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28/09/2013

RUSH, histoire d’un flash-back

en 1976 avec James Hunt et Niki Lauda

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 Ça y est, j’ai vu Rush !

 

Un excellent film et de superbes  images retraçant parfaitement l’atmosphère de la course automobile à cette époque.

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 Bien sûr, la rivalité des pilotes est un peu caricaturée, tantôt forcée, tantôt contenue. C’est la vision de Ron Howard, le réalisateur qui, comme chacun, ressent une interprétation de l’histoire et la transcrit. Mais globalement, c’est un sacré bon boulot. L’équipe di film a fait un « fantastic Job », comme dirait Nigel Mansell.

 

1976, une année particulière

 

Nous sommes au cœur des seventies. Chacun croit en son destin, en un avenir meilleur que le présent. Avec un peu de provocation et beaucoup de confiance. « Je vous ai bien eus, chante Michel Sardou. Je n’vous ressemblais pas, vous ne m’avez pas cru, mais je vous ai bien eus, je vous ai bien eus… » Les sorties automobiles de l’année illustrent ce défi, cet hymne à la réussite nonobstant les esprits chagrins, les jaloux, les normaux médiocres. Au printemps, la R5 Alpine, à l’automne, la Golf GTI. « Je vous ai bien eus », chantèrent leurs performances aux amateurs de diesel, de limitations de vitesse, de règlementations assassines du plaisir de conduire.

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 Je me rappelle bien cette année 1976 car elle fut très importante pour moi. C’était l’année de ma première licence FFSA et celle d’une autre licence (droit privé, obtenue avec la mention bien et la meilleure moyenne des étudiants du département droit des affaires). Celle de mes premiers départs en course automobile. Celle du début de belles amitiés dans le milieu de la compétition, des amitiés qui durent encore aujourd’hui. Celle encore de mes premières 24 Heures du Mans vécues au bord de la piste…

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 Je suivais naturellement le Championnat du monde de Formule 1 grâce aux reportages de L’Équipe et d’AUTOhebdo  né cette année-là. J’avoue que ma préférence allait à James Hunt, mais j’aimais aussi Niki Lauda et sa manière très méthodique d’aborder la course et de maîtriser tous les facteurs qui mènent à la réussite. Niki Lauda m’inspire toujours un énorme respect. J’ai été ravi lorsqu’il a remporté son troisième titre en 1984 sur McLaren. Niki est un homme extraordinaire, talentueux, courageux, particulièrement intelligent. Il sait analyser la course et les hommes qui l’animent. Ses appréciations sur le milieu et les pilotes se révèlent généralement très justes, fussent-elles sévères et en contradiction avec ce que relaient certains médias bien moins rigoureux intellectuellement car plus foncièrement lobbyistes qu’observateurs objectifs.

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 James Hunt quant à lui fait partie des champions qui m’ont fait rêver. J’adorais son pilotage agressif, son fighting spirit, sa rage de vaincre, son indifférence au danger, son habileté en matière de communication, son grain de folie… Je n’oublie pas qu’il fascine un de mes pilotes préférés en F1, Kimi Räikkönen, un autre Champion du monde particulièrement brillant et attachant.

 

Un duel de seigneurs

 

La lutte acharnée que se livrèrent Hunt et Lauda me laisse le souvenir d’un affrontement de géants, d’hommes honorables, exceptionnels. Des gens de qualité, issus de familles structurées qui leur avaient offert des bases intellectuelles et une éducation solides, même s’ils durent plus tard affronter leurs pères respectifs pour forger leurs propres destins. Il était impossible de ne pas respecter ces deux pilotes. A la fin de la saison 1976, ma joie de voir James champion s’accompagna d’une note de tristesse pour Niki. L’Autrichien s’était montré héroïque après son accident du Nürburgring. Il avait en outre fait preuve d’une honnêteté totale en ne cherchant pas à dissimuler sa décision de quitter la course au Japon derrière un problème de voiture comme certains pilotes maquillent leurs échecs aujourd’hui sans aucun scrupule, sans aucune  reconnaissance du travail de leur équipe. On ne peut souhaiter que le meilleur à des hommes de la qualité de Niki et de James. La loi du sport qui impose un vainqueur et un battu paraît injuste dans de telles circonstances.

