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10/10/2008

BASTIEN BRIÈRE IRRÉSISTIBLE A NOGARO

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 Peut-on concilier sport automobile et préoccupations écologiques ? Oui, répondent les BIORACING SERIES, une catégorie de prototypes fonctionnant au bioéthanol. Les épreuves de cette discipline se déroulent cette année dans le cadre des Super séries FFSA.

Les lecteurs des Aventures de David Sarel, l’avocat – pilote héros récurrent des romans de Thierry Le Bras (1) connaissent bien Bastien Brière. Le jeune pilote manceau est en effet l’auteur de la préface et un des héros de « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », un roman policier dont l’action se déroule dans le cadre du Championnat LMS et des 24 Heures du Mans. Dans cette fiction, Bastien est le premier pilote du proto Vivia LMP2 qui se bat pour le podium avec les prototypes Audi et Pescarolo, notamment celui du fabuleux Sébastien Loeb.

 

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  Dans le monde réel, Bastien Brière se montre tout aussi brillant que dans l’univers de fiction de David Sarel. Après une saison 2007 remarquable dans le très relevé Championnat de France GT3 où Bastien amena son Aston Martin plusieurs fois à la victoire, le jeune Manceau dispute cette année les BIORACING SERIES. Et au volant du proto V6 4000 cm3 de 350 cv, Bastien vient de signer deux nouvelles victoires. « Brière a été impeccable tout au long du week-end », souligne d’ailleurs le magazine spécialisé AUTOhebdo.

Après un week-end frustrant lors de la course de la rentrée début septembre, Bastien attendait avec impatience la course de Nogaro. En effet, Albi ne lui a pas permis de s’imposer en raison à nouveau de problèmes de coupures moteur. Il termine deux fois second, et une fois sixième, confortant néanmoins sa seconde place au classement général.

Geoffrey Dellus, leader du championnat n’était pas encore hors de danger mathématiquement en arrivant à Nogaro.

Les deux séances d’essais chronométrées étaient très serrées entre trois pilotes: Bastien, Geoffrey Dellus, et un nouveau venu expérimenté Christophe Lefranc. Bastien réalisait la pole position de la première séance en 1’29s 035 devant Geoffrey en 1’29s 143 et Lefranc en 1’29s 211. L’ordre de la seconde séance était inversé puisque Lefranc arrachait le meilleur temps devant Dellus et Bastien qui n’avait pas réussi à trouver un tour clair.

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 Course 1:

  Bastien partant de la pole position maîtrisait parfaitement son départ et prenait la tête devant Dellus et Lefranc. Rapidement Lefranc réussit à prendre le dessus sur Dellus et se rapprocher de Bastien qui résistait bien à ses premières attaques. Bastien alignait de bons tours qui lui permettaient de reprendre ses distances et de finir avec quelques longueurs d’avance.  Il remportera ainsi  sa première course de la saison. Il comptabilise également le point supplémentaire du meilleur temps en course.

Course 2:

Partant de la seconde ligne, Bastien entame le premier tour en 3ème position. Au bout de la longue ligne droite de l’aérodrome, lorsqu’il lève le pied de l’accélérateur sa voiture continue à accélérer. Un “énorme “ freinage lui permet de rester sur la piste et de conserver sa place. Un incident technique nouveau venait de se produire puisqu’un capteur était défaillant. Par précaution, il rallongeait ses distances de freinage et préservait sa troisième place jusqu’à l’arrivée. Dellus, qui avait pris la tête, la perdait en vue du drapeau à damier suite à une erreur de pilotage qui entraînait un tête-à-queue. C’est donc Lefranc qui profite de cette situation pour remporter la victoire.

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Course 3:

  Meilleur temps absolu des deux courses précédentes, Bastien prend le départ de la troisième course en pole position. Il parvient à rééditer sa performance de la veille en prenant un très bon départ et en conservant sa première place, n’étant jamais réellement menacé par Lefranc qui se fait progressivement distancer.  DELLUS occupe la troisième position. L’ordre ne changera pas jusqu’à l’arrivée que Bastien franchit en vainqueur pour la seconde fois en deux jours.  Avec à nouveau le meilleur temps en course !

Dellus se trouve maintenant à l’abri et remporte dores et déjà le championnat, Bastien occupe définitivement la seconde place puisqu’il ne peut plus être rattrapé par le troisième.

Le dernier meeting ne comprendra que deux courses, mais Bastien est bien décidé à les remporter toutes les deux.
Prochaines courses les 11 et 12 octobre 2008 sur le circuit de MAGNY-COURS.

