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28/07/2014

LES PREMIÈRES PAGES DE VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES

 Un polar vintage, gourmand, humoristique, automobile...polars,romans,fictions,vintage,24 heures du mans,pilotes,ford,cobra,saint-malo,1966

 

Elles sont disponibles gratuitement ICI :

http://www.amazon.fr/dp/B00LRR8UD4

 

Merci mes amis de cliquer sur le lien, même si vous n’achetez pas le livre. Ceci dit bien sûr, je vous incite à l’acheter. Le prix 3,55 €, plus que raisonnable.  Mais déjà en cliquant sur le lien, éventuellement plusieurs fois et en incitant vos amis à le faire, vous m’aiderez peut-être à améliorer un référencement qui ne me satisfait pas actuellement.

 

Et surtout, vous vous immergerez dans une atmosphère vintage, gourmande, humoristique et pleine de bolides des années 60 qui vous fera oublier tous vos soucis.

 

Présentation du scénario

 

« La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid, glacé », se délecta le malfrat.

- Ouais, sauf que quand c’est un givré comme vous qui y goûte, il finit au frigo, amer comme un citron.

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La scène se passe aux 24 Heures du Mans 1966. Philippe, adolescent à l’époque, rapporte aujourd’hui ce qu’il vécut cette année-là.

 

S’ils apprécient les attributs du bon goût, Philippe et son cousin Laurent savent ce que danger signifie. Pour protéger les couples de leurs parents, ils ont mené avec la belle Christina un combat sans pitié contre l’inquiétante Pétassine, courtisane malouine sans scrupules, maîtresse d’un parrain de la ville. Puis après avoir découvert quelques mois plus tôt le cadavre mutilé d’un homme assassiné sur le Fort National à Saint-Malo, ils ont redouté que les tueurs les traquent.

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Philippe et Laurent ne manquent pas d’audace. Ils analysent les situations avec un humour froid grimé en apparente naïveté. Heureusement. Car à peine arrivés dans la Sarthe, de lourdes menaces surviennent. Pourquoi de dangereux gangsters veulent-ils ruiner la course de leur ami Xavier, le jeune pilote du Team UTP ?

 

Des atmosphères qui plongent le lecteur dans l’enthousiasme de sa jeunesse, la convivialité de la gastronomie et la fièvre des 24 Heures du Mans ! Une histoire pleine d’angoisse et de suspense dans le formidable tourbillon des sixties !

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Vous aimez les bons petits plats, la Nouvelle Vague, les idoles des années 60, les voitures de sport un peu folles de cette époque ? La douce nostalgie de cette période d’insouciance vous envahit parfois ? Vous vous rappelez qu’avant de devenir un adulte responsable, vous avez été un adolescent turbulent ? Ce roman policier Vintage et gourmand vous comblera.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Une autre présentation de VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIEShttp://0z.fr/u88wT

 

Bientôt un film avec Tom Cruise à l’époque de VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES http://bit.ly/LHGHst

 

LE PACTE DU TRICHEUR, un autre polar automobile que j’ai écrit pour vous :http://amzn.to/1jAhsoF

 

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Thierry Le Bras

01/04/2014

VOUS RAPPELEZ-VOUS L’ESTAFETTE GORDINI 1966 ?

la première voiture rapide de la Gendarmerie Nationale

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 Gendarmes contre voleurs, une course éternelle qui existait déjà au cœur des sixties.

 

Comme aujourd’hui, les forces de l’ordre se plaignaient de ne pas disposer du matériel adapté à l’appréhension des truands.

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 A chaque époque sa délinquance. Au temps vintage, les cauchemars des gendarmes s’appelaient les beaux mecs et la French Connection. Les premiers organisaient des casses. Des braquages d’envergure au cours desquels ils s’appropriaient les fonds entreposés dans les banques, les bijoux exposés chez les joailliers ou encore la paye du personnel des grandes usines, alors versée en liquide. Les seconds faisaient du trafic de drogue leur source de revenus. Les uns et les autres utilisaient des véhicules rapides lors de leurs activités illicites. Ils roulaient en DS 21, Fiat 2300, Mercedes Classe S, Jaguar Type S, Buick, Chevrolet Sedan, Opel Kapitän ou Amiral, Rambler…

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 Lorsqu’il s’agissait de courir après les voleurs, les gendarmes disposaient d’un parc de véhicules français dont les performances n’étaient pas la première qualité. Des 4L, des Estafette, quelques breaks 403 et 204, voire encore d’indestructibles Juva 4 qui refusaient de quitter le service actif. Aucune de ces voitures ne pouvait suivre les puissantes machines des bandits. L’efficacité et le moral des gendarmes en pâtissaient.

 

L’idée du capitaine Rozadec

 

Ce fut alors que le capitaine Guénolé Rozadec, affecté au quartier de Lorette à Saint-Malo, émit une suggestion qui allait faire son chemin : monter le moteur et la suspension de la R8 Gordini sur des Estafette ! Guénolé Rozadec aimait le sport automobile. Adolescent, il rêvait de devenir pilote ! Le destin ne lui avait pas accordé cette chance. Mais s’il ne fréquentait pas Jim Clark, Pauli Toivonen, Paddy Hoppkirk, Bruce McLaren, Dany de Suliac ou Xavier Ferrant, le capitaine suivait leurs exploits dans la presse. Il se rendait chaque année à plusieurs épreuves  choisies en fonction des dates de congés qu’il obtenait. Les 24 Heures du Mans, les 1000 kilomètres de Paris, les 12 Heures de Reims, le Grand-Prix de Pau, la Coupe des Alpes, le Tour de l’Ouest  et la Course de côte du Mont-Dore faisaient partie des courses favorites de ce solide trentenaire breton, plutôt petit mais  aux muscles taillés dans du granit et à la tête aussi dure que la charpente. Armé de son appareil photo, un Kodak Retina Reflex 4, il déambulait sans relâche au bord des pistes et consacrait la majorité de ses temps libres à tirer en chambre noire les clichés ramenés des jours de course.

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 Le capitaine Rozadec aimait conduire vite, ce qui n’était pas un problème à cette belle époque où la vitesse restait libre à peu près partout. Après avoir usé trois Dauphine, une, Export, une 1093 et une Gordini, il s’était laissé tenter par la nouvelle R8 G au printemps 1965. Les performances et la maniabilité de la petite bombe transformée par le bon sorcier Gordini lui avaient donné l’idée d’une Estafette taillée pour la course aux malfaiteurs. Sa hiérarchie choisit de le couvrir sous son entière responsabilité. Elle le laissa écrire au Général de Gaulle sans le mettre aux arrêts tant que le Chef de l’État ne se mettait pas de colère.

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 Le Général lut la lettre qui exposait le projet avec intérêt et la fit suivre à son Premier Ministre, Georges Pompidou. Ce dernier aimait l’automobile et trouva l’idée séduisante. Il demanda au ministre des armées de se mettre en rapport avec le capitaine malouin et de faire construire trois prototypes qui seraient discrètement testés en Bretagne. Les premières voitures furent livrées en mai 1966. Le capitaine Guénolé Rozadec se vit confier la responsabilité de l’organisation des essais.

 

Premiers tours de roues

 

Aujourd’hui avocat et grand défenseur des automobilistes face à la tyrannie autophobe, Maître Philippe Georjan se souvient d’une anecdote qui date de l’été 1966. « J’avais quatorze ans à l’époque, témoigne-t-il. Avec mon cousin Laurent qui avait le même âge que moi, nous étions fascinés par les voitures de sport et la compétition. La sœur de Laurent, ma cousine,  était un peu plus vieille que nous. »

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 « Elle possédait une Triumph Spitifire qu’elle conduisait pieds nus, comme Françoise Sagan, afin de mieux sentir sa machine. Un après-midi de juillet, elle nous a amenés à Port Mer, une plage près de Cancale. Nous roulions sur la route côtière. La Triumph était décapotée. A trois dans la Spitfire, nous étions un peu tassés mais ce n’était pas grave. Soudain, une Estafette de gendarmerie nous a doublés en trombe dans la  descente juste avant la Plage Duguesclin. Nous étions surpris parce que ma cousine roulait déjà vite. Elle a encore accéléré pour ne pas se laisser larguer par l’Estafette. Un kilomètre plus loin, nous avons atteint une enfilade de virages assez serrés sur une portion de route qui montait. Et là, surprise. L’Estafette enroulait les courbes d’un appui sur l’autre en glissant des quatre roues !  La roue arrière intérieure levait en offrant le même spectacle qu’une Cooper S dans une épingle en course de côte. Nous avions du mal à en croire nos yeux. Comment une fourgonnette de près d’une tonne équipée d’un moteur de 45 cv pouvait-elle rouler comme ça ? Franchement, ce jour-là, nous avons cru que Renault testait des éléments d’une future grosse voiture style Super R16 sous  la carrosserie d’une camionnette déguisée en voiture de gendarmerie… » En vérité, il s’agissait bien de tests, mais de ceux du nouveau bolide de la gendarmerie piloté par le capitaine Guénolé Rozadec. L’Estafette qui tapait les Triumph était équipée d’un moteur 1255 cm3 développant 88 chevaux, d’une boite 5 vitesses et de combinés ressorts amortisseurs développés pour le rallye.

 

L’Estafette Gordini en service actif

 

Quarante Estafette Gordini furent livrées à la Gendarmerie française entre l’automne 1966 et la fin de l’année 1970. Seul digne distinctif, un sigle G pour Gordini sous la marque Renault à l’arrière et en bas de la calandre.

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 L’expérience se révéla moins concluante qu’espéré. Même revue par Gordini, l’Estafette restait juste en performances pures. Son mauvais CX, celui d’une camionnette utilitaire, la pénalisait au niveau de la vitesse de pointe. Son moteur ne développa jamais plus de 115 chevaux (et encore dans les dernières évolutions dont la cylindrée avait été portée à 1440 cm3 mais qui restaient bridées dans les versions routes). Bien que plus agile, plus nerveuse et plus rapide qu’un modèle de base, l’Estafette Gordini peinait à suivre des gangsters en BMW, Fiat 130, Lancia ou Mercedes.

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  Son centre de gravité trop haut la rendait délicate à conduire pour le gendarme de base. Tous ses conducteurs suivaient un stage organisé à Montlhéry par le commandant Rozadec (promu après sa brillante idée) et des moniteurs de pilotage. Mais une fois en liberté sur les routes, beaucoup mirent les Estafettes dans le décor ou  sur le toit. Qu’importe, l’idée novatrice du commandant Rozadec avait fait évoluer la Gendarmerie Nationale. Des Matra Jet, Alpine Berlinette et A 310 ainsi que des Citroën SM succédèrent aux premières Estafette dans les missions de chasse aux brigands. Tel un corsaire malouin, Rozadec avait conçu ses vaisseaux destinés au service des nouveaux Monarques de la République.

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  Désormais à la retraite comme ses chères Renault Gordini, Guénolé Rozadec s’est installé à Saint-Germain – sur – Ille, là où fut longtemps organisée une fameuse course de côte. Il consacre ses journées à scanner  ses vieilles photos de course automobile afin de les partager sur des forums spécialisés.  Sa femme Marie-France à qui il a communiqué son amour de la performance et de Gordini l’assiste dans ses tâches. Grâce à cette passion commune, le couple ne s’ennuie jamais. D’ailleurs, le temps passe vite car Guénolé écrit également un livre sur les véhicules à moteur Gordini qui ont servi l’État dans des missions de Gendarmerie. Guénolé et Marie-France se rendent encore sur quelques circuits et visitent volontiers des musées automobiles. Devinez quelle voiture ils utilisent au quotidien ? Une Twingo Gordini bien sûr ! Le seul regret de Guénolé, s’être vu refuser une démonstration par ses supérieurs et les organisateurs des 24 Heures du Mans. En juin 1967, Guénolé Rozadec aurait voulu présenter l’Estafette Gordini en prologue des 24 Heures du Mans. Son rêve, effectuer deux tours du fameux circuit à grande vitesse afin de démontrer les capacités du nouveau véhicule d’élite des forces de l’ordre. Une Estafette Gordini pilotée par Guénolé Rozadec en trajectoire dans les Esses du Tertre rouge, ça aurait eu de la gueule ! La démonstration lui fut refusée… L’État a sa raison que le cœur d’un Gendarme fou de vitesse et de Gordini ne connaît pas.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Tout ou presque sur la R8 Gordini

http://www.r8gordini.com/

 

Et si la classe politique sauvait Renault ?http://bit.ly/1maMOCj

 

Vintage, Cooper S contre DS 21 ! http://bit.ly/1hWEc37

 

Des superstitions de pilotes au cœur d’un polar ! http://0z.fr/JHYvp

 

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23/02/2014

ROMANS POLICIERS ET COURSE AUTOMOBILE

Il faut les faire connaître !

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 J’ai besoin de votre aide pour promouvoir mes polars au cœur de la course auto, et en premier lieu LE PACTE DU TRICHEUR.

 

Si vous lisez cette note, c’est que, comme moi, vous aimez la course automobile.

 

La compétition, j’en ai rêvé quand j’étais gamin. Je l’ai photographiée dès que j’ai pu aller sur des circuits. Je l’ai pratiquée dès que c’est devenu possible. Puis, après avoir rangé mon casque et ma combinaison, je l’ai à nouveau suivie, à nouveau  photographiée, racontée.

 

"La course, c'est la vie! Avant et après, il n'y a que l'attente", déclare Steve McQueen dans le film Le Mans. J’adhère à 1000% aux propos de l’acteur pilote. Devenu écrivain, je considère que la course automobile est un univers si fantastique qu’elle est le théâtre idéal pour des nouvelles et des romans policiers. J’éprouve peut-être le besoin d’écrire les livres que j’ai envie de lire. En tout cas, après CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC et CHICANES ET DÉRAPAGES DE LORIENT AU MANS, j’ai publié LE PACTE DU TRICHEUR. Il s’agit cette fois d’un polar cross-age teinté de fantastique dont l’action se déroule pendant un rallye en Auvergne. Le livre (un Ebook) s’adresse principalement aux jeunes lecteurs, mais pas seulement. Il intéressera aussi les grands enfants, c’est-à-dire les adultes qui savent conserver leur enthousiasme et leur dynamisme.

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 Le livre est disponible. Des sites et blogs l’ont présenté et je les en remercie très sincèrement. Un pilote aussi attachant que rapide, Yoann Bonato, l’a préfacé et je ne l’en remercierai jamais assez car sa préface a enrichi le roman. Mais j’ai aussi besoin de vous pour que la vie de ce livre soit un succès complet. Alors, j’ose vous exposer quellques bonnes raisons de m’aider à promouvoir et à vendre LE PACTE DU TRICHEUR, disponible ici pour 0,98 € http://amzn.to/1jAhsoF

 

Un roman sur fond de course automobile contribue à faire aimer notre sport préféré

 

La course automobile ne fait pas l’unanimité, malheureusement. Polluante, sport de riches, truc de fils à papa, d’enfants gâtés, sport de dingues, activité poussant à conduire dangereusement, autant de reproches injustes mais courants. Hollande a même présenté comme argument de campagne en  2012  qu’il n’aimait pas la F1.

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 Les fictions écrites par des auteurs qui aiment la compétition automobile et la connaissent  contribuent à donner une image positive de la course et donc à la faire aimer. Ceux qui la découvrent dans des fictions auront envie de mieux la connaître et d’aller voir de vraies épreuves ! Contribuer à faire vendre des romans, BD, polars dont les scénarii intègrent l’univers de la compétition représente un acte militant en faveur de sa cause. C’est particulièrement vrai pour le rallye qui n’a pas encore donné d’idées à Hollywood (messieurs les producteurs de là-bas, si LE PACTE DU TRICHEUR  vous plait, nous pouvons discuter !!! Vous verrez, je suis un gars sympa, raisonnable et plein d’humour). Pourtant, le rallye est une discipline extraordinaire  qui demande des qualités exceptionnelles aux pilotes.

