Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/09/2008

QU’IMPORTE L’AUTO POURVU QU’ON AIT LE COUP DE VOLANT ?

 

 

CHASSEUIL CT 1981 2.jpg

 

CHASSEUIL CT 1981 1.jpg

 

 

22 mars 1981. La Golf GTI est une voiture très performante. Une bonne préparation groupe 1 en fait une arme redoutable sur les routes du championnat de France des Rallyes.

 

Guy Chasseuil a piloté quantité de modèles, en rallye comme en circuit. Il a remporté la catégorie GT aux 24 Heures du Mans 1970 avec une Porsche 914/6. Dans quelques semaines, il prendra à nouveau le départ de l’épreuve mancelle. Au volant d’un monstre cette fois, la Porsche 917 Malardeau. 

 

CHASSEUIL CT 1981 3.jpg

 

Mais Guy sait aussi gagner avec une voiture plus modeste. Ici, au Rallye de Touraine, il fera une nouvelle fois preuve de son sens de l’attaque. Au terme d’une épreuve disputée dans des conditions météo changeantes, il remportera le groupe 1 devant une meute de furieux qui le pourchassent avec d’autres Golf, des Ford Escort 2000 RS dont celle de Pradelle et des Opel Kadett GTE amenées par Oreille.

 

Thierry Le Bras

 

 

GOLF GTI CLASSIC CLUB.gifLa Golf GTI vous fascine ? Vous souhaitez rencontrer d’autres amateurs de cette fabuleuse voiture, communiquer avec eux, voire intégrer un club réunissant des membres qui partagent votre passion ?

 

Alors cliquez sans attendre sur http://www.golfgticlassicclub.com

 

 

 

 

 

 

Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?

 

C’est possible, découvrez  les romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel.

 

COUV CHICANES ET DERAPAGES.JPGPour l’instant, les titres suivants sont disponibles : « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).

 

 

 

 

 

 

08/11/2007

La PORSCHE 914/6, voiture passion

medium_LMC18.JPG

CIRCUIT MORTEL, C’EST AUSSI LE RENDEZ-VOUS DE TOUS LES PASSIONNÉS DE VOITURES PASSIONS

Vous avez des souvenirs liés à la Porsche 914/6 ? Laissez vos commentaires !

Il existe des voitures surdouées qui passent auprès d’une grande carrière sportive. Tel fut sans doute le cas de la Porsche 914/6. Au début des seventies, Porsche s’interrogea sur son avenir en compétition. Le modèle piloté par Guy Chasseuil et Claude Ballot-Léna avait terminé sixième au scratch et gagné en GT aux 24 Heures du Mans lors de l’édition 1970 perturbée par la pluie. Pas mal pour une voiture équipée d’un petit moteur de 220 cv ! Dans des conditions difficiles, la 914/6 avait supplanté les 911 S et les Corvette qui n’appréciaient guère l’adhérence précaire.

Le Marathon de la route la même année consacra la petite nouvelle. Au bout des 86 heures de l’épreuve disputée sur le grand circuit du Nürburgring, les trois 914/6 engagées occupaient tout simplement les trois premières places.

Sa carrière bascule sur les spéciales du Monte-Carlo

Au Monte-Carlo 1971, Porsche en engagea trois, comme au Marathon. Les voitures manquaient de mise au point. Gérard Larrousse était un de leurs pilotes. Il décela un potentiel énorme mais souligna le besoin de développement et suggéra un travail sur la direction qui était trop lourde. Les ingénieurs de Porsche demandèrent à Waldegaard ce qu’il en pensait. Les bras de bûcheron du grand Bjorn ne souffraient pas du poids de la direction. Par contre, il préférait la bonne vieille 911 qu’il connaissait par cœur à sa cadette. Grand pilote sur le terrain mais moins sensible que son équipier français au développement d’une voiture, Bjorn ne sentait rien à améliorer sur la 914/6. Au Monte-Carlo, il réalisa de meilleurs temps que Gérard Larrousse, sans doute beaucoup parce que son physique lui permettait de ne pas souffrir du poids de la direction. Larrousse et Andersson abandonnèrent tous les deux sur problèmes d’embrayage. Waldegaard se classa troisième après avoir remporté 9 spéciales.

porsche 9146,le mans,monte-carlo,marathon de la route,gérard larrousse,bjorn waldegaard,guy chasseuil,claude ballot-léna

Porsche décida pourtant de revenir à la 911 S, d’autant que la 914/6 ne connaissait pas un succès énorme auprès de la clientèle. Trop carrée, trop différente du style 911, et standing cassé par l’existence d’une version 2 litres d’origine Volkswagen, tels furent les principaux handicaps de la 914/6. La clientèle traditionnelle Porsche redouta de se faire assimiler à de vulgaires utilisateurs de la populaire « VolksPorsche ».

Quand on y réfléchit pourtant, la 914/6 adoptait avec plusieurs années d’avance la structure de la Stratos qui domina longtemps les rallyes mondiaux : une GT à moteur central, construite en fonction d’un équilibre des masses idéal. Porsche a-t-il raté l’occasion de développer l’arme absolue dans la discipline ? J’en suis assez convaincu.

A défaut d’avoir construit le palmarès qu’elles méritaient, les 914/6 font désormais le bonheur des pilotes de VHC.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Porsche, un triomphe économique, sportif et marketing  http://bit.ly/Op7Cuk

 

Quand la 908 était une Porsche et la R 15 une Renault  http://bit.ly/1KSycoY

 

Des Porsche à l’honneur dans ce roman  http://bit.ly/1MOKOyc

 

Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras