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Sport - Page 121

  • LA JAGUAR Mk II, VOITURE PASSION

    Circuit Mortel, rendez-vous des voitures passions comme de la passion des voitures !

    Jaguar, MK II, Tour de France auto, Bernard Consten, vintage, sixties

    Cette voiture de prestige sortie en 1963 fut la berline la plus rapide du monde.
     
    Vous avez des souvenirs liés à la Jaguar MK II ? Laissez vos commentaires !

    Issue de la pure tradition qui, ne l’oublions pas, remporta cinq fois les 24 Heures du Mans entre 1951 et 1957, la Jaguar MK II autorisait une conduite très sportive et sans retenue. Elle conquit un beau palmarès sportif, notamment entre les mains de Bernard Consten qui lui offrit la victoire au Tour auto.

    Pour les techniciens, nous rappellerons les caractéristiques de la version de 1964 (origine) :

    * Cylindrée : 3781 cm3. Nombre de cylindres : 6 (en ligne) 2 carburateurs SU HD. Puissance : 220 cv à 5.500 trs/mn. Boite de vitesses : 4 rapports avec overdrive en option ; vitesse maxi : 202 km/h.

    Note modifiée le 31 mars 2014


    QUELQUES LIENS A SUIVRE :

     

    D’autres souvenirs automobiles et Vintage de 1964 :

    http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/07/26/larmor-plage-1964.html

    jaguar,mk ii,tour de france auto,bernard consten,vintage,sixties,luxe,tradition

     Pour  vous immerger au cœur d’un rallye opposant d’autres voitures d'exception sur les routes d’Auvergne, c’est simple. Rendez-vous dans  LE PACTE DU TRICHEUR  http://amzn.to/1jAhsoF


    Pour mieux connaître Yoann Bonato, l’auteur de la préface du livre

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    Thierry Le Bras

  • DIDIER PIRONI, disparu un 23 août

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    A la poursuite d’un titre de champion du monde.

    Triste journée que le dimanche 23 août 1983. Didier Pironi, Jean-Claude Guénard et Bernard Giroux trouvaient la mort au cours d’une course de Off-shore. C’était il y a 20ans. En ce jour anniversaire, j’ai souhaité rendre hommage à Didier en lui consacrant ce portait.

    NOM : PIRONI
    PRÉNOM : Didier
    VOITURES : Ford Capri 2600 RS, Martini FR et FRE,R12 Gordini,  Porsche 934, Alpine Renault A 442 b, BMW M 1, Martini MK 22, BMW 528, Ferrari P 4, Tyrell (P 34, 008, 009), Ligier JS 11/15, Ferrari 126 (C/CK et C 2)...
    Né le 26 mars 1952
    Décédé le 23 août 1987
    PALMARÈS : Lauréat du Volant Elf 1972, Champion Formule Renault 1974, Champion Formule Renault Europe 1975, 1er au 24 Heures du Mans 1978, 3 victoires en Grand Prix, 2ème du Championnat du monde des conducteurs 1982 …

    « A 17ans, j’étais déjà passionné par la conduite d’une voiture, confiait Didier. Je voyageais très souvent avec José Dolhem et je ne perdais pas un geste de sa conduite. »

    Précisons que José, pilote talentueux, était son demi-frère. Comme les deux garçons s'entendaient à merveille, Didier suivit son aîné sur les circuits et côtoya pendant son adolescence les meilleurs pilotes tels que Jim Clark. En outre, bien avant ses 18 ans, il avait parcouru des centaines de kilomètres au volant de la R 8 Gordini de José, transformé en moniteur de conduite haut de gamme.

    Un pilote réfléchi

    Vainqueur du volant Elf 1972, Didier fit une saison d’apprentissage dans l’équipe Trollé. L’année suivante, il monta sa propre structure et remporta le championnat. « J’ai un gros défaut, je ne fais confiance qu’à moi-même, surtout pour les choses qui me concernent », expliquait-il.

    Didier était un étudiant brillant. Il appliqua son intelligence à l’apprentissage du métier de pilote. Les victoires se succédèrent. Il remporta notamment le championnat de FR Europe, une course de F 2, le GP de Monaco de F 3 1977.

    « Ne prends aucune décision quant à ton avenir sans m'en avoir informé, tu recevras des propositions intéressantes pour 1978 », lui assura Jackie Stewart, proche du constructeur Ken Tyrell, le soir de sa victoire monégasque.

