? Côté plats de résistance, les goûts de David sont éclectiques. Quoiqu’adorant la gastronomie, il n’a jamais vraiment appris à cuisiner de telle sorte qu’il se cantonne à des plats simples lorsqu’il ne fréquente pas les restaurants. Ses invités réguliers pourraient le confirmer. Ils ont de grandes chances de se voir proposer une grillade, surtout l’été. Arielle ne passe pas beaucoup de temps à la cuisine non plus. Si les Sarel servent un plat cuisiné (ragoût de Saint-Jacques par exemple), c’est qu’ils l’ont commandé au Pêcheur gourmand puis réchauffé chez eux. A moins que leurs amis Nick et Vanessa Varesky (qui passent quasiment tous les week-ends à la propriété de Ploemeur) se soient mis au fourneau. Le meilleur ami de David et son épouse se lancent quelquefois dans de subtiles préparations. Leur magret de canard fourré au foie gras ne laisse personne indifférent, pas plus que leur flan de langoustines ni leur filet de bœuf en croûte…

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

Bien que ce soit davantage la spécialité de Philippe, David sait aussi accommoder le vocabulaire gourmand à la sauce au piment. Surtout quand il évoque sa marâtre, mieux connue sous le sobriquet de morue sauce piquante. Il entend lui faire payer l’addition de ses méfaits. Il a réuni les ingrédients de sa vengeance, mijote sa préparation à petit feu et affirme que la morue sera bientôt cuite à point. Le duel à mort est engagé entre les deux protagonistes.

 

Un scoop ?

 

Je vais même vous en confier trois. David a été chargé d’une affaire peu ordinaire. Un jeune orphelin qui ignore tout de ses origines lui demande de l’aider. Très vite, David va réaliser que le garçon est en grand danger. Ce sera un thriller jeunesse.

 

Parallèlement, David entamera dans un livre destiné aux adultes la dernière bataille de sa guerre totale contre la morue. Autant dire que ça va saigner.

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

Puis ensuite, il prendra part à un projet énorme, une entreprise dans laquelle interviendra aussi Erwan Berriach, l’architecte fou de kayak de mer qui apparaît dans Meurtre au village, une de mes 7 Nouvelles pimentées parues au printemps chez Gaïa Village Publications Il s’agira là d’un business-thriller pour adultes. Autant vous l’avouer tout de suite, de bons repas sont programmés !

 

La vie de héros de fiction n’est décidément pas un long fleuve tranquille.

 

Mais chut, ne le répétez à personne !

 

Cette note  a été modifiée le 22 septembre 2012

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

(1) cf. Circuit mortel à Lohéac ;

http://www.ffsa.org/article.php?comite=comite12&titre_url=-circuit-mortel-a-loheac-&id=10763

 

(2) cf. Faits d’enfer à Carnac

http://circuitmortel.hautetfort.com/tag/s%C3%A9bastien+m%C3%A9nier

 

(3) cf. Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

http://sebsarraude.tumblr.com/post/23431276990/chicanes-et-derapages

gastronomie,polars,nouvelles,david sarel,philippe georjan,xavier ferrant

(4) 7 Nouvelles pimentées, mon dernier ouvrage, mon menu de lecture du jour. David est le personnage principal d’un des textes sous-titré Le délice de coca à l’herbe (fort de café)

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/article-nouveaute-recueil-de-nouvelles-106512895.html

 

Philippe et Xavier, des rallymen gourmands et amateurs de bons mots au temps du vintage

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/08/25/rallye-de-la-baule-des-emois-inoubliables.html

 

Suivez-moi sur Tweeter

@ThierryLeBras2

 

Thierry Le Bras