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16/05/2009

SAGA POUR HONDA

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 1973 représente de nombreux souvenirs marquants pour moi : le permis, le bac, l’entrée en fac de droit, le sentiment d’appartenir vraiment à l’univers des adultes.

 Naturellement, à cette époque-là, j’étais déjà fou d’automobile et de compétition. J’aimais écrire des récits – j’avais fait partie fin 1972 des lauréats d’un concours de nouvelles qui m’avait  valu d’être publié chez Gautier Languereau dans le livre 15 histoires de moto - alors que j’étais encore lycéen. J’aimais aussi la photo, les animaux, les moments passés avec les copains. Je ne savais pas encore que quinze ans plus tard, le besoin d’écrire des romans  et des récits deviendrait irrésistible.

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 Cette passion incite souvent à se plonger dans le passé et à y rechercher des événements et anecdotes susceptibles d’égayer des scènes. Peut-être est-ce pour cette raison que je me souviens souvent mieux que d’autres de petits événements plaisants ou au contraire irritants.

 C’est un souvenir positif que j’ai envie de raconter aujourd’hui, un souvenir amusant de cette année-là. Il remonte au mois de septembre 1973 et intègre la marque Honda ce qui assure un lien avec l’automobile qui est au centre de ce blog. Le constructeur japonais faisait  une campagne de pub pour la Civic, alors commercialisée en France exclusivement avec la boite auto.

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  Le concessionnaire de Saint-Malo était un ami de la famille. Un jour où mon père et moi, nous nous étions organisés pour amener la voiture de ma mère en révision et que nous ne pensions nullement à emprunter une voiture durant le laps de temps de l’opération,  le garagiste  nous a prêté une Civic gris métal pour la journée. Il  espérait probablement  que nous convaincrions ma mère de la lui acheter en remplacement de son coupé Fiat 850. Une fois la Civic garée dans le jardin, nous l’avons tous examinée avant de partir l’essayer.

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Et là, surprise. Si ma mère ne fut pas séduite, notre chienne Dogue de Bordeaux qui s’appelait Saga  craqua pour la Honda ! Elle en faisait le tour, voulait monter dedans, s’efforçait de nous montrer que la Civic la fascinait en pointant son museau avec insistance vers les portières. Elle qui se montrait totalement indifférente au coupé Alfa 2000 GTV Bertone de mon père comme à mon Austin 1275 GT jaune à toit noir et  au coupé Fiat rouge de ma mère aimait la Honda ! Achetez une Civic, la voiture qui fascinera votre chien, voilà un axe de com auquel  Honda n’a jamais pensé !

 

Thierry Le Bras

 

15:38 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : honda, civic, communication, dogue de bordeaux, saga |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Imprimer |

05/05/2009

UN MONDE VINTAGE

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« Les personnages de fiction vivent, non seulement dans l’esprit de leur créateur, mais aussi dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dalens. Philippe Georjan, le personnage principal d’une nouvelle série de romans « Vintage » que je prépare, existe donc bien. J’en suis certain et je compte bien vous en convaincre en rapportant quelques épisodes de sa vie sur ce blog !

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Philippe était adolescent au cœur des sixties. Il rapporte ici un temps fort de sa vie, sa première voiture. Des souvenirs qu’il associe naturellement au contexte automobile « Vintage ».

« Ma première voiture, raconte Philippe, j’en rêvais depuis … Depuis toujours en fait, ou tout au moins depuis l’époque où j’avais commencé à faire vroum vroum avec des petites voitures au 1/43ème. Les petites voitures, c’étaient mes jouets préférés si j’en crois ma mère, ma jolie cousine Christina de six ans mon aînée, et aussi mon cousin Laurent qui a mon âge, qui a toujours été comme un vrai jumeau pour moi, et que j’ai entraîné dans ma passion de l’automobile et de la compétition.

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 « Nous étions en 1970. Laurent et moi avions tout juste 18 ans. Bac et permis de conduire en poche, nous découvrions un sentiment formidable, celui de la liberté que procure la possession de sa propre voiture. J’avais choisi une Mini Austin 1000 rouge à toit blanc avec deux bandes blanches sur le capot avant. Pourquoi ? Pour reproduire le look des Cooper S qui avaient remporté le Rallye de Monte-Carlo en 1965 et 1967 bien sûr. Je voulais faire de la course auto et le plus tôt possible. Ce ne serait pas avec une Cooper S comme j’en rêvais au collège. Le modèle  n’était plus assez compétitif dans sa catégorie et je le regrettais beaucoup. Mais avant de choisir la voiture qui me permettrait de remporter mes premières coupes en course de côte, en circuit et en rallye (discipline où Laurent serait naturellement mon navigateur), je voulais à tout prix rouler en Mini.

