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03/02/2014

LE DUEL FORD - FERRARI BIENTÔT AU CINEMA

après avoir passionné une génération d’amoureux du sport automobile

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  L’info n’est pas un scoop, mais les précisions qui filtrent sur le projet le rendent de plus en plus alléchant.

 

Dans sa version originale, le film s’intitulera GO LIKE HELL. Il sera réalisé par Joseph Kosinski. Parmi les protagonistes de l’histoire, Henry Ford II, Lee Iacocca (l'initiateur de la Ford Mustang avant d’entrer chez Chrysler), et bien sûr Carroll Shelby, celui qui a fait gagner Ford.

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 Le rôle de Carroll Shelby sera interprété par Tom Cruise dont la passion pour le sport automobile est bien connue. Non seulement Tom assiste à de nombreuses courses et est déjà apparu en pilote automobile dans JOURS DE TONNERRE, mais il a aussi essayé une Red Bull F1 et s’est montré à son avantage dans l’exercice. Brad Pitt pourrait lui donner la réplique. Dans le rôle d’Enzo Ferrari ? Peut-être… En tout état de cause, il faudra attendre 2015 pour découvrir ce film sur les écrans. Patience, un an, c’est vite passé !

 

Un temps fort de l’histoire du sport automobile

 

Le début des sixties s’annonce comme une période Ferrari au Mans. Au début de la décennie, la firme italienne n’a pas de rivales à sa hauteur. Jaguar et Mercedes ont quitté la discipline. Porsche ne produit pas encore des voitures de grosse cylindrée. Maserati et Aston Martin sont représentées par des écuries privées ou des importateurs. Ferrari consent plus d’efforts que ses adversaires au développement de machines conçues pour la gagne et perçoit les dividendes de ses investissements financiers et humains. D’ailleurs, si les voitures officielles ne remplissent pas leur contrat, des équipes privées à peu près aussi performantes que celles de l’usine prennent le relais.

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 Mais bientôt, un bouleversement  va secouer le monde de l’endurance. Un géant décide de remporter Le Mans coûte que coûte. Ford veut battre Ferrari. Le contexte dépasse le strict affrontement sportif et même industriel. Ford a voulu acheter Ferrari et en faire son département sportif. Le Commandatore a semblé intéressé. Il a négocié avant d’imposer des conditions inacceptables pour son interlocuteur. Pourquoi ? Sans doute pour faire évaluer le prix de son entreprise afin de traiter plus tard avec Fiat. Henry Ford a vécu le procédé du patron italien comme une trahison, voire comme une humiliation. Alors, il a décidé de faire mordre la poussière au cheval cabré.

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 En 1964, première bataille gagnée pour l’Américain. Les fantastiques Cobra de Carroll Shelby terrassent les Ferrari en GT. Puis en 1966, Ford triomphe au classement général. Veni, vidi, vici. Comme Jules César, Ford est venu, Ford a vu, Ford a vaincu. Des Titans que tout opposait se sont affrontés dans des duels homériques sur la piste mancelle. D’’un côté le géant de l’industrie et ses gros moteurs V8 dérivés de la série. De l’autre l’artisan italien et ses mécaniques d’orfèvrerie construites à quelques exemplaires. D’un côté, des bolides au son grave qui font trembler le bitume, de l’autre des bijoux qui hurlent en montant dans les tours, du rock’n roll contre l’opéra. D’un côté le challenger qui monte directement sur le ring dans la catégorie poids lourds, de l’autre le tenant du titre, expérimenté, rusé, mais qui finira par mettre un genou à terre face au nouveau puncher. Chaque combattant a cherché à s’adjuger les services des meilleurs pilotes du monde. La foule des supporters est divisée. Le duel Ford contre Ferrari aura passionné (et passionne encore) le grand public et tous ceux qui s’intéressent à la course automobile.

 

La confirmation d’une tendance

 

Après Rush, après la série Fast and furious, après Week-end of champion, au moment où Patrick Dempsey se bat pour le tournage et la sortie d’un film adapté d’un roman qui décrypte la vie d’un pilote automobile (cf liens en fin de note), la mise en chantier de GO LIKE HELL confirme que les producteurs comprennent désormais l’intérêt de la fiction et de l’adaptation romancée autour du sport automobile.

