31.12.2007
MEILLEURS VOEUX 2008 !!!
« Les personnages de fiction vivent dans un monde parallèle où ils entraînent leurs lecteurs », affirmait Serge Dalens.
David Sarel et les membres du Clan Vivia, Philippe Georjan et Xavier Ferrant (les principaux héros de mon prochain roman), s’associent donc à moi pour souhaiter aux visiteurs de ce blog une année 2008 propice à la réalisation de leurs rêves les plus fous et les plus chers.
En avant pour une année 2008 tout feu tout flammes qui apporte le meilleur à nos pilotes préférés, stars, futures stars, valeurs confirmées, espoirs ou amateurs !!!
Thierry Le Bras
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Les fictions, les docu-fictions, les infos dans le monde de la course automobile vous passionnent ? Vous êtes tombé à la bonne adresse.
Rendez-vous dans les archives de ce blog, sans oublier bien sûr trois romans déjà parus de Thierry Le Bras (Éditions Astoure, diffusées par Breizh) , « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac », et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ».
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28.12.2007
COURSE EN FÊTE (2)

Julien Mouthon, le plus jeune pilote de l’histoire du Rallycross, joue aussi un rôle dans un thriller qui trouve son épilogue aux 24 Heures du Mans
EXTRAIT :
« Julien Mouthon pilota le premier à l’occasion de la séance d’essais. Au bout d’une demi-heure, il passa le volant à Fabien. Interrogé par Sébastien et Romain, Julien leur fit part de son enthousiasme.
.- J’ai été enchanté du comportement de la MG. Bien sûr, elle est moins efficace que les voitures de course modernes, mais elle permet d’aborder un virage un peu trop vite et de corriger par des glissades qui ont l’avantage d’être spectaculaires et de ne pas faire perdre de temps. Un régal au niveau pilotage, et du spectacle pour le public qui se plaint souvent que les voitures de course contemporaines roulent sur des rails et ne glissent pas..
Si les 24 Heures constituaient naturellement l’essentiel du menu de la 24ème semaine de l’année dans la Sarthe, une autre épreuve complétait le programme, la Course du Centenaire de l’ACO. Il s’agissait d’une course de Véhicules Historiques de Collection construits au plus tard en 1955. Elle se déroulerait le samedi 17 juin dans la matinée.
Les leaders du Team Vivia s’intéressaient à cette épreuve qui honorait l’histoire des 24 Heures. Ne disposant pas de modèles assez anciens pour y participer (la première Vivia date de 1978), Éric, Freddy et David s’étaient cotisés pour acheter une MG TF Course 1954 qu’ils confiaient à un équipage de jeunes pilotes performants, Fabien Trélor et Julien Mouthon. Le Team Vivia s’intéressait depuis plusieurs saisons à Julien Mouthon à qui il ne manquait qu’un complément de budget pour réaliser des exploits en Rallycross, sa discipline de prédilection. Une course en VHC en équipage avec le fils cadet d’Éric constituerait une page originale dans son dossier de presse. Freddy et Éric espéraient d’ailleurs donner un coup de pouce à sa carrière en décidant Yamamodo France à lui confier une Yamamoto 16 Kit Car pour la prochaine saison de Rallycross… »
Cette scène se déroule le jeudi précédent les 24 Heures du Mans 2006. Elle est issue d’un roman de Thierry Le Bras intitulé « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ».
Julien Mouthon (au centre) en compagnie de Bastien Brière, pilote d’endurance et de GT, et de Thierry Le Bras lors de la présentation de l’ouvrage
Mais si Julien Mouthon apparaît déjà dans une fiction, il est avant tout un pilote réel qui maîtrise parfaitement le Rallycross et cherche actuellement un budget pour la saison 2008 qu’il prévoit de disputer avec une Citroën Saxo engagée en D4.
Julien Mouthon fait partie des jeunes pilotes qui enthousiasment le public et transforment les week-ends de course en grandes fêtes de l’automobile. Il mérite de réussir dans ce sport difficile qui exige hélas, outre le talent de ses acteurs, le concours de partenaires financiers. Ces entreprises à la recherche d’un investissement productif, Julien ne manque pas d’arguments pour les convaincre.
