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pilotes - Page 9

  • CIRCUIT MORTEL REDÉMARRE

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    Après deux années assez prolixes (428 notes depuis son lancement), j’ai laissé CIRCUIT MORTEL en sommeil pendant plusieurs mois.

     

    Plusieurs raisons à cela.

     

    D’abord, le transfert de la plate-forme Myfreesport à Haut et fort m’a causé quelques soucis techniques dans la mesure où mon logiciel de navigation n’était pas compatible avec le nouveau logiciel de l’hébergeur. Le problème m’a contrarié car je considère toujours que les nouveautés informatiques doivent faciliter la vie des utilisateurs et pas leur faire perdre du temps. Mais comme je suis maintenant équipé des dernières versions de Windows et de Explorer, tout va bien désormais.

     

    D’autre part, j’ai participé à un autre blog accolé à un site consacré à la  F . J’ai donc délaissé provisoirement mon vieux CIRCUIT MORTEL pour un arbre prétendu de plus haute lignée.  Les hommes sont ingrats et infidèles, c’est bien connu…   

     

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    Pourquoi réveiller CIRCUIT MORTEL aujourd’hui ? Tout simplement parce que parler de courses de côtes, de rallyes, d’épreuves  ouvertes aux amateurs qui se sont déroulées durant les sixties, les seventies et les décennies suivantes jusqu’à l’époque contemporaine me manquait trop.

     

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    Serge Bermand au Mont Dore 1989

     

    Sur CIRCUIT MORTEL, vous trouverez doncà nouveau :

    - des nouvelles (au sens littéraire de courtes fictions) dont l’action se déroule dans le monde de la course automobile. Elles mettront en scène mes personnages récurrents, David Sarel dans des histoires contemporaines, Philippe Georjan et Xavier Ferrant dans le tourbillon des sixties et des seventies ;

    - des infos sur mes pilotes préférés hors F1, à commencer par Loïc Duval, Yoann Bonato, Olivier Panis, Sébastien Loeb, Bastien Brière, Beppe Gabbiani, Stéphane Dréan, Gaétan Sérazin, Caty Caly, Sébastien Petit, Francis Dosières  ...

    - des histoires de courses, récentes ou plus anciennes ;

    - des souvenirs personnels, dont certains ont trait à des courses auxquelles j’ai participé ;

    - des chroniques évoquant les voitures que j’aime, y compris celles qui sont désormais admises en VHC comme la Golf GTI (série 1), la Scirocco groupe 2 (série 1), l’Alfa Roméo 2000 GTV (Bertone), les BMW 2002, 528 groupe A, 635 CSI groupe A, M3 et d’autres encore, des plus protigieuses comme la Ferrari Daytona groupe 4 aux plus modestes comme les NSU TTS ou Cooper S ;

    - des présentations de livres dans le monde de la course automobile, notamment des romans et des récits

    - quelques chroniques pratiques sur des questions juridiques liées à l’automobile (comment contester ses PV, comment se préserver des arnaques ...) ;

    - et bien sûr de nombreuses photos d’illustration.

     

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     A bientôt donc pour de nouvelles notes  et photos sur CIRCUIT MORTEL.

     

    Au fait, pourquoi le blog s’appelle-t-il CIRCUIT MORTEL ? Le titre surprend parfois et ne correspond pas à la réalité actuelle de la course automobile où la sécurité des pilotes comme des spectateurs fait partie des préoccupations essentielles. Mais en 2005, j’ai publié un roman qui s’appelle CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC. A l’origine, j’ai ouvert ce blog pour le présenter avant de l’élargir à d’autres thèmes. J’ai tout simplement choisi le début du titre de mon roman. Après, comme le blog existait avec ce titre, je l’ai conservé.

     

    Thierry Le Bras

     

    QUELQUES EXEMPLES DE PHOTOS QUE VOUS TROUVEREZ

    SUR CIRCUIT MORTEL

     

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  • COURSE EN FÊTE (4)

    medium_SARDOU_AU_DAKAR.jpgMichel Sardou au Dakar

    1978 : un vent d’aventure souffle sur notre société. La Route du Rhum et le Rallye - Raid Paris - Dakar voient successivement le jour à quelques mois d’intervalle.

    Leurs promoteurs, Thierry Sabine et Michel Étevenon, apportent une part de rêve à un public amateur d’horizons lointains auquel les richesses matérielles de la société de consommation ne suffisent plus.

    Ils ne savent pas encore que ces événements deviendront de véritables mythes, des compétitions que les meilleurs voudront voir figurer à leur palmarès, mais aussi des rendez-vous qui fascineront les foules et mobiliseront tous les médias.
     
    medium_FLORENCE_ARTHAUD_RR_1978.jpgFlorence Arthaud au départ de la première Route du Rhum sur Xperimental. Elle se classera 11ème

    C’était il y a presque trente ans. Un autre siècle, une autre vie, une époque plus insouciante, plus avide d’aventure, de dépassement de soi-même que la société aseptisée qui tente de s’imposer depuis lors.

    1978 est aussi une date significative dans l’univers du Clan Vivia où évolue David Sarel, un des principaux héros récurrents de mes romans. Car si le premier tome des Aventures de David Sarel est sorti en 2005, les personnages de son univers ont un passé et, j’espère, un avenir. Or, dans ce passé de fiction, 1978 consacre l’engagement en compétition de la première Vivia, pilotée par Éric Trélor, le parrain de David. L’histoire passionnante des Automobiles Vivia est d’ailleurs largement évoquée dans « Circuit mortel à Lohéac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », deux de mes thrillers. Des skippers de talent apparaissent dans ces aventures aux côtés des avocats-pilotes qui mènent l’histoire au rythme de courses folles contre des ennemis aussi sournois qu’impitoyables.

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    Laurent Bourgnon remportera deux fois la Route du Rhum, en 1994 et en 1998. Il s’illustrera aussi au Dakar

    Thierry Sabine ne le savait pas encore en 1978. Mais son épreuve attirerait des concurrents venus de tous horizons, y compris des animateurs de la course au large. Parmi eux, Laurent Bourgnon, deux fois vainqueur de l’épreuve, et Philippe Monnet, qui renouera avec ses premières amours, la voile, après s’être laissé séduire pendant plusieurs saisons par le rallye-raid.

    A la Route du Rhum 1998, Philippe entend s’entraîner sur l’Atlantique en conditions de course en vue d’un grand défi : effectuer un tour du monde en solitaire et sans escales dans le sens inverse du parcours du Vendée Globe, c’est à dire contre les vents dominants, dans les conditions les plus difficiles qu’on puisse imaginer. Des périples extraordinaires, Jean-Louis Schlesser, Champion du monde 1998 de rallye-raid, en a connus beaucoup lui-aussi au cours de sa carrière de pilote automobile. Il tient à assister au départ de la Route de Rhum et vient soutenir son vieux complice Philippe Monnet qui l’a navigué - c’est à dire guidé - durant plusieurs années sur des milliers de kilomètres de pistes africaines dont celles du Dakar.

    Un voilier de course moderne se pilote, comme une voiture de compétition. Peut-être ce parallèle explique-t-il l’attirance de ces deux univers l’un pour l’autre.

    Mais parmi ses acteurs issus d’autres horizons, le Dakar n’a pas conquis que des skippers. Les vedettes du show-bizz sont aussi venues y chercher leurs doses d’adrénaline. Tout le monde se souvient encore de la participation de Johnny Hallyday secondé par René Metge. Johnny ira au bout malgré les difficultés. « Un vrai mec », témoignera son prestigieux équipier.

    Michel Sardou, l’autre monstre sacré de la chanson française, participa aussi à l’épreuve en qualité de navigateur de Jean-Pierre Jabouille en 1984 et 1985. Michel apprécie la vitesse, la compétition et l’ambiance bivouac. Il a fait les deux écoles, celle du spectacle comme celle du co-pilotage, et il n’a rien oublié. A sa première participation, il connaît la satisfaction d’une course dans le peloton de tête. La Lada Niva de l’équipage Jabouille – Sardou est quatrième lorsque le moteur casse. L’année suivante, Michel renouvelle l’expérience au côté de Jean-Pierre. Mais une nouvelle fois, la mécanique du pays de Vladimir Ilitch fait des siennes. Le temps d’une spéciale se sera écoulé, il aura passé pour rien. Puisqu’aucun Dieu du ciel ne s’intéresse à la Lada, Niva ne se relèvera pas, ses bielles sont devenues folles… Où sont passés les chemins de l’espoir ? Pas sur les pistes du Dakar 1985 en tout cas. Michel et Jean-Pierre rentrent à Paris. Quelques jours plus tard, le 26 janvier, Michel fête son anniversaire à Megève. Interviewé durant une émission télévisée sur ses impressions du Dakar, il répondra avec l’humour qui le caractérise :
    - Je dois être le seul concurrent du Dakar à être rentré du rallye en pleine forme, pas fatigué du tout !