 

Le sport n’est pas encore apprécié à sa juste valeur par le monde de l’édition. Nous devons tous y remédier

 

Curieusement, le sport n’est pas un univers présent dans beaucoup de romans malgré les émotions et les tensions qu’il met en scène. « Le sport est un lieu parfait pour voir se commettre des crimes », déclare pourtant Harlan Coben dans une interview diffusée dans L’Équipe du 11 janvier 2013. C’est pourquoi Myron Bolitar, un de ses personnages récurrents, est agent de sportifs.“Le processus d’écriture d’un roman est très semblable à un entraînement sportif, témoigne pour sa part John Irving. Il faut aimer répéter le même geste ».

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 Beaucoup d’auteurs aiment le sport… mais peu ont l’audace d’y installer leurs scenarii, tout au moins en France. Pourquoi ? Je crois que la réponse vient en grande partie de la mentalité de nos éditeurs et du fonctionnement de leurs entreprises. Le monde de l’édition française se montre volontiers intello-bobo, et chez ces gens-là mes amis, évoquer un bolide qui vrombit ou un boxeur qui encaisse un crochet, serre les dents et riposte par un uppercut n’entre pas dans les réflexes du métier. En outre, les projets et tapuscrits sont  le plus souvent triés par des petites mains qui appliquent  sans réfléchir des consignes de base et jettent a priori toute idée non conforme à 100% au formatage dictatorial  de la collection. Dommage, car ce formatage assassine quantité de projets. J’entendais récemment un écrivain renommé d’amuser dans une émission littéraire des chances qu’aurait Victor Hugo d’être publié aujourd’hui : « aucune car il se permettait beaucoup de digressions et ne faisait pas entrer ses personnages dans l’action à la vitesse d’une série télé ». Splendeur et misère de l’écriture ? Dans le même ordre d’idées, Columbo serait jeté à la poubelle par les décideurs contemporains. Pourquoi ? L’assassin est connu dès les premières minutes et pas à la fin du film.

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  Autre élément qui dessert les scenarii sur fond de sport, y compris de sport automobile, la réticence de certains journalistes spécialisés face aux fictions policières. Pourquoi ? Parfois en raison des aspects les moins glorieux du sport. Eh oui, il existe des gougnafiers partout, même dans les activités que nous adorons. Il serait aussi vain que naïf de le nier. A mon sens, ce n’est pas desservir une discipline d’imaginer dans un roman qu’un concurrent peut ne pas se comporter comme un gentleman face à des rivaux honorables, ni qu’un journaliste cède à des intérêts personnels ou aux souhaits de la régie publicitaire de son média et masque dans ses reportages les comportements anormaux d’un pilote. D’autres chroniqueurs pensent que la réalité du sport est si sacrée qu’il est sacrilège de la détourner dans une fiction. C’est leur droit, bien sûr. Et c’est aussi le droit des auteurs de privilégier les médias qui les relaient et de beaucoup moins s’intéresser aux autres…

 

En tout cas, si vous pensez que le sport automobile a droit de cité dans les fictions, soutenez mes efforts pour promouvoir LE PACTE DU TRICHEUR  et les romans, BD, films sur fond de course automobile. Les habitués de ce blog savent que je ne me contente pas de prêcher pour ma paroisse. Je présente également très régulièrement d’autres fictions.

 

Comment faire exister un roman sur la course automobile aujourd’hui ?

 

Avez-vous observé les campagnes de communication dont bénéficient les ouvrages qui pointent parmi les meilleures ventes dans les rayons des grandes surfaces et des hebdos ? Piles de livres entassés comme des boites de petits pois dans les lieux stratégiques, pavés publicitaires dans des magazines comme L’Express et Le Point, pub aussi sur les radios à des heures de grande écoute (notamment sur Europe), campagnes d’affichage, sans parler des interviews des auteurs dans les JT des plus grandes chaines TV. Un matraquage publicitaire aussi coûteux que celui qu’entreprend un constructeur automobile pour lancer un nouveau modèle.

