Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/10/2007

RONNIE JOUE ET GAGNE CONTRE LA FERRARI

De l’usage inhabituel d’une GT Ferrari en 1966…

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

Une auto-école un peu spéciale…

 

Ronnie est un personnage secondaire de l’univers de David Sarel, un des héros récurrents de mes romans et nouvelles.

 

Le voici en pleine leçon de conduite, dans son exercice préféré, le dépassement… Éric Trélor, le parrain de David, et Freddy Vivien, pilote de F1 que les lecteurs des Aventures de Sarel connaissent bien, se rappellent ici la leçon de pilotage prodiguée sur route ouverte par Victor Le Guénan, le grand-père d’Éric.

 

Doubler une Ferrari !

 

- A l’époque de cette histoire, j’allais sur mes 12 ans, raconte  Éric. Nous étions en 1966. Ronnie et Freddy avaient respectivement un et deux ans de plus que moi. C’était un jeudi après-midi. Comme d’habitude, mon grand-père Victor avait insisté pour laisser sa DS 21 à Régine, sa compagne,  et lui emprunter la Mini avec laquelle elle roulait  au quotidien. La raison de la passion du grand-père Victor pour la Mini chaque jeudi après-midi n’avait rien d’irrationnel. Il nous amenait, Ronnie, Freddy et moi du côté de Plouhinec et du Magouër et il nous apprenait à conduire sur les petites routes. Comme nous savions tous tenir nos langues, personne ne s’est jamais douté de rien.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

« C’était au tour de Ronnie de prendre le volant. A la sortie de Plouhinec, au début de la longue ligne droite en direction de Pont-Leroy, il a rattrapé une Ferrari rouge qui roulait à peine à plus de soixante à l’heure et dont les échappements fumaient bleu. Double, a conseillé Freddy qui savait déjà qu’il voulait déjà devenir pilote professionnel. Une Ferrari, ça se double comme n’importe quelle autre bagnole quand il y a un manche au volant. De fait, Freddy en a doublé souvent des Ferrari quand il est devenu champion du monde de F1, et des Ferrari super bien pilotées. Alors, face à une Ferrari conduite médiocrement, il était logique qu’il ait le réflexe de lui faire voir nos feux arrière au plus vite.

 

- Je n’ai jamais été sensible au mythe Ferrari, intervient Freddy. Je préférais Lotus, Shelby et Porsche  de toute  façon. Et je n’ai jamais eu la moindre envie de courir pour les Rouges, même s’il m’est arrivé occasionnellement de le laisser croire à la presse.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- C’est vrai, approuve Éric. Freddy et moi adorions alors les Lotus, les Cobra et les GT 40. Au Mans, nous souhaitions que Ford mette la pile à la Scuderia. Nous en voulions à Enzo Ferrari de mal se comporter avec ses pilotes et nous ne lui pardonnerions jamais l’éviction de John Surtees au Mans 1966. Mon grand-père Victor n’aimait pas le Commendatore non plus. Il reconnaissait que les Ferrari étaient superbes, mais il leur préférait les Maserati, les Jaguar et les Aston Martin.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Sacré Victor, plaisante Freddy qui se rappelle parfaitement le fameux grand-père Victor et sa jeune compagne qui pilotait une Ford Cortina Lotus dans les épreuves de l’ouest cette année-là. Il imaginait Régine au volant de la Ferrari !

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Tout juste, confirme Éric. II a râlé contre le conducteur de la Ferrari en grommelant que filer un bijou à un veau pareil, c’était comme donner de la confiture à des cochons ! Si Régine avait ça, elle  gagnerait le scratch au Tour Auto, pesta-t-il. Ronnie hésitait à doubler car mon grand-père lui reprochait parfois d’avoir le pied trop lourd sur l’accélérateur. Mais il en a reçu l’ordre. Double moi ce gougnafier, a commandé mon grand-père. Ce veau insulte le cheval cabré. Ronnie ne s’est pas fait prier. Piloter une Ferrari, ça se mérite, a commenté notre ami après s’être rabattu devant la GT italienne. L’argent n’achète pas tout. C’est scandaleux de voir une pince dans le baquet d’une Ferrari juste parce que son banquier lui laisse palper assez d’oseille pour se l’offrir. Acheter une Ferrari pour en faire ça, c’est un hold-up. Ça devrait être puni pas la  loi. Mon grand –père a abondé dans son sens. Une Ferrari, c’est une œuvre d’art, même si on n’apprécie pas la personnalité du créateur de la marque..