    Michel Sardou ne reviendra pas sur le Dakar. Il tâtera toutefois des sensations fortes que procure un autre sport mécanique, le Off-shore. Il s’initiera à la discipline avec Didier Pironi et achètera un bateau à son professeur de luxe. Mais lorsqu’il apprendra la mort de Didier aux commandes du Colibri, Michel décidera de renoncer au off-shore et il mettra immédiatement son bateau en vente.

    En 2008, le concurrent issu d’une autre discipline que le public attendait avec impatience était le sympathique Brahim Asloum ( cf. http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/12/11/brahim-asloum-a-du-punch.html )

    medium_BRAHIM_ASLOUM.2.jpg« Je suis dégoûté, commente Brahim Asloum. Ce devait être mon premier Dakar et j’en attendais beaucoup en termes de sensations et d’expérience. En même temps, il faut rester raisonnable. Je pense surtout à tous ceux qui doivent être encore plus dégoûtés que moi. Beaucoup d’amateurs ont galéré pour boucler leur budget au dernier moment en investissant leurs économies. Pour eux, c’est une véritable catastrophe. »

    Mais aujourd’hui, la fête du Dakar s’est achevée. Les fans de Brahim ne le verront pas passer au volant de son 4x4 Nissan. Ils n’assisteront pas davantage aux exploits des autres pilotes. Ni les professionnels qui jouent la gagne, ni les amateurs qui se battent jusqu’à limite de leurs forces dans la réalisation du défi de leur vie. L’édition 2008 s’arrête au départ à Lisbonne. Les coups de boutoir conjoints des activistes islamistes, des écologistes radicaux, des autophobes inconditionnels, des indécrottables paresseux qui vilipendent le dépassement de soi, des imbéciles, atteignent un de leurs objectifs, tuer une des plus belles épreuves du monde.

    Mépris de l’Afrique, prétendirent certains ennemis de l’épreuve. Quelle erreur, quelle mauvaise foi, quelle déficience dans l’analyse, quelle stupidité. Quelle insulte à la mémoire de Thierry Sabine, à celle de Daniel Balavoine… Le Dakar s’est toujours associé à des actions humanitaires au profit de l’Afrique. Il a contribué à la faire connaître, à la faire aimer, notamment grâce à l’action des journalistes qui mirent leur talent non seulement au service de la couverture de la course, mais aussi à celui de la découverte d’un continent magique.

    « L’Afrique est un continent délaissé et il sera de plus en plus délaissé, même au niveau du sport, commenta Bruno Saby à l’annonce de la décision. Nous, on faisait du sport et de l’humanitaire en même temps. »

    Le pilote BMW X-Raid concluait sur un triste constat. « Plus aucun organisateur ne prendra le risque d’organiser une épreuve sur le continent africain ».

    Nous pourrions ajouter qu’aucun sponsor n’acceptera plus de participer au financement d’un concurrent, d’une manifestation sportive ou même culturelle en Afrique.

    Les ennemis du Dakar viennent d’assassiner l’organisation d’événements sur le continent africain. Honte à eux.

    Où se dérouleront les prochains rallyes-raids ? En Amérique du Sud ? En Australie ? en Russie ? Réponse dans quelques mois.

    medium_PHILIPPE_GACHE.jpg« Ça peut-être la fin de SMG (NDLR : son écurie), expose alors Philippe Gache. Le Dakar 2008 est consommé. Nous rentrons sans le sou en caisse. Je ne sais pas comment je vais m’en relever. J’ai tout investi dans mes neuf buggys, dont trois nouveaux… Je suis ruiné… Je pense mettre mes mécanos au chômage dès leur retour avant que mon entreprise ne meure, car tous mes clients vont vouloir le remboursement de leurs investissements et je suis incapable de les satisfaire… »

    Les petites équipes vont devoir affronter des difficultés juridiques et financières considérables. Toutes ne s’en relèveront pas. Celles qui financent leur activité par la location de voitures avec assistance à des pilotes perdent d’un coup leur chiffre d’affaires d’une année. Des dépôts de bilans interviendront. Des mécaniciens et des ingénieurs perdront leurs emplois. Les contrats conclus entre concurrents et sponsors seront contestés eux-aussi. Car les conventions passées avec les partenaires prévoient des obligations qu’elles ne respecteront pas, notamment au niveau de l’organisation de réceptifs à diverses arrivées d’étapes. Certes, les avocats justifieront la carence de leurs clients en invoquant la force majeure. Mais le mental des pilotes, des patrons d’écuries, des ingénieurs et des mécaniciens qui se lancent dans l’aventure, conduit le monde de la course automobile à se battre pour gagner et exécuter ses obligations, pas à demander assistance ni à chercher des excuses pour éviter d’aller au boulot !