    De fait, Didier intégra l’Écurie Tyrell. Mais en 1978, ce fut en remportant les 24 Heures du Mans au volant d’une Alpine Renault qu’il conquit le cœur du public. Charisme, bonnes manières, excellente élocution, présentation soignée, sourire ravageur, Didier possédait toutes les qualités d’une star.

    Ses exploits chez Ligier en 1980 confirmèrent son potentiel. Malgré une victoire au GP de Belgique, il souhaita rejoindre une équipe plus audacieuse au plan technique. Ferrari adoptant le moteur turbo, il signa avec la Scuderia. « Depuis la saison de FRE couverte avec ma propre organisation, je ne me suis jamais senti aussi bien dans une équipe », commentait-il au moment de ses premiers essais chez Ferrari.

    Vainqueur des GP d’Imola et de Hollande, Didier domina la première moitié du Championnat 1982. Hélas, le paradis se transforma en enfer. Gilles Villeneuve, qui n’avait pas supporté d’être battu par Didier en Italie, se tua aux essais du GP de Spa, furieux d’être à nouveau dominé par son équipier.

    Du Paradis à l'enfer

    Puis aux essais du GP d’Hockenheim, la vie de Didier bascula. Soudain, roulant à plus de 280 kilomètres heure, il rattrapa un pilote plus lent. Un nuage d'eau lui masquait Prost au ralenti (Prost a toujours eu peur sur piste mouillée). La Ferrari s'envola, puis s'écrasa en retombant sur le sol. Les jambes du pilote étaient broyées. Pourtant, coincé dans les débris, Didier Pironi trouva la force de lutter. Les médecins voulaient l'amputer sur place. Conscient malgré la douleur, il s'y opposa. Didier ne serait pas Champion du monde en 1982. Il termina 2nd du championnat - à 5 points seulement de Keke Rosberg -, quoiqu'il ait manqué les 5 derniers GP.

    Didier fut soigné par le professeur Letournel dont il devint un ami. Il subit 35 interventions chirurgicales et 6 greffes osseuses. Le traitement de sa jambe droite, la plus touchée, s'échelonna sur 4 ans. En attendant de revenir en F 1, il participa aux Championnats d'Off Shore. Dans cette discipline, il pouvait piloter sans se servir de ses jambes en cours de rééducation. Début 1987, il se fit construire un bateau révolutionnaire en carbone monolithique. Il le baptisa Colibri.

    Il devint très vite un des meilleurs pilotes d’Off-Shore, remporta des épreuves et visa le titre mondial. « Le Off Shore est dangereux, plus même que la F 1 », avouait Didier. Une nouvelle fois, le sort le frappa. C’était le jour de la course de Poole. Le Colibri atteignait 190 kilomètres heure sur l’eau. A une telle vitesse tout peut arriver. Quelques dizaines de mètres devant le Colibri apparurent deux vagues laissées par le sillage d'un cargo. Didier ne ralentit pas sa course. Il bondit sur la première vague, aborda la seconde, sauta en l'air, se retourna et retomba à l'envers. Didier Pironi et ses équipiers avaient perdu la vie.

    . « Il avait conservé sa vision de pilote d'exception », affirme Gérard Larousse qui comptait lui faire piloter une de ses F 1 en 1988. Le sort en avait décidé autrement en invitant Dider au Paradis des pilotes aux côtés de Elio De Angelis (qui était né le même jour que lui), Jim Clark, Bruce McLaren, Patrick Depailler et tant d’autres. José Dolhem, victime d’un accident aux commandes de son avion privé, l’y rejoindrait huit mois tard.

    Thierry Le Bras

  • MONT-DORE CHAMBON SUR LAC, UNE SACRÉE COURSE DE CÔTE

    Une super épreuve

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    DOCU-FICTION

     

    « Mon père, mon cousin, mon frère aîné et des amis proches de la famille comme Freddy Vivien ont couru et courent encore bien sûr, raconte Fabien Trélor. Aussi loin que remontent mes souvenirs, je me rappelle de week-ends sur les circuits, les rallyes et les courses de côtes. Il a toujours été évident pour moi que je ferais de la compétition automobile, et c’est naturellement ce qui est arrivé. »

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    Fabien est le cousin de David Sarel, le héros de nombreux romans, nouvelles et feuilletons de Thierry Le Bras. David y apparaît à diverses époques de sa vie, depuis son adolescence jusqu’à la période contemporaine. Et comme tout personnage qui vit dans un univers, fût-il parallèle, il a des amis, une famille, des relations, des ennemis aussi. Fabien et Arnaud Trélor occupent une place particulière dans le cœur de David. Ils sont plus que des cousins, des petits frères qu’il adore. cette relation apparaît d’ailleurs clairement dans CHICANES ET DÉRAPAGES DE LORIENT AU MANS  (présenté ici http://bit.ly/1dCEZDi et disponible en version papier chez http://amzn.to/1uvUq6o )

     

    Un souvenir fort de Fabien au Mont-Dore

     

    Quelques années ont passé et Fabien a disputé de nombreuses épreuves dont Le Mont-Dore maintenant. Mais il se rappelle encore très bien l’édition 2002 de cette course magnifique.