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 Plusieurs scènes du film de Ron Howard témoignent du grand respect et même de l’amitié que se vouaient James et Niki. Ils étaient les meilleurs pilotes de F1 du monde à cette époque et chacun savait que seul l’autre était capable de jouer à son niveau. Cet aspect de l’histoire apparaît un peu tardivement à mon sens, mais Ron Howard a sans doute choisi cette technique de narration pour amplifier le côté dramatique de l’histoire. Une atmosphère alourdie par le danger omniprésent sur les circuits. En ce temps-là, la F1 était beaucoup plus dangereuse qu’aujourd’hui. Chaque saison ou presque, d’immenses champions perdaient la vie à bord de leurs bolides. Niki Lauda faillit faire partie des victimes de la course.

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 Les performances de Daniel Brühl et Chris Hemsworth qui interprètent les rôles de Niki Lauda et James Hunt sont remarquables. Ils rendent parfaitement les personnalités opposées de leurs personnages. Ils s’affirment plus que crédibles. Ils sont vraiment devenus Niki et James !

 

Que dire des scènes de course si ce n’est qu’elles sont très bien rendues ? Ron Howard et son équipe ont réussi l’exploit de réussir un film parfait dans l’univers de la course automobile. Un exploit  technique et humain.

 

Un monde romanesque

 

« La course, c'est la vie! Avant et après, il n'y a que l'attente », déclare  Steve McQueen dans le film Le Mans.

 

« Je n’ai jamais connu rien de tel. La sensation de vitesse ! Rien sur terre ne peut égaler ça », témoigne Enzo, passager d’un pilote dans « L’art de conduire sous la pluie », un roman de  Garth Stein que Patrick Dempsey entend porter à l’écran. « Si je pouvais gagner ma vie uniquement en pilotant des voitures de course, je le ferais » témoigne d’ailleurs l’acteur américain qui démontre ainsi sa fascination pour la course.

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 Pour ma part, je ne connais rien de plus exaltant que la course automobile. Le pilotage est une jouissance absolue. Une folie dans un monde aseptisé, allergique à l’aspiration d’accomplir ses rêves ? Non, la défense de la liberté, celle de penser différemment, celle d’aimer les décharges d’adrénaline, celle de chercher ses limites, celle d’exister vraiment. A défaut de conduire  soi-même des monstres mécaniques, le spectacle de pilotes en action est le plus formidable de l’univers. Merci à Ron Howard et à son team de le faire partager au grand public !

 

Je l’affirme souvent, le monde du sport est un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux, ses dangers, et parfois ses tricheurs, voire ses malfaiteurs. Dans cet univers, toutes les sensations sont amplifiées.

 

La prochaine fiction que je vous présenterai, ce sera LE PACTE DU TRICHEUR, un roman que j’ai écrit. Le scénario est préfacé par Yoann Bonato, une valeur sûre du rallye dont je vous rapporte régulièrement les performances, David Sarel, l’acteur principal de l’histoire, vous y pilotera tout au long d’un rallye particulièrement dangereux où truands et maléfices se liguent contre la voiture dont il est le copilote. Beaucoup d’entre vous connaissent déjà David pour avoir lu des nouvelles ou/et romans dans lesquels je vous ai rapporté des tranches de sa vie. Encore quelques jours de patience et vous embarquerez avec lui à bord d’une Vivia au Rallye des Volcans !

Vous pouvez également me retrouver sur http://circuitmortel.com , https://gotmdm.com/driver/ et http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

QUELQUES LIENS A SUIVRE 

 

Une excellente chronique signée Antoine Sire sur RUSH

http://filmographe.tumblr.com/post/61878256079/rush-bolides-de-formule-1-pop-culture-et-british

 

« Je vous ai bien eus », LA chanson qui symbolise l’atmosphère de 1976

http://www.youtube.com/watch?v=hGQAbSjOIeI

 

Le processus d’écriture d’un livre et le sport comportent de nombreux points communs http://0z.fr/ffluo

 

L’Art de courir sous la pluie, le livre que Patrick Dempsey veut porter à l’écran

http://0z.fr/D1Mlc

 

Angoisse au bord de la piste avec David quelques jours avant le Rallye des Volcans  http://0z.fr/U10ZB

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Thierry Le Bras

10/05/2013

MAUVAIS FILM AUX 24 HEURES DU MANS

aux dépens de vrais pilotes…

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Plusieurs vedettes du cinéma et du show business ont tenu leur place dans des compétitions de haut niveau. Ce ne fut pas le cas de Jean-Louis Trintignant aux 24 Heures du Mans 1980.