D’une part, au plan général, le sport automobile véhicule quantité de valeurs positives, en parfaite adéquation avec une culture d’entreprise dynamique. Il confère une image à la fois :
- sympathique,
- synonyme de compétence et d’audace.
Il renforce aussi le sentiment d’appartenance à un groupe :
- tant au sein de l’entreprise (à laquelle j’inclus la « communauté » des franchisés au sein d’un réseau de commerce associé) ;
- qu’auprès de ses clients.
« Les jeunes qui sont épris de compétition reconnaissent notre sigle WAP qu’ils ont vu sur la voiture de mon pilote lorsqu’ils trouvent une de nos stations de lavage », me confia Jean König, patron du réseau WAP lors d’une interview.
Ce franchiseur ne s’y est pas trompé. Le sponsoring d’un pilote sympathique et performant dans une discipline sportive constitue un investissement profitable pour son groupe.
D’autre part, le Rallycross, sport en pleine expansion qui attire le public et les médias, se révèle un excellent vecteur de communication car c’est une formule conviviale et d’un coût très raisonnable qui comporte une dizaine d’épreuves dans les régions de France.
Les courses de Rallycross se disputent sur une piste mixte, terre et bitume, sur laquelle cinq voitures partent de front pour cinq à six tours.

Julien à l’attaque
C’est une discipline intense et brève, où la succession de départs entretient un spectacle permanent, où les voitures sont toujours en contact, le tout dans un festival de glisse impressionnant :
- le public vient nombreux sur ces épreuves. A titre d’exemple, le Rallycross de Lohéac en Bretagne est la troisième manifestation de sport automobile en France derrière les 24 Heures du Mans et le Grand Prix de France ;
- en Rallycross, non seulement les voitures portent les couleurs du sponsor, mais il est aisé pour ce dernier de convier des invités. Clients ou futurs clients (dont des franchisés ou candidats franchisés) sont au bord de la piste pendant deux jours. Ils assistent à une trentaine de départs, tout près des voitures, et ils suivent les pilotes des yeux pendant toute la course. C’est un avantage incontestable par rapport au rallye où il faudrait les déplacer d’épreuve spéciale en épreuve spéciale, ou à la Formule 1, où le public est placé trop loin de la piste (sans compter bien sûr le coût exorbitant de la F1) ;
- les invités sont traités en VIP. Ils déjeunent ou dînent dans un réceptif avec l’équipe. Ils côtoient le pilote, ont accès au paddock, vivent la course de l’intérieur. Cela crée toute une atmosphère qui renforce un lien avec l’entreprise qui les invite.
Enfin, Julien Mouthon est un jeune pilote particulièrement doué. Il fut le plus jeune pilote de l’histoire du Rallycross. Il disputa sa première épreuve dès le lendemain de son seizième anniversaire grâce à une dérogation accordée par la FFSA en raison de ses excellents résultats en karting. En outre, Julien reste encore très abordable au niveau budget.

Julien au Rallycross de Mayenne
Pour une courte présentation de Julien, cliquez sur le lien ci-dessous. Il renvoie à un article qui lui est consacré :
http://www.leblogauto.com/2006/11/julien-mouthon-l%E2%80%...
Julien exprime un style généreux dans son pilotage. Son look sympathique servira le sponsor. Et comme c’est un garçon modeste et loyal, il n’éclipsera pas l’entreprise dont il défendra les couleurs pour se mettre en avant aux dépens de ses partenaires.
Parmi les invités pourraient bien sûr figurer des journalistes. Le Rallycross constitue un excellent moyen de se faire connaître par la presse régionale. Outre les invitations sur les circuits, des séances de baptêmes de piste sont très faciles à organiser.
ALORS, SI VOUS ÊTES CHEF D’ENTREPRISE, POUR RENDRE L’IMAGE DE VOS PRODUITS ET SERVICES ENCORE PLUS DYNAMIQUE, SYMPATHIQUE ET POSITIVE, POURQUOI PAS UNE ACTION DE SPONSORING ET DE PARTENARIAT AVEC JULIEN EN 2008 ?
« Lorsque notre pilote remporte la course, mes invités disent on a gagné et pas il a gagné », m’a confié Jean König.
C’est bien la preuve de l’intérêt de la formule. Le sponsoring en Rallycross s’accompagne d’un fabuleux coefficient multiplicateur de l’investissement consenti dès lors qu’il comprend un réceptif sur les circuits et des actions auprès de la presse locale.
N’hésitez pas à me contacter à l’adresse mail inscrite en bas de ce la colonne de gauche de ce blog si cette idée vous intéresse ? Vos coordonnées seront immédiatement transmises à Julien.
17:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : julien mouthon, pilotes, course automobile
26.12.2007
COURSE EN FÊTE (1)

La course automobile symbolise les temps forts, les moments de bonheur absolu, donc la fête.
(illustration : Mathieu Zangarelli s'apprête à monter dans sa Corvette à l'àccasion de la première manche du Championnat GT FFSA 2007. qu'il va remporter. Mathieu fut mon pilote dans l’expérience rapportée ci-dessous)
Logique dès lors en cette période de fêtes de fin d’année d’évoquer des moments particulièrement marquants liés aux sports mécaniques.
Cette série de chroniques aura en effet pour finalité de vous faitre découvrir des anecdotes sur des pilotes particulièrement attachants. Je commencerai par un souvenir personnel qui remonte au printemps 2003.
Nous sommes le 16 avril. Olivier Panis vient inaugurer le nouveau tracé du circuit de Magny-Cours. En attendant son arrivée, Roland Hodel, président du circuit, décrit les travaux réalisés pendant l’hiver. « La philosophie du tracé a changé. Nous avons modifié quinze pour cent du circuit, mais les virages redessinés vont influer sur la façon d’aborder les autres parties. La piste offre deux nouvelles zones de dépassement, maintenant. En outre, l’entrée directe dans les stands va raccourcir la durée des ravitaillements. Cela va jouer sur la stratégie des équipes. Faudra-t-il s’arrêter trois fois au lieu de deux ? Ce sera une complication de plus à gérer pour les écuries. Par ailleurs, les pilotes arriveront très vite dans Estoril et dans la grande courbe. Le nouveau tracé impose trois forts freinages. Il faudra donc que les freins tiennent le coup. Et les qualités de motorisation deviennent importantes. »
Olivier va rouler sur le nouveau tracé au volant d’un cabriolet Lexus, une marque du groupe Toyota. Il aurait sans doute préféré piloter sa monoplace de Formule 1, la Toyota TF 103, mais cette solution a été écartée pour des raisons réglementaires. Essayer dès à présent sa monoplace de course sur le nouveau circuit aurait pu avantager le pilote français par rapport à ses rivaux lors du Grand Prix de France au mois de juillet suivant.
Des baptêmes de piste sont proposés aux invités sur divers types de véhicules. Je choisis pour ma part de monter dans la Formule 3 bi-place pilotée par Mathieu Zangarelli, un jeune qui s’est fait remarquer dans les formules de promotion et qui depuis s’est aussi illustré dans la catégorie GT, notamment au volant d’une Chevrolet Corvette en 2007. Les sensations sont fantastiques. L’adhérence de la monoplace est incroyable. Pilotée par un garçon de la trempe de Mathieu, la voiture donne une impression de sécurité absolue. Le pilote change de passager tous les deux tours. Dommage, j’aurais bien poursuivi l’expérience plus longtemps. J’ai couru plusieurs saisons au volant de voitures de tourisme, mais j’avoue que la monoplace procure un autre plaisir. Je comprends encore mieux Olivier lorsqu’il évoque son bonheur au volant. La monoplace, c’est vraiment magique.
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Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel, un personnage au caractère très fort : pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
15:40 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mathieu zangarelli, souvenirs de magny-cours
21.12.2007
CADEAUX DE NOËL
Une voiture de rêve pour Noël ?
Le Jour J approche. Dans trois jours, le gentil Monsieur habillé en rouge avec sa grande barbe blanche va descendre dans les cheminées apporter ses cadeaux à ceux qui auront été sages toute l’année.