 

06/10/2008

RETOURS A LOHÉAC

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 Jean-Pierre Beltoise et Didier Pironi se connaissaient très bien

 Lohéac, le petit village breton qui résiste encore et toujours à l’envahisseur autophobe, la petite commune d’Ille et Vilaine  qui est devenue grâce à Michel Hommel le village de l’automobile !

 

Habitant à une centaine de kilomètres de Lohéac, j’y suis allé souvent depuis 30 ans, et pas seulement pour assister au Rallycross. Le site de Lohéac m’a même inspiré un roman, Circuit mortel à Lohéac. Il s’agit d’un thriller. Alors qu’un tueur en série semble sévir dans le département, les membres d’un team breton se trouvent menacés pendant une épreuve sur le fameux circuit. Leurs vies dépendront de leur perspicacité. Découvriront-ils à temps l’identité et les motivations de leurs ennemis ? Du suspense, de l’action, des pilotes réels et un patron de team qui jouent leurs propres rôles aux côtés des personnages de fiction. L’ouvrage, publié aux éditions Astoure (diffusées par Breizh) est encore disponible.

 

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 Je suis retourné deux fois à Lohéac ces dernières semaines. La première fois, c’était le 21 septembre pour rencontrer Jan Möller, un supporter de  Didier Pironi qui fait partager le fruit de ses recherches sur Didier.  Il lui a consacré un site très intéressant, très complet et très bien illustré, le petit prince de la vitesse  http://www.didierpironi.net/

 

Jan  est en outre l’auteur d’un ouvrage de référence sur celui qui aurait dû devenir le premier Champion du monde français de F1 :

Didier, Dreams and Nightmares

Éditions Mercian Manuals

 

L’ouvrage est en langue anglaise. Il est disponible en France à la Librairie du Palmier.

  

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Jan Möller, un des grands spécialistes de Didier Pironi

 

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Quelques pièces de la collection de Jan

 

Puis le 3 octobre, je me suis rendu au Musée pour profiter de la vente d’anciens magazines du groupe Hommel. L’occasion bien sûr de revoir le Colibri, le fameux Off-shore  aux commandes duquel Didier espérait devenir Champion du monde de la discipline. J’ai aussi re-visionné le film qui passe en boucle à l’espace Lamborghini où est exposé le bateau. Des images qui rendent la vitesse et la violence de ce bolide des mers qui bondissait de vague en vague dans un bruit de tonnerre en faisant jaillir des gerbes d’écume. Le site de  Jan dont les coordonnées figurent ci-dessus comporte une partie illustrée sur la carrière off-shore de Didier et je vous conseille vivement de le visiter.

 

Thierry Le Bras

 

24/09/2008

THIERRY LE BRAS RACONTE DES SOUVENIRS DE COURSE AUTOMOBILE

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Thierry Le Bras (en combinaison) auprès de sa Golf GTI  

La course automobile, ce sont bien sûr les grandes épreuves comme les Grands-Prix de F1, les 24 Heures du Mans, le Rallye de Monte-Carlo et d’autres courses médiatisées, mais pas seulement.

 

Chaque week-end ou presque, d’authentiques  passionnés disputent des compétitions moins connues du public, des courses de côtes, des rallyes, des rallycross, voire des slaloms. A la fin des années 70 et au début des années 80, j’ai fait partie de ces amateurs pour qui le pilotage constitue un plaisir suprême, une joie à nulle autre pareille, une source de temps forts magiques.

 

J’ai déjà raconté quelques moments vécus au cours de cette période :

 

* La Golf  GTI, voiture passion :

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2008/03/26/golf-gti-voiture-passion.html

 

* Premier rallye en Golf GTI :

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2008/04/17/premier-rallye-en-golf-gti.html

 

La course auto : que du bonheur !