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    « J’avais 17 ans, témoigne-t-il. Je ne pilotais pas encore, mais je naviguais quelquefois mon frère Arnaud en rallye. Arnaud a cinq ans de plus que moi. Il pilotait un coupé  Vivia 2000 groupe N cette année-là et il marchait déjà très fort. Bien entendu, je l’ai accompagné au Mont-Dore. »

     

    La Course de côte du Mont-Dore / Chambon-sur-Lac se déroule traditionnellement le deuxième week-end du mois d’août, en pleine période de vacances, ce qui lui permet de faire le plein d’engagés. La lutte est acharnée dans toutes les catégories.

     

    « Nous sommes arrivés le mardi midi, raconte Fabien. Nous nous sommes installés dans un camping à la ferme tenu par de vieux amis de la famille. Leur terrain et leur auberge sont dans le Vallée de Chaudefour à quelques centaines de mètres du départ de l’épreuve. C’est sympa et pratique. Nous comptions aménager notre emploi du temps entre les reconnaissances du circuit, un peu de sport (tennis, randonnées en montage, promenades avec des VTT de location), quelques baignades et séances de farniente-bronzing sur les plages aménagées autour du Lac Chambon. Un programme bien cool. »

     

    Arnaud et Fabien  n’avaient oublié qu’une chose, les aléas météorologiques.

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    « Nous avons monté notre tente sous la pluie, reprend Fabien. Cela ne nous a pas inquiétés. Le temps change vite en montagne. Et puis nous étions début août, l’époque idéale pour trouver le soleil. Une fois notre campement installé, nous sommes allés déjeuner à la ferme auberge auprès du camping. Leur omelette au jambon de pays est un régal. Et leur tarte aux myrtilles aussi. L’après-midi, nous avons reconnu le circuit. Prudemment. Les pilotes ne reconnaissent plus comme auparavant. Mon père m’a raconté que la première fois qu’il a couru au Mont-Dore en 1977, il pilotait une Alfa-Roméo 2000 GTV. En soirée, tous les pilotes se mettaient à reconnaître avec les voitures de course. Mon père se souvient s’être fait doubler par un proto 2 litres pendant les reconnaissances alors qu’il allumait déjà fort avec l’Alfa. Si on osait faire ça aujourd’hui, on finirait  derrière les barreaux. Les temps ont bien changé… Dans un sens, c’est sans doute mieux pour la sécurité. Nous avons donc roulé en respectant presque le code de la route avec la petite Rover de série qu’utilisait mon frère au quotidien. Mais une fois les reconnaissances terminées, nous nous sommes demandés quoi faire car il pleuvait toujours. Alors, nous sommes allés boire un pot au Mont-Dore, une très jolie commune. Le soir, nous étions invités au motor-home d’une  autre équipe de Morbihannais et nous sommes rentrés assez tard au camping »

     

    Les deux frères Trélor n’étaient pas au bout de leurs surprises.

     

    « C’est le froid qui nous a réveillés le lendemain matin, poursuit Fabien. Nous avions amené des sacs de couchage assez légers. Au petit jour, il faisait très froid sous la tente. Heureusement, nous avions aussi prévu des couvertures, au cas où… Nous les avons installées. En prenant le petit déjeuner à la ferme auberge, nous avons compris pourquoi nous avions dû nous équiper plus chaudement. Il faisait cinq degrés. Une vraie température hivernale ! Notre tente igloo portait bien son nom. »

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    Les conditions météorologiques ne s’améliorèrent pas beaucoup pendant la semaine.

     

    « Le mercredi, il a plu toute la journée, commente Fabien. Au point que nous sommes allés au cinéma l’après-midi. Aucune activité de plein air n’était envisageable. Heureusement qu’Arnaud et moi, nous aimons la lecture, car le soir, nous rentrions bien vite nous mettre dans nos sacs de couchage avec un bon bouquin. »

     

    Et le jour de la course ?