Gageons qu’il affolera les radars, fixes ou mobiles, tant il faudra qu’il mène son traîneau à la limite pour satisfaire les enfants de tous âges. Mais comme aucune plaque d’immatriculation n’est apposée sur son véhicule, personne ne pourra verbaliser le Père Noël ni lui retirer des points.
Magiques les fêtes de fin d’année ? Sans doute, malgré le spleen de Noël de plus en plus régulièrement évoqué par les médias et les psys, le partage entre les branches des familles qui imposent une surenchère pesante, les difficultés supplémentaires liées aux familles recomposées, les souvenirs des disparus qui nous manquent encore plus que d’habitude. Pourtant, Noël est une fête où il convient d’être gai, surtout pour permettre à ceux qui partagent le 24 et le 25 décembre avec nous de retomber en enfance en laissant éclater leur joie. Le premier cadeau sera donc de se montrer enjoué et épanoui, quitte à forcer un peu le trait et à simuler le bonheur parfait. Nos proches méritent bien ce petit effort, surtout les maîtresses de maisons qui vont se mettre une pression infernale afin de réussir un festin à faire rougir les plus grands chefs.
Les cadeaux de Noël représentent souvent un véritable casse-tête. Qu’offrir à nos proches ? Entre ceux qui ont déjà tout, ceux à qui rien ne plaît, ceux qui affichent un petit sourire navré exprimant poliment mais fermement que vous êtes encore passé à côté, il y a de quoi s’arracher les cheveux. Que suggérer par ailleurs à celles et ceux qui aspirent à nous faire plaisir ?
Je me limiterai aujourd’hui aux cadeaux susceptibles de réjouir les amateurs de course automobile. Comment les satisfaire ?
Avec une Aston Martin qui a brillé au Mans au début des sixties ? La BMW M3, la Ferrari 430, la Porsche dernier modèle ? Oui. Ça fait toujours plaisir. Mais c’est un peu cher pour la plupart des bourses. « Onéreux d’une façon pécuniaire », comme disait Fernand Reynaud dans un sketch inoubliable.
A moins bien sûr de l’offrir en modèle réduit. Les boutiques ne manquent pas.
Une montre Tag Heuer comme celle de Kimi Räikkönen, le superbe Champion du monde des conducteurs 2007 ? Pas mal aussi. Moi, c’est un cadeau qui me ferait très plaisir…
Ou encore des produits dérivés des pilotes et écuries. Attention toutefois à ce que vous offrez. Si vous savez que la personne à qui vous voulez faire plaisir aime la F1 sans plus de précision, interrogez la discrètement sur ses préférences. Le supporter acharné d’un pilote ou d’une écurie n’appréciera pas forcément un produit à l’effigie du rival et l’erreur nuira à l’ambiance du réveillon.
Si quelqu’un qui lit ces lignes veut me faire un cadeau, je rappelle que parmi les pilotes les plus renommés, j’apprécie tout particulièrement Didier Pironi, Olivier Panis, Sébastien Loeb, Kimi Räikkönen , Nico Rosberg et Jenson Button… J’aime aussi Beppe Gabbiani, Franck Mailleux, Yoann Bonato, Caty Caly, Michèle Mouton, Bastien Brière, Loïc Duval, Mathieu Zangarelli ainsi que tous les pilotes réels qui apparaissent dans l’univers de David Sarel, héros récurrent de mes romans…
AUTRE idée de cadeau, le livre. Les albums richement illustrés sur la saison 2007 envahissent les rayons. Des valeurs sûres.
Et je me permets de suggérer un roman, une aventure de David Sarel, par exemple « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », un scénario qui conduit le lecteur au cœur du monde de l’endurance et trouve son dénouement aux 24 Heures du Mans.
http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/05/25/romans-recits-fictions-et-sport-automobile.html

Ou encore « Circuit mortel à Lohéac », une histoire pleine de suspense dans le monde du Rallycross :
http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/08/30/un-roman-a-lohéac.html

Le destinataire du cadeau aime à la fois la course et la BD ? Michel Vaillant est incontournable :
http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/06/24/dylan-montusset-pilote-vaillante.html

Il préfère les histoires vraies, les biographies. Orientez-vous vers celle d’un pilote. Pourquoi pas l’histoire d’Olivier Panis, un livre qui raconte comment un gamin passionné de football devient pilote professionnel. Olivier vous fera partager sa vie quotidienne, celle d’un homme qui a subi des pressions énormes et s’est efforcé sans relâche de faire progresser son équipe. Un homme très attaché à sa famille, simple, loyal, sincère, épris de valeurs traditionnelles, même s’il exerce un métier particulier.