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

« Je préfère d’autres marques, c’est vrai, mais je ne supporte pas de voir un type conduire une voiture faite pour les circuits comme la mère Poupoune se traîne de la poste au marché dans sa vieille dodoche, a insisté mon grand-père Victor. La culture automobile, ça existe et ça se respecte, Bon Dieu. L’allusion à la mère Poupoune représentait l’insulte suprême dans la bouche de mon grand-père. Car il existait bien une mère Poupoune équipée d’une 2 cv à Lanester. Une postière acariâtre que détestait mon grand-père…

 

Conduire n’est pas piloter

 

- Hélas, nous voyions plus de 2 cv et de clones de la mère Poupoune sur nos routes que de filles canons comme Régine au volant de belles GT, soupire Freddy. Pourtant, quand nous étions adolescents, il n’y avait pas de limitations de vitesses, l’essence coûtait moins cher, c’était facile de ne pas tout dire au fisc… L’époque merveilleuse des 30 glorieuses. Malgré tour, peu de gens se laissaient tenter.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Ronnie aussi faisait souvent cette réflexion, se souvient Éric. Mais il y avait aussi moins de voitures en circulation qu’aujourd’hui. Et puis, la Ferrari représentait un signe extérieur de richesse que peu de chefs d’entreprises ou de membres de professions libérales s’autorisaient en Bretagne. Durant les sixties, la plupart des personnes ayant les moyens d’acheter une très belle voiture se limitaient à des berlines rapides, style DS 21, Alfa Roméo, BMW, Mercedes ou à la limite Jaguar. C’était sans doute un peu différent sur la Côte d’Azur et à Paris, mais chez nous, les Ferrari étaient rares. D’autant qu’elles ne jouissaient pas d’une réputation de fiabilité à toute épreuve et qu’elles étaient très chères. De temps en temps, on voyait une Jaguar Type E, une Mercedes 280 SL cabriolet ou une Porsche 356 ou 911, mais les Ferrari, c’était vraiment très rare.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Quelque part, c’est dommage, regrette Freddy. Ceux qui avaient les moyens de s’offrir un vrai bolide à l’époque pouvaient en profiter tous les jours. Maintenant,  dès que tu touches à l’accélérateur, tu joues à la roulette russe avec ton permis.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- D’autant que les routes étaient sinueuses comme des spéciales de rallye, ajoute Éric. Accélération, freinage, rétrogradage, appui, ré-accélération en montant les vitesses collé au siège dans la symphonie d’un échappement rugissant… Le bon  temps, quoi.

 

Les deux hommes se taisent quelques instants, absorbés par leurs souvenirs.

 

- Nous avons  tout de même fini par savoir ce qui se passait avec la Ferrari conduite par un manche. Elle n’est pas restée longtemps à Lorient, cette pauvre voiture. Ce fut un garagiste qui expliqua toute l’histoire à mon grand-père quelques semaines plus tard. Il paraît que la concession Fiat vendit cette année-là une voiture rouge issue des ateliers de Modène à un client qui sortait d’une DS 21. Cette Citroën n’était livrée qu’avec une boîte automatique. Lorsque le client prit livraison de sa Ferrari, le concessionnaire lui rappela qu’il ne fallait pas oublier de débrayer. Il ajouta qu’il ne devait pas rouler trop vite pendant le rodage et la ramener à mille kilomètres pour la première révision. Le client est parti, fier comme Artaban. Qui sait si sa femme ne lui a pas reproché de se prendre pour Fangio à la première accélération ?

 ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Il réalisait sans doute le rêve de sa vie, observe Freddy.

 

- Pour lui, réaliser son rêve se révéla aussi cruel que le poursuivre en vain, enchaîne Éric. Car quelques jours plus tard, le client revint, fort mécontent. La voiture n’affichait que sept cents kilomètres au compteur. Mais notre Ferrariste trouvait qu’elle n’avançait pas. « Je ne peux pas dépasser le 90 », se lamenta-t-il. Surpris, le patron du garage monta à côté de lui pour un essai. Et il comprit ce qui se passait. L’homme débrayait bien pour passer la première, démarrer, puis s’arrêter. Mais entre temps, il ne s’occupait que de l’accélérateur et du frein, persuadé que les vitesses passaient toutes seules. Il n’avait pas compris que la boite mécanique de sa Ferrari n’avait rien à voir avec la transmission automatique de la DS. Ronnie ne voulait pas le croire. Il supputait que mon grand-père essayait de le faire marcher. Et pourtant, c’était vrai.

 

La DS non plus ne manque pas d’allure

 

- Le veau ne méritait pas sa Ferrari, ironise Freddy. ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Non, pas vraiment. L’histoire se termine par un divorce entre l’homme et sa machine, conclut Éric. Les dieux de la mécanique voulaient bien qu’il touche au grisbi mais pas à une Ferrari. Le cave ne se rebiffa pas. Pendant 700 kilomètres, la Ferrari et lui avaient fait chambre commune mais rêves à part. Conduire une Ferrari, c’est pas qu’une question de vocabulaire. Le cave garda probablement toute sa vie dans sa mémoire d’éléphant qu’il s’était trompé énormément. Il rangea en sous-sol de son esprit la mélodie du V 12 Ferrari. Aux dires de mon grand-père, Il aurait vendu sa belle GT rouge, dont le moteur était rincé après les sur-régimes quotidiens en première, pour racheter une DS 21. Je ne sais pas où la Ferrari a été revendue. En tout cas à l’époque, je ne l’ai jamais revue dans les rues de Lorient.

 

Le retour de notre conducteur malheureux à la DS après son échec chez Ferrari souligne en vérité les qualités de la DS Citroën qui fut une voiture exceptionnelle et très en avance sur son époque.

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

- Ce n’est pas pour rien que mon grand-père a toujours roulé en DS à partir de 1955, date de sortie de la berline Citroën qui faisait littéralement figure d’OVNI, constate Éric. Imagine la à côté d’une Frégate ou d’une 403 et tu te feras une idée de l’avance de Citroën sur la concurrence. Tenue de route, freinage, facilité de conduite en faisaient une machine efficace et sûre pour des conducteurs qui se seraient transformés en dangers publics au volant d’une propulsion un peu sportive et pointue.

Vous pouvez également me retrouver sur http://circuitmortel.com , https://gotmdm.com/driver/ et http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Freddy Vivien et sa première fan http://bit.ly/1rIFFzY

 

Même s’il l’a laissé croire une fois, Freddy Vivien ne voulait surtout pas piloter pour Frerrari http://0z.fr/2zYDt

 

Ronnie connaîtra son heure de gloire en course  http://0z.fr/DwoeM

ferrari,citroën,ds,ds 21,austin,1966,lotus,f1,cobra,2 cv,david sarel,vintage,fictions

Quelques années plus tard, Éric  en verve dans un rallye périlleux http://0z.fr/JHYvp

 

Ronnie mate la mère Poupoune  http://0z.fr/SBfWH

 

Sensations F1 avec Freddy http://bit.ly/1hkn4Qu

 

Suivez Thierry Le Bras sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Propos recueillis par

Thierry Le Bras

13:35 Publié dans Film, Livre, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ferrari, citroën, ds, ds 21, austin, 1966, lotus, f1, cobra, 2 cv, david sarel, vintage, fictions |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Imprimer |

13/09/2007

LE PRINCE BLANC

medium_PRINCE_BLANC_COUV.jpgDans cet album, Jean Graton imagine l’impensable (enfin, à l'époque...). Quelqu’un triche en F1 !

Ce fut le trentième des soixante-dix albums  mettant en scène Michel Vaillant dans sa première saison. Le plus titré des pilotes français se trouve en concurrence avec un pilote inconnu dont la voiture se montre nettement supérieure aux autres.

Michel observe que la monoplace de son adversaire s’avère incroyablement efficace en ligne droite, au point de sortir la Vaillante de son aspiration. Il se refuse à imaginer l’impensable. Nous sommes en F1, un univers d’hommes d’honneur et de pilotes bien élevés.

Bien sûr, Michel et Steve se sont déjà heurtés à des teams et pilotes peu scrupuleux. Le Leader et ses nervis ne leur ont pas fait de cadeaux. Ils ignorent le sens du mot loyauté. Mais jusqu’à cette date (ça arrivera plus tard), Leader n’a pas encore sévi en Formule 1. Pour Michel, on ne triche pas dans la discipline reine. Ses adversaires sont des gentlemen, comme lui.