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 Loin de moi l’idée de critiquez ces pratiques. C’est la loi du marché et je serai ravi si je parviens à convaincre un des plus grands groupes d’édition de me suivre sur un projet. Malheureusement, une place chez Fleuve Noir ou chez Albin Michel, c’est à peu près aussi difficile à décrocher qu’un bon baquet en F1. Comme en course automobile, il n’y a pas assez de places pour ceux qui mériteraient de s’exprimer dans les meilleures conditions. Et comme en F1 encore, des éléments un peu subjectifs entrent en considération au-delà du potentiel pur. Les pilotes français ne sont pas une priorité pour les décideurs de la  F1. Les auteurs français ne sont pas davantage une priorité pour les éditeurs de polars. Ou plus exactement, le monde de l’édition attend d’eux un certain type d’ouvrages, des histoires très noires, sordides, dans des univers glauques, avec des héros marginaux, hostiles à la société. . Si un héros français se montre ambitieux, gagneur dans l’âme et essaie de forger son destin, c’est un abominable crime de lèse-bobo.  Le personnage à peu près normalement intégré qui se trouve face à une situation extraordinaire ressemble pourtant plus au lecteur traditionnel. Oui, mais ces scénarii-là, nos plus grands éditeurs préfèrent les récupérer chez des auteurs anglo-saxons ou nordiques. Nos principaux  éditeurs n’aiment pas le sportif né de la plume d’un auteur français.

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  Les éditeurs de taille moyenne qui avaient réussi en région ont paru une solution intéressante à une période. Mais ça, c’était avant… L’évolution de la distribution du livre les place aujourd’hui dans la situation d’épiciers de quartier face à un géant de la distribution alimentaire. Observez la place que leur laisse votre grande surface préférée dans ses rayons culture. Plus rien, ou presque. Je connais même un réseau qui les sort des rayons au moment des fêtes de fin d’année, période particulièrement propice aux ventes. Certains de ces éditeurs ont cherché ce qui leur arrive en n’exploitant pas intelligemment le potentiel que leur offrait leurs équipes d’auteurs et en négligeant la communication. Dans ce genre de maisons, il arrive que les auteurs les plus performants, les plus agressifs commercialement, les plus efficaces en termes de retombées médiatiques se trouvent, toutes proportions gardées, dans la situation de Kimi Räikkönen chez Lotus en 2013 : mal servis, mal (ou pas) payés, et plus vraiment aimés quand ils montrent les dents.

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 Faut-il pour autant renoncer à ses projets de livres ? Certainement pas. Il convient simplement de chercher d’autres solutions d’édition et de diffusion, par exemple en Ebook, avec peut-être des tirages papier sur commande quelques mois après la version électronique. Aux USA, le chiffre d’affaires de la vente de livres électroniques dépasse celui de la distribution des livres de poche. La révolution de l’Ebook est en marche. Je devrais plutôt dire en piste dans une note où je défends les romans de course automobile. D’ailleurs, le livre électronique présente beaucoup d’avantages : téléchargeable immédiatement et sans se déplacer, moins cher, meilleur confort de lecture (adaptable à votre vue, à la luminosité ambiante), moins encombrant, offre d’une image branchée, voire geek au lecteur, et dans un avenir proche des versions enrichies vraiment intéressantes. Si vous souhaitez conserver une variété dans l’offre de livres et trouver des titres incluant vos passions, soutenez cette démarche !

 

Téléchargements, partages et mentions Like sur Facebook, RT (sur Twitter) sont les bienvenus et ne vous coûteront pas grand-chose…

 

Les réseaux sociaux aident à la promotion d’un livre. Oui, bien sûr, un peu… Il ne faut pas rêver non plus. D’abord, ils sont avant tout l’expression du besoin des gens de se mettre en scène et de parler d’eux. Analysez les mentions Like, les partages et les RT sur les interventions qui vous tiennent à cœur vous donnera une idée précise du potentiel réel de Twitter et surtout de Facebook. La plupart de vos relations  ne vous donneront un coup de pouce (clin d’œil au signe de la mention Like) que lorsque vous posterez un lien qui correspond à leur violon d’Ingres. Pas pour vous faire plaisir et encore moins pour vous aider. Et peu importe que vous vous soyez montré généreux en « Like » et partages de leurs posts ou en RT…

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  « Les gens sur qui je peux compter, si j’en ai cinq, je suis un roi », chante Michel Sardou dans Le prix d’un homme. Je dois sans doute me sentir un vrai roi dans le mesure ou plus de cinq supports ont relayé mes communiqués et que plus de cinq amis et followers ont appuyé la communication du PACTE DU TRICHEUR. Un grand merci à ceux qui l’ont fait, d’ailleurs. Je sais maintenant qui sont ceux sur qui je peux compter et je m’en souviendrai dans le choix de mes lectures favorites comme dans celui des mentions Like et des RT à privilégier. La notion de retour d’ascenseur  existe fort justement sur les réseaux comme dans la vraie vie et c’est tant mieux.