« Olivier PANIS, Passion F1 »
par Thierry Le Bras
Préface de Mika Häkkinen (Champion du monde F1 1998 et 1999)
Hêtre Éditions
http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/12/17/olivier-panis-veut-gagner-au-mans.html
Autre biographie à lire, celle de Brian Joubert.
Brian est à la fois un immense champion et un garçon attachant. Il a tout remporté en 2007, les Grands-Prix, les Championnats d’Europe, les Championnats du monde Il partage notre passion des sports mécaniques. Verrons-nous un jour Brian au départ d’une course automobile ? Les exemples de champions d’un autre sport se distinguant en compétition automobile ne manquent pas. N’est-ce pas Messieurs Jean-Claude Killy, Luc Alphand, Guerlain Chicheritt, Laurent Bourgnon et Valentino Rossi (le pilote italien s’est déjà essayé au rallye à défaut de s’engager en F1) !
Alors, pourquoi pas Brian Joubert ? Le champion poitevin convertira-t-il son pote Alban Préaubert au sport auto ? Difficile d’émettre des pronostics pour l’instant même si un équipage Brian Joubert – Alban Préaubert sur une GT dans des épreuves d’endurance réjouirait le public.
Dans quelques années bien sûr, car d’ici là, Brian et Alban ont encore de beaux challenges à relever sur la glace où les attendent de nombreuses médailles, à commencer par l’or et l’argent aux championnats du monde de Tokyo cette semaine et aux JO de Vancouvert en 2010 !
En attendant, n’hésitez pas à offrir ou à vous faire offrir l’excellent :
« Brian Joubert, le feu sur la glace »
de Brian Joubert avec Loïc Leplay et Céline Longuèvre
préface d’Alain Calmat
Éditions Jacob-Duvernet
Et si le bénéficiaire de votre cadeau se laisse charmer par les beaux magazines, vous pouvez ajouter au pied du sapin l’abonnement à un excellent magazine consacré à l’automobile : Gentlemen Drivers
Gentlemen Drivers, c’est la passion des bonnes choses, sans sectarisme, de l'automobile ancienne ou moderne, des modèles de série ou fabriqués à l'unité. Toutes les autos sont belles !
Tous les deux mois, l’équipe de Gentlemen Drivers partage avec ses lecteurs un Art de Vivre autour de l’automobile haut de gamme et des sports mécaniques :
Essais, shopping, compte-rendus sportifs, miniatures, évènements, etc…
Vivez avec l’équipe de Gentlemen Drivers ces moments forts au travers de photos de qualité et d’une mise en page moderne.
Pour en savoir plus :
http://www.gentlemendrivers-mag.com/v3/index.php
JOYEUX NOËL A TOUS !!!
Et à très bientôt.
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19.12.2007
DIDIER PIRONI FUT LE PLUS JEUNE PILOTE D’AVION DE FRANCE
Dès son seizième anniversaire, Didier Pironi passe son brevet. Nous sommes en 1968. Didier devient le plus jeune pilote d’avion de France
Qui l’a initié à l’aviation ? Son demi-frère José Dolhem bien sûr.
« Pour Didier, José, c’était le grand frère, mais aussi le père spirituel, commentera Pierre Harnois, l’un de ses associés. De huit ans plus âgé, il l’avait initié à l’avion, à l’hélico. Il lui avait donné le goût de la compétition automobile, la passion de l’aventure. L’un et l’autre, c’était pareil, les deux moitiés d’un même homme. » (1)
Jean-Pierre Jarier fut l’ami de José et de Didier. Il rapporte quelques anecdotes sur la « folie » des deux frères, leur goût du flirt permanent avec le danger, leur volonté de montrer leur courage.