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 « Mon Austin de 1970 n’avait pas grand-chose à voir avec les Cooper d’aujourd’hui, à part l’allure générale sympathique et craquante. La Mini d’époque était beaucoup plus petite, bien moins confortable, et elle faisait beaucoup plus de bruit à chaque coup d’accélérateur. Une Mini en ce temps-là, ça se conduisait à coups de pied. Compte tenu du manque de souplesse de l’accélérateur, la pédale d’accélérateur ne connaissait que deux positions, « on » ou « off ». D’autant qu’avec son gabarit, la Mini se faufilait partout dans le trafic et qu’à part les stops et les feux rouges, rien ne l’arrêtait. Bon, d’accord, j’en rajoute un peu dans la caricature. Mais vous n’allez pas m’en vouloir de conserver le meilleur de mes souvenirs !

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« Bien sûr, le volant un peu à plat comme sur les camions surprendrait le conducteur aseptisé siglé XXIème siècle, tout comme le dossier du siège qui ne remontait pas bien haut dans le dos. Mais c’était une autre époque, plus ludique, plus originale dans ses créations mécaniques, une époque formidable en vérité. Ce n’est pas pour rien que les objets « Vintage » ont conquis la mode. Ils nous replongent dans la douce réalité de décennies d’enthousiasme et de bonheur. Un paradis embelli par l’insouciance de notre jeunesse, il est vrai, mais aussi la nostalgie d’un contexte général optimiste contrastant singulièrement avec la sinistrose et le défaitisme contemporains.

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« Laurent avait choisi une première voiture originale lui-aussi. Il s’agissait d’un spider Fiat 850 jaune.

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« Quant à Christian, notre meilleur ami, il roulait dans une NSU 1000 dont la couleur orange célébrait l’engagement du modèle 1200 TT en compétition.

 

« Nos petites autos d’alors ne suivraient sans doute pas une bête Clio Diesel sur un parcours Saint-Malo – Le Mans, surtout en passant pas les quatre voies et l’autoroute. Elles n’affichaient pas des performances exceptionnelles, loin s’en faut. Mais à 130 (compteur) au volant de l’Austin Mini, je me croyais à la Coupe des Alpes. Et dans le spider Fiat 850 décapoté, cheveux au vent et lunettes noires sur le nez, nous nous prenions pour des stars lorsque nous roulions le long de la plage du sillon à Saint-Malo.

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Les filles ne nous auraient pas davantage regardés si nous avions roulé en Lamborghini Miura comme Johnny Hallyday et Jean-Marie Périer.

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« La conduite ne me posait aucun problème. J’avais déjà parcouru pas mal de kilomètres sur route avant le permis. Ce n’était pas très légal, mais en ce temps-là, les contrôles routiers étaient moins nombreux. En roulant sur des petites routes, les risques de se faire arrêter par la maréchaussée étaient faibles. Bien avant l’auto-école, j’avais appris à conduire avec Xavier Ferrant, un pilote professionnel qui avait sept ans de plus que moi. J’avais eu la chance de sympathiser avec lui quatre ans plus tôt, en 1966. Xavier était devenu comme un grand frère pour moi. Il m’avait aidé à grandir plus vite que la plupart des copains. Et il m’avait initié à la conduite – je devrais même dire au pilotage – avec ses voitures de tourisme successives.

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Mon moniteur particulier m’avait donc formé. D'abord   au volant d’une Lotus Elan.

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Puis avec ses voitures suivantes, une Alfa Romeo 2600,  des Porsche 911 et  914/6.

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J’avais aussi conduit les Triumph Spitfire de ma cousine Christina ainsi que de temps en temps  la Ford Taunus 20 M TS et le Coupé Opel Rekord successivement possédés mon père à cette période.

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De quoi rendre jaloux les camarades qui se contentaient de manœuvrer les 2 cv ou les 204 familiales dans le jardin.