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 Faire connaître un livre est un vrai parcours du combattant dans la jungle des titres qui paraissent sur papier comme en Ebooks. Les plus grands producteurs de films et d’ouvrages dépensent des fortunes en marketing et en communication. Savez-vous que le budget marketing moyen d’un film de Disney sur le marché français est de 6 Millions d’euros ? Imaginiez-vous que plusieurs mois avant le lancement  d’Hunger Games,  21 personnes travaillaient sans relâche sur les réseaux sociaux afin de préparer le buzz ? Alors, j’ai encore besoin de vous, de vos partages et mentions Like sur FB, de vos RT sur Twitter, et de vos téléchargements sur Amazon. Car, pour ceux qui aiment la course automobile, payer 0,98 € pour télécharger une histoire de sport auto, ce n’est quand même pas un frein. J’ai consenti un effort en lançant LE PACTE DU TRICHEUR  à ce prix pour que tout le monde puisse se l’offrir. Aidez-moi à faire exister des fictions sur le sport automobile dans le paysage éditorial ! Et n’oubliez pas non plus de défendre les autres romans, BD et films qui vous plaisent. Les auteurs ont besoin de votre soutien pour continuer à travailler.

 

Une occasion de partager une passion commune avec les vôtres

 

LE PACTE DU TRICHEUR est un polar cross-age, ce qui signifie qu’il s’adresse en priorité à de jeunes lecteurs mais qu’il est conçu pour plaire aussi à un lectorat d’adultes. Autrement dit, vous pouvez faire plusieurs heureux en le téléchargeant. Vous, mais aussi vos enfants, neveux, nièces, filleul(e)s… C’est possible avec un seul téléchargement puisque je l’ai édité sans DRM, ce qui vous permet de le transférer gratuitement  sur d’autres ordinateurs ou tablettes avec un câble USB.

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 Autrement dit, grâce au PACTE DU TRICHEUR, vous pouvez offrir à vos enfants un roman de course automobile pour le prix d’un pain au chocolat !

 

Si vous souhaitez qu’ils s’éveillent à l’automobile et que cela contribue au partage de moments privilégiés avec eux, faites leur lire LE PACTE DU TRICHEUR ? Beaucoup  se plaignent à juste titre de la téléréalité, des feuilletons nullissimes qui abêtissent les jeunes générations. Alors, incitez ceux  que vous aimez à s’intéresser à autre chose. Je ne voudrais pas me montrer prétentieux. Sûrement, les dialogues de mon roman n’atteignent-ils pas les fulgurances littéraires de la Comédie humaine. Mais les jeunes y utilisent au moins un vocabulaire dépassant  « Allô, non mails allô quoi ». Et puis, Clarisse, un des personnages de l’histoire, ne parle pas de shampoing. Elle se soucie moins de sa petite personne que du sort de ses amis. Valeur dépassée ? Sans doute dans la téléréalité qui vante le mensonge, la trahison, l’apparence… Pas si sûr dans la vraie vie. Les ados se sentent naturellement très solidaires entre eux et se montrent moins égoïstes que leurs aînés.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Où commander LE PACTE DU TRICHEUR ? C’est simple, en cliquant sur

http://amzn.to/1jAhsoF

 

Pour mieux connaître Yoann Bonato, l’auteur de la préface du livre

http://bit.ly/1cG0XAA

 

David, lycéen et copilote en rallye http://0z.fr/PB0ED

 

Polar et rallye, les mêmes pistes sinueuses et glissantes

http://0z.fr/qEq-F

 

Lutte et écriture http://0z.fr/ffluo

 

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Thierry Le Bras