« Ils étaient très proches, rapporte Jean-Pierre. José était toujours en avance sur Didier avec les voitures, les avions, les motos et avait élevé son demi-frère un peu à la dure. Un jour, il l’a pendu par le pied à la flèche d’une grande grue de chantier, l’a soulevé et lui a fait faire un 360°. Un autre jour, avec un fusil de pêche sous-marine, il lui a tiré entre les orteils mais s’est loupé et lui a planté le harpon dans le pied ! Comme je voyais souvent José, je rencontrais Didier, encore gamin de temps en temps. Il avait une Suzuki T 20 et faisait Paris – Melun en bravant neige et verglas. Il devait absolument faire de la compétition un jour, quelle que soit la discipline… » (2)
A cette époque, Jean-Pierre ignorait encore que Didier et lui deviendraient coéquipiers en1979 chez Tyrell. Par contre, il ne se trompait pas sur l’esprit de compétition qui animait Didier. Avant de devenir pilote, lorsqu’il était étudiant, Didier devint Champion de Paris universitaire de natation.
(1) propos extraits de La fureur de vivre, Les héros de notre génération
Loïc Sellin et Bertrand Tessier
JC Lattès - 1993
(2) propos extraits de Didier Pironi, La flèche brisée
Martine Camus
Éditions du Palmier - 2004
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17.12.2007
OLIVIER PANIS VEUT GAGNER AU MANS
«Après la F1, je souhaitais m’impliquer dans un projet de haut niveau technique, avec une équipe très motivée mais à dimension humaine, et capable de relever un véritable challenge »,
« Le projet ORECA correspond parfaitement à cet objectif, poursuit l’ancien vainqueur du Grand Prix de Monaco. D’autant plus qu’il s’articule sur une épreuve mythique. Aucun pilote n’est insensible à l’attrait magnétique exercé par les 24 Heures du Mans. J’ai été totalement séduit par l’enthousiasme d’Hugues et de son équipe autour de ce superbe projet.»
Olivier a découvert Le Mans en 2006 alors qu’il commentait l’épreuve pour Canal +.
« A cette occasion, j’ai découvert l’ambiance incroyable qui règne autour de cette course, témoigne-t-il. un truc magnifique dont je n’avais pas conscience avant. Quand on vient de la F1, on a des a priori sur l’endurance. Ce n’est pas la même philosophie. »
Après son retrait de la F1, Olivier s’est engagé dans le Challenge Andros avec Toyota. Il revient avec un programme complet sur trois ans pour un superbe défi au plus haut niveau de l’endurance. « En fait, l’adrénaline de la course, on ne peut pas s’en passer », reconnaît-il.
« Recruter un pilote du calibre d’Olivier PANIS est un atout majeur pour atteindre les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés, annonce Hugues de Chaunac, le patron du Team Oreca – Courage. En plus des qualités du pilote et de l’homme, le bagage technique hérité de son expérience en F1 sera l’interface idéale pour optimiser le travail de notre bureau d’études. Nous sommes impatients de commencer nos essais et, dès le mois de janvier, nous annoncerons les autres pilotes qui compléteront notre commando ».
L’objectif commun d’Olivier Panis et de Hugues de Chaunac, remporter les 24 Heures du Mans à l’échéance 2010.
« Le but est de se rapprocher le plus possible des deux grands constructeurs que sont Audi et Peugeot pour intéresser l’an prochain à notre tour un grand constructeur et nous battre par la suite avec les meilleurs, précise Olivier Panis. C’est cela le challenge. Mais il faut être humble. On ne va pas gagner en six mois. Pourtant, on ne donnera certainement pas notre part aux chiens. On peut créer la surprise. »
Seuls trois pilotes jusqu’à présent ont remporté à la fois le Grand-Prix de Monaco et les 24 Heures du Mans dans leur carrière . Olivier Panis pourrait bien devenir le quatrième.