 

Neveu d’un grand pilote, Maurice Trintignant qui fait partie des vainqueurs du prestigieux Grand-Prix de Monaco (1955) et des 24 Heures du Mans (1954), Jean-Louis Trintignant a joué au pilote dans Un homme et une femme. A dire vrai, les vraies vedettes du film, ce sont plutôt Anouk Aimée, la Ford Mustang et la plage de Deauville. Mais ne soyons pas méchants, le comédien y était, même s’il paraissait passif et passablement éteint.

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 Grâce à sa notoriété de comédien, JL Trintignant a réussi à piloter une Triumph Dolomite en Championnat de France de production et même à décrocher un volant au Mans. C’était en 1980.

 

Le seuil d’incompétence était dépassé

 

Cette année-là, Anny-Charlotte Verney et Xavier Lapeyre sont associés sur la Porsche 935 K3 Kremer N° 43 sponsorisée par Malardeau. Ils visent une place en haut du classement. Malheureusement pour eux, ils se voient infliger la présence à leurs côtés de Jean-Louis Trintignant. Sur une vraie piste, le comédien est vraiment très loin du niveau de pilotage qu’affiche Jean-Louis Duroc, pilote qu’il a interprété à l’écran. Rien à voir non plus avec son oncle Maurice. Il est même permis d’affirmer  que sur la 935 K3, l’acteur a largement dépassé son niveau d’incompétence. Il détruira d’ailleurs bêtement la voiture le dimanche matin après avoir excédé ses équipiers toute la semaine.

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 Dans les interviews accordées à Ouest-France à l’époque, Anny-Charlotte ne se montrera pas tendre avec ce mauvais  équipier imposé. Pas question pour ces deux-là de partir en vacances ensemble. Et dommage pour les vrais pilotes qui, seuls ou avec un autre équipier au niveau, pouvaient viser une place dans les 5 premiers, voire la 3ème marche du podium.

 

Habitués du Mans

 

Anny-Charlotte et Xavier étaient des habitués du Mans. En 1980, la Sarthoise disputait sa 7ème édition consécutive de la classique mancelle sans avoir jamais abandonné. Xavier et elle avaient hissé la Porsche Kremer en 5ème position avant que l’acteur la balance stupidement  dans les rails… Vous pourrez prendre connaissance des détails des 24 Heures du Mans 1980 et de quelques interviews sans concession en cliquant sur les liens ci-dessous.

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 Anny-Charlotte en attendait beaucoup, tout comme Xavier. Ils avaient déjà fait équipe ensemble et se savaient des pilotes rapides et sûrs. La jeune femme avait aussi couru en équipage avec d’autres pointures comme Hubert Striebig (en 1976, photo ci-dessus) et René Metge. Trois ans plus tard, elle serait associée à un grand champion, Vic Elford. 1980 aurait pu être une belle éditions pour elle et pour Xavier. Dommage. Bien qu’il ait habilement géré sa communication dans les médias après avoir détruit la voiture, JL Trintignant n’essaya plus de revenir au Mans. Il avait au moins compris qu’il n’y avait pas sa place.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

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Parmi les vedettes qui ont tenu leur rôle dans de vraies courses :

David Hallyday

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/04/28/david-hallyday-et-le-mental-des-pilotes.html

et Steve McQueen

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/03/24/908-contre-r15.html

ainsi que The Man & Le Mans, film sur l’histoire et le tournage du film http://bit.ly/1Sl7iIy                                                                                                

 

Les célébrités n’ont pas réussi à Annie-Charlotte Verney en compétition : son association avec Mark Thatcher au Dakar se termina aussi par un abandon (bien que le fils de la dame de fer ait été bien moins mauvais que l’acteur français)

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/10/21/course-automobile-le-contraste-permanent.html

 

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Thierry Le Bras

26/02/2013

C’ÉTAIT AU MANS 1971

au temps du duel Porsche - Ferrari

DEPART LE MANS 71 JPEG.jpg

Porsche 917 contre Ferrari 512, de la piste au cinéma…

 

Suspense, danger, angoisse, héros charismatiques, tels sont les ingrédients d’une bonne fiction. Je ne me lasse pas de le répéter car ce sont justement les composants de mes romans et nouvelles à base de sports mécaniques. Parfois avec un zest de gastronomie.