    Les nouvelles publications de CIRCUIT MORTEL sont désormais mises en ligne sur http://circuitmortel.com

    NOTE MODIFIÉE LE 12 NOVEMBRE 2014

     

    GARE A LA MAIN DU DIABLE  un polar jeunesse ayant pour cadre une course au large en solitaire au départ de Saint-Malo http://bit.ly/1rSHgOi

     

    Lisez gratuitement les premières pages de GARE A LA MAIN DU DIABLEhttp://0z.fr/XoXRA

     

    LE PACTE DU TRICHEUR, un polar automobile que j’ai écrit pour vous :http://amzn.to/1jAhsoF

     

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    Thierry Le Bras

  • COURSE EN FÊTE (2)

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    Julien Mouthon, le plus jeune pilote de l’histoire du Rallycross, joue aussi un rôle dans un thriller qui trouve son épilogue aux 24 Heures du Mans

    EXTRAIT :

    « Julien Mouthon pilota le premier à l’occasion de la séance d’essais. Au bout d’une demi-heure, il passa le volant à Fabien. Interrogé par Sébastien et Romain, Julien leur fit part de son enthousiasme.
    .- J’ai été enchanté du comportement de la MG. Bien sûr, elle est moins efficace que les voitures de course modernes, mais elle permet d’aborder un virage un peu trop vite et de corriger par des glissades qui ont l’avantage d’être spectaculaires et de ne pas faire perdre de temps. Un régal au niveau pilotage, et du spectacle pour le public qui se plaint souvent que les voitures de course contemporaines roulent sur des rails et ne glissent pas..

    Si les 24 Heures constituaient naturellement l’essentiel du menu de la 24ème semaine de l’année dans la Sarthe, une autre épreuve complétait le programme, la Course du Centenaire de l’ACO. Il s’agissait d’une course de Véhicules Historiques de Collection construits au plus tard en 1955. Elle se déroulerait le samedi 17 juin dans la matinée.

    Les leaders du Team Vivia s’intéressaient à cette épreuve qui honorait l’histoire des 24 Heures. Ne disposant pas de modèles assez anciens pour y participer (la première Vivia date de 1978), Éric, Freddy et David s’étaient cotisés pour acheter une MG TF Course 1954 qu’ils confiaient à un équipage de jeunes pilotes performants, Fabien Trélor et Julien Mouthon. Le Team Vivia s’intéressait depuis plusieurs saisons à Julien Mouthon à qui il ne manquait qu’un complément de budget pour réaliser des exploits en Rallycross, sa discipline de prédilection. Une course en VHC en équipage avec le fils cadet d’Éric constituerait une page originale dans son dossier de presse. Freddy et Éric espéraient d’ailleurs donner un coup de pouce à sa carrière en décidant Yamamodo France à lui confier une Yamamoto 16 Kit Car pour la prochaine saison de Rallycross… »

    Cette scène se déroule le jeudi précédent les 24 Heures du Mans 2006. Elle est issue d’un roman de Thierry Le Bras intitulé « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ».

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    Julien Mouthon (au centre) en compagnie de Bastien Brière, pilote d’endurance et de GT, et de Thierry Le Bras lors de la présentation de l’ouvrage

    Mais si Julien Mouthon apparaît déjà dans une fiction, il est avant tout un pilote réel qui maîtrise parfaitement le Rallycross et cherche actuellement un budget pour la saison 2008 qu’il prévoit de disputer avec une Citroën Saxo engagée en D4.

    Julien Mouthon fait partie des jeunes pilotes qui enthousiasment le public et transforment les week-ends de course en grandes fêtes de l’automobile. Il mérite de réussir dans ce sport difficile qui exige hélas, outre le talent de ses acteurs, le concours de partenaires financiers. Ces entreprises à la recherche d’un investissement productif, Julien ne manque pas d’arguments pour les convaincre.

    D’une part, au plan général, le sport automobile véhicule quantité de valeurs positives, en parfaite adéquation avec une culture d’entreprise dynamique. Il confère une image à la fois :
    - sympathique,
    - synonyme de compétence et d’audace.