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Vous voulez en savoir plus sur Olivier Panis ? N’hésitez pas à lire sa biographie officielle :

« Olivier PANIS, Passion F1 »
par Thierry Le Bras
Préface de Mika Häkkinen (Champion du monde F1 1998 et 1999)
Hêtre Éditions
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15.12.2007
NICO ROSBERG SERA DEVANT AVEC WILLIAMS

Nico croit très fort en son équipe
"Je crois que les succès en F1 s’expliquent par la constance, affirme Nico Rosberg. Avec une prolongation de contrat (NDLR : jusqu’à fin 2009 au moins), nous avons mis un peu de stabilité dans cette équipe qui a les moyens de gagner. Williams veut vraiment revenir devant et ils font tout pour. »
Bien que très jeune et n’ayant couru que deux saisons dans la discipline reine, Nico, qui disposera d’un statut de premier pilote au sein de l’écurie anglaise, ne redoute ni la tâche ni les responsabilités qui l’attendent.
« J’ai maintenant le pouvoir de participer à l’évolution de la monoplace, explique-t-il. .. L’équipe écoute ce que je dis au plan technique. Je crois que la technique a toujours été mon point fort. En tout cas, j’ai toujours adoré ça. Ce n’est pas de la forfanterie. Ce n’est pas de la forfanterie. Bien sûr, j’ai encore beaucoup à apprendre, mais la technique ne me rebute pas et les questions des ingénieurs ne me font pas peur. Je crois que s’il est un domaine où j’ai beaucoup travaillé cette année, c’est l’échange avec les techniciens. »
Que sera la saison 2008 de Williams ?
« Gagnerons-nous ? Je ne sais pas. Nous progresserons, c’est certain. Si je n’en étais pas convaincu, je n’aurais pas signé avec eux. Cela va aussi dépendre de moi, de mon boulot. Mais j’ai déjà vu à quoi va ressembler la prochaine voiture et je crois qu’il y a de bonnes idées. Je suis confiant et je crois sincèrement que l’on peut espérer monter sur les podiums à la régulière. »
Bien qu’heureux de la reconnaissance qui l’a placé au centre de rumeurs pour remplacer un pilote partant de chez McLaren, Nico apprécie parfaitement la cruauté du monde la F1. « La F1, c’est, comment dire … un parc de requins, plaisantait-il en début de saison. » Son appréciation du milieu n’a pas changé. « C’est bien qu’on parle de moi, reconnaît-il. Mais il ne faut pas avoir la tête qui gonfle. Dans ce milieu, ça bouge tellement vite. Un jour, tu es la star, et le lendemain tu n’es que Monsieur Rien du Tout. »
Réaliste, bon metteur au point, intelligent, diablement rapide, attaquant formidable et travailleur acharné, Nico Rosberg a tout pour réussir au plus haut niveau en F1. Pourquoi pas un titre avec Williams beaucoup plus vite qu’on le pense ?
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.12.2007
HOMMEL BERLINETTE, voiture passion
Construire en série la voiture née d’un sondage auprès des lecteurs d’un magazine de sport automobile, tel fut le formidable pari lancé par Michel Hommel au début des années 90.
Plus de 2.000 lecteurs répondirent au questionnaire d’Échappement. Il ressortit de cette étude que le lectorat souhaitait un coupé deux places, dépouillé, doté d’un moteur quatre cylindres seize soupapes, pesant moins de 900 kg et sans ABS.
Michel Hommel fit concevoir ce modèle. Il le fit même construire en petite série dans une usine de Lohéac en Bretagne.
La Berlinette ne tarda pas à se distinguer en compétition. Vincent Humeau et Franck Daniel réalisèrent même d’authentiques exploits au volant de cette petite GT.
Hélas, la construction en Bretagne s’est arrêtée le 6 décembre 2003. Mais Michel Hommel ne désespèrerait pas de la voir repartir en Chine !