 

D’autres viennent les compléter, notamment ceux de l’été 1977. J’avais 22 ans. J’étais jeune et insouciant. Je venais d’obtenir ma maîtrise de droit privé. Je remportais souvent ma catégorie en course de côte. Je me sentais prêt à conquérir le monde. Seule ombre au tableau, le service national qui se profilait à l’échéance du 1er octobre. Douze mois. J’espérais un peu passer au travers, comptant arguer d’une scoliose et de lombalgies chroniques. Peut-être qu’un médecin compréhensif accepterait l’idée que j’allais m’inscrire en DEA et que j’avais mieux à faire que passer une année entière à la caserne. Que ceux qui considèreraient à juste titre qu’un tel privilège eût été tout à fait injuste se rassurent. Mon plan n’a pas fonctionné et j’ai fait mon service comme tout le monde. Il faut dire que je n’ai pas vraiment insisté sur mes prétendus problèmes de santé. Je ne tenais pas à me faire repérer, d’autant que je comptais bien faire cadrer les permissions le week-end avec les dates de courses. En fait, l’année passerait plus vite que prévu. Aujourd’hui, je ne conserve que de bons souvenirs des obligations militaires.  Je m’y suis fait de bons copains et, si nous nous sommes perdus de vue avec le temps, je n’oublie pas les bons moments passés.

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Mais à quelques semaines de l’appel sous les drapeaux, je jouissais pleinement de ma qualité d’étudiant en vacances après avoir obtenu le diplôme essentiel à mes projets d’avenir. Je savais très bien  qu’un jour, mes obligations professionnelles deviendraient difficiles à concilier avec la course automobile et  qu’il faudrait jongler avec l’emploi du temps. Alors, ma principale préoccupation de l’été, c’était de remporter le plus possible de victoires de catégorie en course de côte au volant de ma Golf GTI.

 

Cet été là, j’ai disputé huit courses de côte et je me suis imposé six fois dans ma catégorie. J’étais content, même si j’ai assez mal vécu de me faire battre à Pluméliau ou au Mont-Dore. « Il faut bien que le métier rentre », affirmait mon père qui faisait partie de mes plus fidèles supporters et se déplaçait souvent sur les épreuves.  Quelques années plus tard hélas, l’influence d’une femme furieusement cupide et assez maléfique l’écarterait de sa passion de l’automobile comme de ses amis.

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Avec mon père avant la dernière montée de la course de côte de Pluméliau

 Nous nous demandons où je vais pouvoir trouver la fraction de seconde nécessaire pour gagner la classe

 

Il existait des différences significatives entre la course pendant les seventies et le sport automobile d’aujourd’hui. D’abord, la compétition coûtait beaucoup moins cher. Et pas seulement en euros constants. Si on convertissait le coût en francs d’une saison de courses de côtes des années 70 ou du début des années 80 en euros d’aujourd’hui en le  corrigeant  de l’érosion monétaire, je suis persuadé qu’il représenterait une fraction assez faible du budget d’une saison au XXIème siècle. D’ailleurs, beaucoup de jeunes couraient dans les années 70. Il n’était pas rare de voir plus de  150 voitures au départ d’une course de côte. Parfois, une quarantaine de Talbot Rallye 2 groupe 1 se disputaient la victoire dans leur classe. J’ai croisé  sur des épreuves deux anciens copains du CM2 à l’école primaire qui se lançaient aussi dans la grande aventure de la course auto. Je pense qu’aujourd’hui, le fait que  trois élèves d’une même classe courent doit représenter une circonstance assez rare.

 

Une ambiance de fête

 

Chaque week-end de course représentait une fête de la course automobile. Comme beaucoup d’autres équipes, nous campions généralement dans le parc fermé. La course prenait donc un air de vacances entre les montées. Mais attention, j’ai toujours travaillé mes courses comme des examens universitaires et des dossiers. Donc, nonobstant l’atmosphère festive, j’étudiais très sérieusement les pistes en reconnaissance. En plus, le dimanche matin, je me levais à 6 heures pour faire quelques ultimes montées d’essais « libres »  avec la voiture de course. Généralement, Guénaël, un des copains qui me faisaient l’assistance, m’accompagnait dans cet exercice. Nous rencontrions quelques autres pilotes qui adoptaient la même pratique, notamment Jacky Ravenel, le roi du groupe 1 ces années-là. Nous nous organisions dans un souci de sécurité optimale. Nous montions les uns après les autres en laissant un écart de quelques secondes pour ne pas nous  gêner. En haut, nous attendions que le dernier ait fini sa montée, puis nous descendions en convoi avant de remonter.

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Parc fermé du Mont Dore 1977

Thierry est à droite au premier plan devant Guénaël

à gauche Hervé, encyclopédie vivante du sport automobile

 

Mon seul regret sur les courses était de ne pas pouvoir m’adonner à une autre activité que j’adore, la photo. J’ai essayé deux ou trois fois de réaliser quelques images entre mes montées d’essais ou de course (cf. les clichés à la fin de la note), mais j’y ai renoncé car j’avais l’impression de troubler ma concentration. Quand je courais, je ne voulais penser qu’à l’épreuve et pas à autre chose.