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    « Le matin, des accompagnateurs du team morbihannais qui nous avait déjà invités à plusieurs reprises m’a amené au haut du circuit. Nous nous sommes installés dans un droite sympa près de l’arrivée. Comme ça, nous pouvions rejoindre facilement les pilotes que nous suivions après leurs montées. En plus, les bons prennent de gros appuis à cet endroit. Arnaud, qui bombardait fort avec sa Vivia 2000, y faisait lever nettement la roue avant droite. J’ai réussi de bonnes photos d’ailleurs. Il ne pleuvait plus. Mais la surprise, ce fut le vent et la température. Au haut du circuit, il faisait trois degrés et ça soufflait bien. J’ai eu froid toute la matinée avec mon blouson Vivia qui n’était pas un vêtement de sports d’hiver. Les VHC et les voitures du groupe F passaient avant les autres catégories dont le groupe N où courait mon frère.

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    Après la deuxième montée d’essais, je suis redescendu avec Arnaud dans la Vivia. C’était un moment sympa, d’autant qu’Arnaud s’était placé en tête de sa catégorie. Tu vois que les spectateurs scrutent les voitures pour discerner les visages des pilotes qui roulent très doucement et ne portent pas de casque. Dis donc, tu as attrapé des coups de soleil m’a fait observer Arnaud lorsque nous sommes descendus de la Vivia. Je remarquais en effet que mon visage me brûlait un peu. Deux heures plus tard, c’était pire. Les quelques rayons de soleil qui perçaient les nuages se révélaient traîtres. Heureusement que sur l’insistance de ma mère, nous avions emporté des tubes de biaphine et  de la crème solaire. Ma mère se souvenait de courses au Mont-Dore dans des conditions caniculaires, notamment de l’édition 1983 où des copains de mes parents avaient attrapé des coups de soleil sévères. Elle ne se doutait pas que sa prévoyance me servirait dans des conditions bien différentes de celles qu’elle craignait. Le lendemain, la piste était toujours sèche et quelques rayons de soleil perçaient les nuages de temps en temps. Je me suis installé à l’ombre, au bas du circuit, au virage du transformateur. Un passage délicat aussi. Arnaud m’y a gratifié de magnifiques passages en légère dérive des quatre roues. J’ai trouvé qu’il passait un peu mieux que ses principaux rivaux. J’ai redouté  de me montrer subjectif et trop optimiste. C’était mon frère.

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    « A la deuxième montée, j’ai eu encore plus peur. La course a été arrêtée une quarantaine de secondes après son départ. Était-il sorti de la route ? Non. C’était une Mégane  partie juste avant lui qui avait fait un tête à queue peu après la carrière. Rien de grave. Le pilote s’en sortait indemne et la voiture n’était pas trop abîmée.. Arnaud est redescendu et il est reparti une troisième fois puisqu’il n’avait pas pu boucler sa seconde montée. Le cœur battant, j’ai attendu le verdict du chrono. Le temps m’a paru long, très long. Pourtant j’avais l’habitude de ces situations depuis le temps que j’allais sur les circuits avec ma famille et nos amis. Le speaker a hésité. Le classement se faisait à l’addition des temps des deux montées. Oui, c’est bien ça, c’est sûr maintenant, Arnaud Trélor remporte la classe 1600 à 2000 du groupe N devant l’Italien Ricardo Valvini sur Clio Williams et l’Autrichien Hans Wallenegr sur Honda Integra Type R. Une très belle performance  pour le jeune Arnaud Trélor qui etc… Le soir, nous avons fêté ça dignement, conclut Fabien. Nous nous moquions bien qu’il ait fait mauvais toute la semaine. De toute façon, nous avons toujours adoré le Mont-Dore dans la famille et c’est une histoire d’amour qui n’est pas près de s’arrêter… »

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    NOTE MODIFIÉE LE 8 AOÛT 2014

     

    La course de côte du Mont-Dore m’a inspiré un polar dans l’univers de la course automobile. L’histoire s’intitule LE PACTE DU TRICHEUR. Elle se déroule en Auvergne. La course emprunte le tracé de la route du Col de la Croix Saint-Robert. 

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    Après la fiction, des annexes abordent la question des superstitions des pilotes en se fondant sur des anecdotes véridiques mettant en scène des pilotes d’hier et d’aujourd’hui.

     

    Le livre est disponible en cliquant sur http://amzn.to/1jAhsoF

     

    Je vous invite également à lire (gratuitement) cette courte histoire illustrée qui se déroule pendant une édition de la course de côte du Mont-Dore Chambon-Sur-Lac

    http://0z.fr/U10ZB

     

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    Thierry Le Bras