 

« Mais pas notre ami Christian. Son père, garagiste spécialisé dans les VO récents, lui faisait essayer tout ce qu’il trouvait intéressant dans le stock

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De la Mustang à la Jaguar

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en passant par les BMW, DS, Coupé Peugeot 404

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 Simca 1200 S,

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R8 Gorde, Matra 530, Coccinelles, Daf, Cabriolet Mercedes 280 SL, Coupé Volvo (le modèle du Saint dans la série télé),

 

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Alfa Roméo, Opel Kadett Rallye,

 

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Cabriolet Fiat 124,

 

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Honda S 800,

 

Christian avait conduit un joli pourcentage des modèles figurant dans l’Annuel Salon de l’Auto-Journal bien avant l’obtention du précieux papier rose légalisant ses essais.

 

« Nos excursions routières n’étaient pas si dangereuses. Deux preuves à l’appui de mon affirmation. D’une part, aucun d’entre nous n’a connu de problèmes lors de cet apprentissage sauvage. D’autre part, le législateur a inventé depuis la conduite accompagnée qui s’apparente à ce que nous faisions en toute illégalité. Quand j’ai découvert cette mesure, j’ai beaucoup ri en constatant que Xavier n’aurait pas pu, de toute façon, être mon accompagnateur officiel. Il était pilote professionnel et faisait ce qu’il voulait avec une voiture entre les mains. Mais il aurait été trop jeune pour m’éduquer légalement dans le cadre de la conduite accompagnée ! Christina aussi d’ailleurs. Dans notre petit groupe, seul Christian aurait pu entrer dans ce système avec son père.

***

« Aujourd’hui encore, notre ami Christian évoque ces modèles avec nostalgie quand il nous raconte l’ennui de l’essai  préalable à la vente d’un monospace Diesel équipé d’une boite automatique (et d’un régulateur de vitesse) par un client dont l’intérêt se limite au volume habitable et au taux du crédit avec assurance chômage au cas où... Un monospace gris ou beige bien sûr, une couleur qui ne se remarquera pas sur le parking de l’hyper ni dans le sous-sol des bureaux de la firme qui lui donne son chèque mensuel en attendant que le fonds de pension qui rachètera la boite un jour ou l’autre n’entende optimiser la valorisation de l’EBE et le vire parce qu’il gagnera trop au goût des financiers en costumes sombres qui ignoreront tout de son métier et des talents qu’il met au service de l’entreprise.

 

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« Mon Austin Mini, le spider Fiat 850 de Laurent, la NSU de Christian, les américaines qu’affectionnait son père, la Triumph Spitfire de Christina, la Lotus et les Porsche de Xavier, l’Opel Rekord de mon père, la DS 23 de mon oncle, ces voitures que nous appelons désormais « Vintage », possédaient quelque chose en commun : leur diversité. Pas de recette unique, pas de design uniformisé, banalisé.

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Certaines voitures sentaient bon le cuir. La chaleur du bois verni égayait quantité d’habitacles. Aucun pot catalytique n’étouffait le son magique des moteurs qui rugissaient en bandant leurs muscles avant de bondir vers les promesses envoûtantes et excitantes de routes sinueuses à souhait. Et tant pis si avec les suspensions de nos modèles préférés, nos vertèbres jouaient des castagnettes au moindre gravillon sur la route. Nous avions des muscles dorsaux pour amortir les inégalités des revêtements. Nous étions jeunes, sportifs, heureux de vivre. Nous aimions les voitures pleines de vie, pas les canapés  feutrés montés sur roues, des objets stupides dans lesquels on s’ennuie à mourir.

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« Les experts expliquent souvent le succès de la littérature fantastique par le besoin de nos contemporains de s’évader d’une société  triste et affligeante  où l’individu a perdu le contrôle de son destin. Et si la mode du « Vintage » ressortait du même phénomène ? Le « Vintage » ne permet-il pas de s’échapper d’un monde aseptisé et insipide pour plonger avec enthousiasme dans un univers passionnant et propice à l’épanouissement de sa personnalité ? »

 

NOTE MODIFIÉE LE 2 OCTOBRE 2014

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

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Vous voulez partager de bons moments avec Philippe, Laurent, Christina, Christian, Christina et les autres ? C’est possible. Ils sont les personnages principaux de VENGEANCE GLACÈE AU COULIS DE SIXTIES, un polar vintage, automobile, humoristique et gourmand à consommer sans modération au prix très light de 3,55 €  http://amzn.to/1nCwZYd