 

Les disciplines étaient moins cloisonnées qu’aujourd’hui. Beaucoup de pilotes étaient éclectiques. Les voitures s’adaptaient à différents types d’épreuves. A titre d’exemple, l’année précédente, l’équipage Gadal – Segolen – Ouvière avait remporté le groupe 4 au 24 Heures du Mans au volant d’une Porsche 911 atmosphérique avec laquelle Maurice Ouvière avait aussi gagné le Rallye d’Armor et plusieurs courses de côtes dans sa catégorie. Quelque chose d’impensable de nos jours.

 

Nous avions tous en tête des rêves d’engagements dans des épreuves mythiques. Nous espérions faire Le Mans, pas sur un proto Alpine A 442 ou une Porsche 936, mais sur une 911 groupe 4 ou peut-être une barquette 2 litres. Ou le Monte-Carlo qui était encore ouvert aux amateurs.  Des copains comme Segolen y étaient bien arrivés. Alors, pourquoi pas moi ? De nombreux amis tels que Pierre-Yves Prié m’ont avoué depuis qu’ils avaient aussi eu en tête de disputer Le Mans. Pour ma part, je me voyais déjà roulant sur la même piste que Didier Pironi, mon pilote préféré, même si je savais que nous ne courrions pas dans la même catégorie et que je n’irais jamais prendre son aspiration ni le piquer au freinage.

 

Ces années-là, nous partagions parfois les sites  avec les motards. Ils couraient le samedi et nous le dimanche, ou les matins du samedi et du dimanche et nous les après-midis. Cette fusion des manifestations auto et moto a disparu aujourd’hui. Chaque discipline organise ses épreuves à des dates différentes.

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Jean-Bernard Pannetier,

un copain motard à Bais-Montaigu en 1978

 

J’avais un copain qui courait à moto en course de côte ainsi qu’en circuit dans une coupe de marque. Il était très doué et réalisait de jolies performances malgré un matériel modeste. Jean-Bernard envisageait de passer de la moto à l’auto. Cela donna lieu à un projet commun, courir avec la Golf à Serre-Chevalier et aux 24 Heures de Chamonix. Les pilotes se relayaient pendant les manches, d’où la nécessité de constituer un équipage. La GTI aurait sûrement été bien adaptée à ces courses sur neige et je pense que nous aurions pu réunir le budget de fonctionnement, mais quelques photos des éditions précédentes m’en ont dissuadé. Ces épreuves sur glace se révélaient fort destructrices pour le matériel. Elles annonçaient de gros frais de carrosserie, voire carrément une caisse. Et une caisse nue de Golf non peinte valait tout de même 17.000 F. H.T., de quoi réfréner nos envies de glisse sur quatre roues au milieu d’autres furieux.

 

Naturellement, je me considérais meilleur que Jean-Bernard et lui pensait qu’il me battrait après une période  d’apprentissage de la course auto. Un pilote qui ne court pas pour gagner ne mériterait pas le nom de pilote. Un moment, nous pensâmes tous les deux préparer des Ford Escort 2000 RS groupe 1 pour la saison 1979. L’idée donna lieu à des plaisanteries répétées. « Choisis une autre voiture, conseillais-je à Jean-Bernard. Si tu montes une Escort, tu finiras toujours deuxième et ça va te frustrer. » « Et toi, tu seras toujours troisième », répondait mon camarade en riant.

 

Finalement, la confrontation n’eut jamais lieu car nous n’avons jamais couru dans la même catégorie. Nous ne saurons donc jamais qui était le meilleur, ce qui n’est peut-être pas plus mal.

 

Thierry Le Bras

 

Quelques photos d’époque

 

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Jacky Ravenel et son Opel Commodore GSE,

un tandem  imbattable en 1977

 

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Patrice Cosson, un pilote au tempérament de feu

 

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Joël Dréan au volant d’une 4 cv groupe 5

Son fils Stéphane brille aujourd’hui en Rallycross

 au sein du Team Hervieux de Denis Vaillant

 

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L’ambiance de la course durant les sixties vous manque. Vous aimeriez vous y replonger ? Alors, lisez deux romans de Thierry Le Bras parus chez Astoure (éditeur diffusé par Breizh). Dans Circuit mortel à Lohéac et Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans, le Team Vivia vous ramènera dans le tourbillon de cette époque formidable.