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Les bons petits plats et ce qui les accompagne étaient d’ailleurs bien présents à l’édition 1971 des 24 Heures du Mans avec la Porsche 917 Pink pig décorée en cochon marqué pour le découpage et les 917 Martini. La meilleure d’entre elles ne se contenta pas d’ouvrir l’appétit des spectateurs. Avec ses pilotes, Helmut Marko et Gisj Van Lennep, elle remporta la victoire, offrant à la firme de vins cuits dont elle défendait le goût sucré l’occasion de sabrer le… Champagne !

 

Le Mans, on s’en fait un film

 

Pour tous les amoureux de course automobile, Le Mans représente quelque chose de particulier. C’est, avec le Rallye de Monte-Carlo, le Grand-Prix de Monaco et les 500 miles d’Indianapolis une des épreuves à la saveur incomparable. Les homards, foies gras, caviars et T-Bones de la course auto. Le Mans est une course star. Elle a fait son cinéma. C’était en 1970, avec Steve McQueen qui partageait l’affiche avec les Porsche 917 et les Ferrari 512. Le film sortit en salle l’année suivante. Des images superbes et spectaculaires. Des vrombissements envoûtants. Des scènes en caméra embarquée au cœur de la course. Un mélange plus que réussi avec des images d’archives et des scènes d’ambiance. Un film que nous revoyons toujours avec grand plaisir et qui reste encore le meilleur tourné dans le monde du sport automobile.

PORSCHE GAGNANTE.jpg

En 1971, les deux modèles ennemis se retrouvaient une dernière fois dans la Sarthe pour une revanche. Un dernier match entre poids lourds sur le ring du Mans avant la retraite sportive. Car dès 1972, les monstrueuses voitures de Sport de 5 litres de cylindrées laisseraient la place aux prototypes de 3 litres.

 

Souvenirs d’époque

 

Les photos en Noir et Blanc qui illustrent cette note ont été trouvées par un copain qui s’appelle Jean-Claude. Par hasard, ce fameux hasard dieu des traqueurs d’informations dans tous les domaines. Cette année-là, j’aurais adoré être au bord de la piste. Mais j’étais lycéen, en seconde, et mes périples de photographe de course automobile se limitèrent à la Course de côte de Saint-Germain – sur – Ille où les plus grosses Porsche engagées étaient des 911 groupe 4.

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Mais je me souviens  comme si c’était hier des 917 longues conçues pour atteindre les 400 km/h dans les Hunaudières. Je me rappelle la pole réussie par Vic Elford avec l’auto du Team Martini et le train d’enfer mené en début de course par Pedro Rodriguez sur la voiture aux couleurs Gulf engagée par John Wyer. Finalement, la course ne réussit pas aux 917 version longue. Elles abandonneront toutes, laissant leurs sœurs plus traditionnelles aux commandes de la course. La Martini pilotée par Helmut Marko et Gisj Van Lennep l’emportera devant la Gulf de Richard Attwood et Herbert Müller.

FERRARI 512.jpg

Les Ferrari 512 sont battues. Le cheval cabré est passé à la moulinette. Haché menu, cuit comme dans un plat de lasagnes. Le meilleur poids lourd du monde, c’est toujours Porsche.

 

Les GT aussi

 

Un des intérêts de l’endurance réside dans le mélange de voitures très différentes. Les GT aussi mènent leur course et elle se révèle aussi acharnée que la lutte pour la victoire au général.

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En 1971, une meute de Porsche 911 affrontait deux Chevrolet Corvette Stingray affutées. Celle de Jean-Claude Aubriet – Jean-Pierre Rouget (ci-dessus) et celle de Marie-Claude Beaumont Charmasson  - Henri Greder.

911 TOUROUL JPEG.jpg

Les Corvette ne  virent pas la ligne d’arrivée. La victoire en GT revint à Raymond Touroul – André Anselme sur Porsche (sixièmes au général, un bel exploit). J’en étais ravi. Raymond Touroul courait aussi dans d’autres disciplines, notamment la course de côte. Je l’avais vu et photographié à la CC de Saint-Germain sur Ille dont il était un des pilotes les plus en vue.

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QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Belles de course : les Porsche 917 (nombreuses photos des versions longues)

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/06/06/belles-de-course-les-porsche-917.html

 

Un polar dans l’univers des 24 Heures du Mans, ça existe et c’est moi qui l’ai fait ; pour en savoir plus, cliquez sur

http://sebsarraude.tumblr.com/post/23431276990/chicanes-et-derapages

 

Polars sports et légendes, un blog qui parle de polars, de légendes… et de course automobile

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Thierry Le Bras

13:14 Publié dans Film, Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : porsche, ferrari, le mans, 1971 |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Imprimer |