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  Normal, la course automobile offre des émotions incomparables. Bruits envoûtants des moteurs montant dans les tours, danger omniprésent, rivalités exacerbées, égos hyper développés des champions,  superbes  filles aux yeux de braise et aux corps de déesse, enjeux colossaux, pression des partenaires, autant d’ingrédients de nature à offrir au public la cuisine épicée qu’il réclame !

 

Une grande satisfaction

 

Ce film représente une bonne nouvelle pour moi au moment où je m’apprête à lancer un livre dont l’action trouve son dénouement aux 24 Heures du Mans 1966. Il s’agit d’un polar automobile, vintage et gourmand qui ne manque ni d’épices ni d’humour ! Il s’intitulera VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES. Vous allez rire, un des personnages principaux dispute les 24 Heures du Mans au volant d’une Cobra.

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  Je me suis permis une petite liberté avec l’histoire ; Aucune Cobra n’était présente dans la Sarthe cette année-là. J’ai toujours regretté qu’une version du Coupé Cobra Daytona n’ait pas été développée avec le V8 7 litres dans le but de contrer Ferrari en GT. Alors, je l’ai imaginée, tout simplement, en utilisant le pouvoir de l’auteur de créer un monde parallèle dans lequel il entraîne ses lecteurs. Vrombissements en vrrooaaaarrrrrr majeur, duels, suspense, petits meurtres et bons petits plats au programme !!!

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

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 En attendant VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, LE PACTE DU TRICHEUR, autre polar automobile est déjà en vente au prix de 0;98 € en cliquant ici http://amzn.to/1jAhsoF

 

Le compte Facebook de Yoann Bonato, pilote automobile et préfacier du Pacte du tricheur : http://www.facebook.com/pages/Yoann-Bonato/68465946477

Son compte twitter :https://twitter.com/yoannbonato

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 Tom Cruise teste une F1http://news.autoplus.fr/news/1445145/f1-video-tom-cruise-david-coulthard-red-bull

 

L’art de courir sous la pluie, le roman que Patrick Dempsey veut adapter au cinéma http://0z.fr/D1Mlc

 

Hommage à Carroll Shelby, le maillon fort du dispositif Ford http://bit.ly/1lZ7Im1

 

Un excellent livre sur la Ford Mustang http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/05/21/la-mustang-en-competition.html

(auquel j’ai fourni une photo d’illustration prise en côte de côte quand j’étais encore lycéen)

 

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Thierry Le Bras

26/02/2013

C’ÉTAIT AU MANS 1971

au temps du duel Porsche - Ferrari

DEPART LE MANS 71 JPEG.jpg

Porsche 917 contre Ferrari 512, de la piste au cinéma…

 

Suspense, danger, angoisse, héros charismatiques, tels sont les ingrédients d’une bonne fiction. Je ne me lasse pas de le répéter car ce sont justement les composants de mes romans et nouvelles à base de sports mécaniques. Parfois avec un zest de gastronomie.

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Les bons petits plats et ce qui les accompagne étaient d’ailleurs bien présents à l’édition 1971 des 24 Heures du Mans avec la Porsche 917 Pink pig décorée en cochon marqué pour le découpage et les 917 Martini. La meilleure d’entre elles ne se contenta pas d’ouvrir l’appétit des spectateurs. Avec ses pilotes, Helmut Marko et Gisj Van Lennep, elle remporta la victoire, offrant à la firme de vins cuits dont elle défendait le goût sucré l’occasion de sabrer le… Champagne !

 

Le Mans, on s’en fait un film

 

Pour tous les amoureux de course automobile, Le Mans représente quelque chose de particulier. C’est, avec le Rallye de Monte-Carlo, le Grand-Prix de Monaco et les 500 miles d’Indianapolis une des épreuves à la saveur incomparable. Les homards, foies gras, caviars et T-Bones de la course auto. Le Mans est une course star. Elle a fait son cinéma. C’était en 1970, avec Steve McQueen qui partageait l’affiche avec les Porsche 917 et les Ferrari 512. Le film sortit en salle l’année suivante. Des images superbes et spectaculaires. Des vrombissements envoûtants. Des scènes en caméra embarquée au cœur de la course. Un mélange plus que réussi avec des images d’archives et des scènes d’ambiance. Un film que nous revoyons toujours avec grand plaisir et qui reste encore le meilleur tourné dans le monde du sport automobile.

PORSCHE GAGNANTE.jpg

En 1971, les deux modèles ennemis se retrouvaient une dernière fois dans la Sarthe pour une revanche. Un dernier match entre poids lourds sur le ring du Mans avant la retraite sportive. Car dès 1972, les monstrueuses voitures de Sport de 5 litres de cylindrées laisseraient la place aux prototypes de 3 litres.

 

Souvenirs d’époque

 

Les photos en Noir et Blanc qui illustrent cette note ont été trouvées par un copain qui s’appelle Jean-Claude. Par hasard, ce fameux hasard dieu des traqueurs d’informations dans tous les domaines. Cette année-là, j’aurais adoré être au bord de la piste. Mais j’étais lycéen, en seconde, et mes périples de photographe de course automobile se limitèrent à la Course de côte de Saint-Germain – sur – Ille où les plus grosses Porsche engagées étaient des 911 groupe 4.

PORSCHE GULF (2).jpg

Mais je me souviens  comme si c’était hier des 917 longues conçues pour atteindre les 400 km/h dans les Hunaudières. Je me rappelle la pole réussie par Vic Elford avec l’auto du Team Martini et le train d’enfer mené en début de course par Pedro Rodriguez sur la voiture aux couleurs Gulf engagée par John Wyer. Finalement, la course ne réussit pas aux 917 version longue. Elles abandonneront toutes, laissant leurs sœurs plus traditionnelles aux commandes de la course. La Martini pilotée par Helmut Marko et Gisj Van Lennep l’emportera devant la Gulf de Richard Attwood et Herbert Müller.

FERRARI 512.jpg

Les Ferrari 512 sont battues. Le cheval cabré est passé à la moulinette. Haché menu, cuit comme dans un plat de lasagnes. Le meilleur poids lourd du monde, c’est toujours Porsche.

 

Les GT aussi

 

Un des intérêts de l’endurance réside dans le mélange de voitures très différentes. Les GT aussi mènent leur course et elle se révèle aussi acharnée que la lutte pour la victoire au général.

CORVETTE ROUGET.jpg

En 1971, une meute de Porsche 911 affrontait deux Chevrolet Corvette Stingray affutées. Celle de Jean-Claude Aubriet – Jean-Pierre Rouget (ci-dessus) et celle de Marie-Claude Beaumont Charmasson  - Henri Greder.

911 TOUROUL JPEG.jpg

Les Corvette ne  virent pas la ligne d’arrivée. La victoire en GT revint à Raymond Touroul – André Anselme sur Porsche (sixièmes au général, un bel exploit). J’en étais ravi. Raymond Touroul courait aussi dans d’autres disciplines, notamment la course de côte. Je l’avais vu et photographié à la CC de Saint-Germain sur Ille dont il était un des pilotes les plus en vue.

Vous pouvez également me retrouver sur http://circuitmortel.com , https://gotmdm.com/driver/ et http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Belles de course : les Porsche 917 (nombreuses photos des versions longues)

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/06/06/belles-de-course-les-porsche-917.html

 

Un polar dans l’univers des 24 Heures du Mans, ça existe et c’est moi qui l’ai fait ; pour en savoir plus, cliquez sur

http://sebsarraude.tumblr.com/post/23431276990/chicanes-et-derapages

 

Polars sports et légendes, un blog qui parle de polars, de légendes… et de course automobile

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

 

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Thierry Le Bras

13:14 Publié dans Film, Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : porsche, ferrari, le mans, 1971 |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Imprimer |

30/10/2012

RICARDO RODRIGUEZ (14 février 1942 – 1er novembre 1962)

disparu un jour de Toussaint

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Je respecte énormément les pilotes qui ont du cœur et entretiennent un lien de passion fusionnelle avec la course automobile, Parfois, cela conduit à évoquer des chapitres tristes de l’histoire de notre sport de prédilection, ceux qui traitent de la disparition d’un de nos pilotes préférés.

 

En cette période de Toussaint, comment ne pas penser à Ricardo Rodriguez, qui trouva la mort à 20 ans au Grand-Prix du Mexique 1962, il y a 50 ans ?

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Ricardo et son frère aîné Pedro furent sans doute les premiers baby-pilotes de l’histoire de la course automobile. A 14 ans, Ricardo courait déjà dans son pays au Mexique avec des voitures de tourisme. Avant ses 16 ans, il participa aux 12 Heures de Sebring au volant d’une Porsche. A 19 ans, Enzo Ferrari lui confia une machine officielle en Grand-Prix.

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 Ricardo était un pilote hors pair. Sa trajectoire s’arrêta hélas aux essais du Grand-Prix du Mexique 1962. La course ne comptait pas pour le Championnat du monde et la Scuderia n’avait pas fait le déplacement. Voulant absolument courir « son Grand-Prix », Ricardo loua une Lotus 24 à l’écurie de Rob Walker. Le jeune prodige mexicain se tua en essayant de décrocher la pole.

 

Ricardo, indissociable de son frère Pedro

 

Ricardo et son frère Pedro, c’est l’histoire de deux jeunes pilotes surdoués, deux frangins qui partageaient la même passion et firent équipe à plusieurs reprises en endurance, notamment aux 24 Heures du Mans. L’édition 1961 de la classique mancelle joua un rôle non négligeable dans la popularité des frères Rodriguez. Engagés sur une Ferrari du NART, une voiture privée, ils firent jeu égal pendant près de 23 avec Heures les machines officielles de la Scuderia ! Le meilleur tour en course cette année-là fut d’ailleurs signé par Ricardo. Le public se prit de sympathie pour ces jeunes pilotes audacieux qui prenaient la mesure des spécialistes de l’épreuve. Hélas, le moteur de leur Ferrari cassa avant le terme de la 23ème heure de course. Le coup était passé près, et même si la Ferrari officielle de Phil Hill et Olivier Gendebien remportait finalement une victoire méritée, les deux frangins mexicains étaient entrés dans l’histoire du Mans en faisant vibrer le public.

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 Pedro Rodriguez trouva lui-aussi la mort en course. C’était  le 11 juillet 1971 à l’âge de 31 ans au Norisring, en Allemagne. La Ferrari 512 M qu’il pilotait ce jour-là dans une course ne comptant pas pour le Championnat du monde d’endurance heurta un mur et s’embrasa. Pedro avait remporté de nombreuses épreuves d’endurance dont les 24 Heures du Mans 1968. Son palmarès compte aussi 2 victoires en F1, la première à Kyalami en 1967 sur une Cooper, la seconde à Spa en 1970 sur une Yardley BRM. En championnat du monde d’endurance, il pilotait des Porsche 917 du Team John Wyer. Sans manquer de respect à ses équipiers au sein du Team John Wyer, j’ai toujours pensé que lorsqu’il s’alignait sur les Porsche 917 aux couleurs Gulf,  Pedro pensait inévitablement au formidable équipage qu’il aurait pu former avec son frère Ricardo aux commandes e ces formidables machines à gagner.

Les nouvelles publications de CIRCUIT MORTEL sont désormais mises en ligne sur http://circuitmortel.com

QUELQUES LIENS A SUIVRE :

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La saga des frères Rodriguez aux 24 Heures du Mans

http://www.sportauto-comite12.org/index.php?option=com_content&view=article&id=715:la-saga-des-freres-rodriguez-au-mans&catid=1:circuit&Itemid=3

 

Pedro Rodriguez, vainqueur des 24 Heures du Mans 1968

en 3 parties

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2011/08/25/souvenirs-du-mans-1968-l-atmosphere-d-epoque.html

puis

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2011/09/05/le-mans-68-2-porsche-favori-ford-alpine-et-alfa-outsiders.html

et enfin

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2011/09/12/le-mans-68-3-pedro-rodriguez-et-lucien-bianchi-remportent-la.html

 

Quand Pedro Rodriguez pilotait une Porsche 917 au Mans

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/06/06/belles-de-course-les-porsche-917.html

 

Sergio Perez, le jeune Mexicain surdoué qui fait à son tour vibrer des compatriotes et le public de la F1 :

http://sergioperezf1.com/

 

Pour suivre l’actualité de mes livres et mes projets (où la course automobile et le vintage sont souvent présents)

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

 

et pour me suivre sur Tweeter

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Thierry Le Bras