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Les joies du camping à Larmor Plage en 1964  http://bit.ly/1iY1Yfh

 

L’auto-école en Lotus Elan, ça vous dit ?  http://bit.ly/1sucixL

 

Une dame, un chapeau, une Dauphine qui n’a rien d’une perdante  http://0z.fr/r8RvN

 

Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

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Propos recueillis par :

Thierry Le Bras

Le créateur des personnages, où plutôt celui qui croit en être leur créateur et se laisse en réalité conduire par lesdits personnages qui mènent l’histoire au gré de leur volonté…

16:29 Publié dans Livre, Sport | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : vintage, sixties, seventies, nouveles, gictions, romans, polars |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Imprimer |

28/04/2009

DAVID HALLYDAY ET LE MENTAL DES PILOTES

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« Hight, Hight », chante David au début de sa carrière. Une devise que le fils de Johnny Hallyday et Sylvie Vartan sait aussi appliquer à la compétition sportive.

           

David ne recule pas devant les défis. Lorsque sa passion le conduit à prendre le volant en compétition, il débute directement en Formule 3. Nous sommes en 1990 et ses concurrents s’appellent Olivier Panis, Yvan Muller ou Arnaud Trévisiol.

 

« David se débrouillait bien, se souvient d’ailleurs Arnaud. En outre, c’est un garçon très sympa. Sa participation fut bénéfique pour la Formule 3 ».

 

En 1991, David poursuit son apprentissage au volant d’un proto Peugeot 905.

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Au cours des années qui suivent, il donne la priorité à sa profession de chanteur. En 1998 et 1999, il fait des apparitions remarquées au volant d’une 406 en Supertourisme. Il parvient à monter sur le podium dans cette discipline professionnelle de haut niveau.

 

Puis David Hallyday découvre les courses de GT. Il pilote une Ferrari 360 Modena du JMB Racing et remporte le titre de Champion de France GT 2001. Le chanteur est désormais un pilote de haut niveau qui n’hésitera pas à participer aux 24 Heures du Mans sur un prototype Courage.

 

Lorsque l’ancien pilote de F 1 Philippe Alliot lui propose de créer avec lui le team Force One, David adhère au projet. « Avoir son propre team demande de se battre pour arriver à bâtir quelque chose de bien. Dominer une difficulté est la seule manière d’évoluer. »

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En 2004, David fait le choix audacieux d’engager une Pagani Zonda en LMES. Comme la voiture manque de fiabilité, il dispute aussi le Championnat de France GT avec Bruno Besson au volant d’une Viper. David et Bruno se battront pour le titre jusqu’à la dernière course. Trahis par la mécanique, ils terminent seconds.

 

Depuis, David a disputé  et terminé plusieurs fois les 24 Heures du Mans. Il a aussi brillé dans d’autres épreuves, notamment des manches du Championnat de France GT dont le niveau est très relevé.

 

David Hallyday et son ami Cyril Viguier se sont récemment lancés dans un nouveau défi, la création d’une société de production dont la dénomination est composée par leurs initiales, DHVC. Leur concept intègre des biographies de pilotes que nous avons hâte de voir à l’écran.

 

Nul doute que les deux compères sauront développer l’énergie nécessaire à la finalisation de leurs projets. « … Pour avoir participé aux 24 Heures du Mans, je peux te dire que ton voisin sur la grille de départ se fout de savoir qui tu es et que tu dois être dans le même état d’esprit. Il faut avoir là des instincts primitifs pour combattre et les appliquer au quotidien… » Tout un programme, celui qui fait les gagneurs !

Vous pouvez également me retrouver sur http://circuitmortel.com , https://gotmdm.com/driver/ et http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

QUELQUES LIENS

Parmi les clés de la victoire aux 24 Heures du Mans, la gestion des conditions météorologiques délicates (docufiction) http://bit.ly/25TaV2X

Vintage, Icônes des sixties, Ford GT40, Cobra, Johnny Hallyday, Le Mans http://bit.ly/1v5ECHl

Philippe Georjan héros de fictions mécaniques au temps Vintage http://bit.ly/2h2yxul

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Thierry Le Bras