Plus pragmatique, son père, l’homme d’affaires Henri Vaillant, perçoit la situation sous un autre angle. Et il demande le démontage de la monoplace concurrente. Là, coup de théâtre ! La cylindrée du moteur de l’adversaire n’est pas conforme. 3,5 litres au lieu de 3 litres, cylindrée alors en vigueur.

Michel et les siens ne sont pas au bout de leurs surprises. Les méfaits du Prince blanc dépassent, et de loin, tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Qui veut jouer le rôle du Leader dans la F1 contemporaine ? Et celui de l’arrogant et méprisant Prince blanc ?

L’album Le Prince blanc est paru  en 1977. Les temps ont changé. Il existe désormais  des manières plus élaborées de manipuler une course.  Les génies de l’informatique  chercheront des solutions dans l’espionnage de leurs rivaux. Une écurie qui, pour des raisons obscures, veut faire gagner un de ses pilotes et pénaliser l’autre se servira de l’informatique et de l’électronique. Un volant qui ne fonctionne pas, un  accélérateur qui ne répond plus, un moteur qui casse au moment opportun… Ou une  erreur dans la pression des pneus qui dégradera le comportement de la voiture. Ou l’envoi du pilote en piste à un mauvais moment lors de la phase clé des qualifications. Ou encore un incident (ou l’apparence d’un problème) orchestré dans le but sournois de déconcentrer le pilote au moment du tour de chauffe afin de lui faire rater son départ.

Serait-ce de la fiction ? Toute ressemblance avec les agissements de marques existant ou ayant existé est-elle le fait du hasard et de l’imagination ? Hummmm….  Si la réponse  est positive, une riposte s’imposera. BOYCOTTER LA MARQUE ne servant pas loyalement ses deux pilotes ! Car il faudrait être bien naïf pour imaginer qu’une firme qui se comporte mal avec un des pilotes de son écurie de F1 traitera correctement des clients anonymes s’ils connaissent le moindre souci avec leur voiture de tourisme.

NOTE MODIFIÉE LE 20 OCTOBRE 2015

Les nouvelles publications de CIRCUIT MORTEL sont désormais mises en ligne sur http://circuitmortel.com

QUELQUES LIENS A SUIVRE

Ce qui aurait pu arriver après le StepneyGate  http://bit.ly/1DXHDOA

Vous voyez encore la F1 comme un combat sportif ? Pas moi et voici pourquoi  http://bit.ly/19gVB57

Confidences d’auteur après LE PACTE DU TRICHEUR, un roman sur fond de malversations en sport automobile  http://0z.fr/9TDz8

Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2  

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18  

Thierry Le Bras

11/09/2007

Anne Baverey, Reine de la montagne

ANNE BAVEREY - Reduc.JPG

Sur les tracés des courses de côte de l’Hexagone, Anne a fait trembler beaucoup d’hommes

Plongeons nous quelques secondes au cœur des les années 80. Les Rois de la montagne s’appellent Marcel Tarrès, Yves Courage, Christian Debias, Jean-Philippe Grand, Francis Dosières, Michel Pignard, Henry Vuillermoz…

Ils ont leur Reine. Elle s’appelle Anne Baverey. Anne a découvert la course automobile par le biais des VHC (véhicules historiques de collection). Puis à la recherche de sensations plus fortes, elle se lance en course de côte. Elle y pilote une Formule 2. Il faut beaucoup de courage et d’habileté pour mener une monoplace sur les tracés souvent étroits des courses de côtes. Les rails, les arbres et les talus ne sont pas loin , même si les obstacles les plus dangereux sont en principe protégés par des rails ou des bottes de paille.

Cela n’effraie pas Anne. Elle ne tarde pas à devenir l’égale des meilleures. Elle remporte des courses, monte sur les podiums aux côtés de Marcel Tarrès dont elle a intégré le team.

Anne Baverey, une authentique championne qui a marqué l’histoire de la course de côte !
 
Le sport automobile sport macho ? Nous vous présentions récemment Caty Caly, aujourd’hui Anne Baverey. Les femmes ont leur place dans ce milieu.

QUELQUES LIENS

Vous pouvez également me retrouver sur http://circuitmortel.com , https://gotmdm.com/driver/ et http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

Flash-back dans l’univers un peu fou de jeunes pilotes des seventies  http://bit.ly/2bAFnbr

Cinq ans de défense des histoires de sport ! http://bit.ly/2ado242

Thierry Le Bras