    Il renforce aussi le sentiment d’appartenance à un groupe :
    - tant au sein de l’entreprise (à laquelle j’inclus la « communauté » des franchisés au sein d’un réseau de commerce associé) ;
    - qu’auprès de ses clients.

    « Les jeunes qui sont épris de compétition reconnaissent notre sigle WAP qu’ils ont vu sur la voiture de mon pilote lorsqu’ils trouvent une de nos stations de lavage », me confia Jean König, patron du réseau WAP lors d’une interview.

    Ce franchiseur ne s’y est pas trompé. Le sponsoring d’un pilote sympathique et performant dans une discipline sportive constitue un investissement profitable pour son groupe.

    D’autre part, le Rallycross, sport en pleine expansion qui attire le public et les médias, se révèle un excellent vecteur de communication car c’est une formule conviviale et d’un coût très raisonnable qui comporte une dizaine d’épreuves dans les régions de France.

    Les courses de Rallycross se disputent sur une piste mixte, terre et bitume, sur laquelle cinq voitures partent de front pour cinq à six tours.

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    Julien à l’attaque

    C’est une discipline intense et brève, où la succession de départs entretient un spectacle permanent, où les voitures sont toujours en contact, le tout dans un festival de glisse impressionnant :

    - le public vient nombreux sur ces épreuves. A titre d’exemple, le Rallycross de Lohéac en Bretagne est la troisième manifestation de sport automobile en France derrière les 24 Heures du Mans et le Grand Prix de France ;

    - en Rallycross, non seulement les voitures portent les couleurs du sponsor, mais il est aisé pour ce dernier de convier des invités. Clients ou futurs clients (dont des franchisés ou candidats franchisés) sont au bord de la piste pendant deux jours. Ils assistent à une trentaine de départs, tout près des voitures, et ils suivent les pilotes des yeux pendant toute la course. C’est un avantage incontestable par rapport au rallye où il faudrait les déplacer d’épreuve spéciale en épreuve spéciale, ou à la Formule 1, où le public est placé trop loin de la piste (sans compter bien sûr le coût exorbitant de la F1) ;

    - les invités sont traités en VIP. Ils déjeunent ou dînent dans un réceptif avec l’équipe. Ils côtoient le pilote, ont accès au paddock, vivent la course de l’intérieur. Cela crée toute une atmosphère qui renforce un lien avec l’entreprise qui les invite.

    Enfin, Julien Mouthon est un jeune pilote particulièrement doué. Il fut le plus jeune pilote de l’histoire du Rallycross. Il disputa sa première épreuve dès le lendemain de son seizième anniversaire grâce à une dérogation accordée par la FFSA en raison de ses excellents résultats en karting. En outre, Julien reste encore très abordable au niveau budget.

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    Julien au Rallycross de Mayenne

    Pour une courte présentation de Julien, cliquez sur le lien ci-dessous. Il renvoie à un article qui lui est consacré :
    http://www.leblogauto.com/2006/11/julien-mouthon-l%E2%80%99intersaison-est-une-course.html

    Julien exprime un style généreux dans son pilotage. Son look sympathique servira le sponsor. Et comme c’est un garçon modeste et loyal, il n’éclipsera pas l’entreprise dont il défendra les couleurs pour se mettre en avant aux dépens de ses partenaires.

    Parmi les invités pourraient bien sûr figurer des journalistes. Le Rallycross constitue un excellent moyen de se faire connaître par la presse régionale. Outre les invitations sur les circuits, des séances de baptêmes de piste sont très faciles à organiser.

    ALORS, SI VOUS ÊTES CHEF D’ENTREPRISE, POUR RENDRE L’IMAGE DE VOS PRODUITS ET SERVICES ENCORE PLUS DYNAMIQUE, SYMPATHIQUE ET POSITIVE, POURQUOI PAS UNE ACTION DE SPONSORING ET DE PARTENARIAT AVEC JULIEN EN 2008 ?

    « Lorsque notre pilote remporte la course, mes invités disent on a gagné et pas il a gagné », m’a confié Jean König.

    C’est bien la preuve de l’intérêt de la formule. Le sponsoring en Rallycross s’accompagne d’un fabuleux coefficient multiplicateur de l’investissement consenti dès lors qu’il comprend un réceptif sur les circuits et des actions auprès de la presse locale.

    N’hésitez pas à me contacter à l’adresse mail inscrite en bas de ce la colonne de gauche de ce blog si cette idée vous intéresse ? Vos coordonnées seront immédiatement transmises à Julien.