Pour les techniciens, nous rappellerons les caractéristiques de la version d’origine :
* 4 cylindres en ligne de 1.905 cm3 (83 x 88) ; origine 405 MI 16 ; 16 soupapes ; 2 ACT ;160 ch à 6.500 tr/mn ; 900 kg
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11.12.2007
BRAHIM ASLOUM A DU PUNCH

Le champion du monde de boxe aime aussi la course automobile
Juin 2002. La seconde séance d’essais des 24 Heures du Mans va commencer dans une heure. En attendant, les Formule France construites à Lohéac s’emparent de la piste. Parmi leurs pilotes, des gentlemen drivers de talent qui se sont construit un palmarès en course automobile comme Didier Caradec et Michel Nourry, des amateurs désireux d e courir au moins une fois dans leur vie sur le Grand circuit du Mans comme Patrick Soubrane, des jeunes loups venus se faire remarquer dans une discipline de promotion, et une star qui vient tester son coup de volant, le champion olympique de boxe Brahim Asloum.
Les voitures sont lâchées. Les concurrents s’en donnent à cœur joie. Puis le directeur de course les rappelle au parc fermé. Il faut laisser la place aux grands, aux protos Courage, Cadillac, Rilley § Scott, MG, Dome, Oreca, Panoz, Bentley et Audi qui chassent la pole (certains plus d’autres), aux monstres mécaniques issus des superbes GT qui ont déserté depuis bien longtemps les routes où règnent les radars, aux anciens pilotes de F1 tels que Jan Magnussen et Éric Bernard qui vont en mettre plein les yeux au public.
En attendant d’aller suivre la lutte des Titans au bord de la piste, je réponds positivement à l’invitation d’un copain qui participe à l’épreuve de Formule France et m’invite au cocktail organisé au paddock en l’honneur des inscrits à cette compétition. L’ambiance est sympathique. Chacun raconte les anecdotes vécues durant la séance, comme sur tous les circuits du monde. Brahim Asloum est là. Très simple, souriant, un peu timide, bien élevé, répondant avec beaucoup de gentillesse lorsqu’on lui adresse la parole. L’homme « ne se la pète pas ». Le champion olympique n’a pas la grosse la tête. Les qualités humaines apparaissent derrière le sourire et chaque parole prononcée. Brahim n’est pas seulement un champion, c’est aussi tout simplement un type bien, c’est évident.
Cinq ans plus tard, le titre mondial de boxe de Brahim Asloum récompense le courage, le talent, la volonté. C’est une grande victoire, une magnifique conquête après deux revers dont le champion a su se relever. Après son titre olympique, Brahim Asloum vient de signer un nouveau chapitre du livre qu’il écrit dans l’histoire de la boxe.
Et Brahim partage notre passion de la course automobile. Que va-t-il faire en janvier 2008 ? Le Dakar, au volant d’un Nissan Pathfinder T2 du Team Dessoude ! Nous en reparlerons.
Bonne route, Champion !
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10.12.2007
NICO ROSBERG PROLONGE SON CONTRAT AVEC WILLIAMS

Nico restera chez Williams au moins jusqu’en 2009 inclus !
Nico a toujours affirmé se sentir bien chez Williams. Il le confirme en pérennisant pour une année de plus que prévu ses relations avec son team.
« Comme tout pilote, je rêve d’une voiture pour gagner, commente Nico. Mais je sais que je dois être patient. Mon tour viendra. J’ai encore à apprendre et je suis franchement ravi de l’offre que j’ai reçue. Je deviens en quelque sorte le pilote N° 1 de l’équipe, si ce n’est dans le contrat, du moins dans les faits. Je crois que nous pouvons encore progresser ensemble. »
"Mon but, c'est de courir pour le titre mondial à partir de 2010", conclut le jeune résident monégasque.
Nico veut continuer à progresser avec Williams. L’écurie anglaise jouit d’une bonne motorisation avec Toyota. Pourquoi pas des victoires en Grands-Prix avant l’échéance 2010 ?
Déjà très rapide et impliqué dans la progression de son équipe, Nico possède toutes les qualités pour devenir un des grands champions de la Formule 1. Et que personne ne s’y trompe, l’humilité dont il fait preuve en reconnaissant avoir encore à apprendre n’est nullement une faiblesse. Au contraire. Elle démontre sa volonté de toujours faire mieux et l’humilité qui permet aux meilleurs de continuer à avancer après les premiers résultats.
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Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible, découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des docu-fictions et nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
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