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souvenirs de magny-cours

  • COURSE EN FÊTE (1)

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    La course automobile symbolise les temps forts, les moments de bonheur absolu, donc la fête.

    (illustration : Mathieu Zangarelli s'apprête à monter dans sa Corvette à l'àccasion de la première manche du Championnat GT FFSA 2007. qu'il va remporter. Mathieu fut mon pilote dans l’expérience rapportée ci-dessous)

    Logique dès lors en cette période de fêtes de fin d’année d’évoquer des moments particulièrement marquants liés aux sports mécaniques.

    Cette série de chroniques aura en effet pour finalité de vous faitre découvrir des anecdotes sur des pilotes particulièrement attachants. Je commencerai par un souvenir personnel qui remonte au printemps 2003.

    Nous sommes le 16 avril. Olivier Panis vient inaugurer le nouveau tracé du circuit de Magny-Cours. En attendant son arrivée, Roland Hodel, président du circuit, décrit les travaux réalisés pendant l’hiver. « La philosophie du tracé a changé. Nous avons modifié quinze pour cent du circuit, mais les virages redessinés vont influer sur la façon d’aborder les autres parties. La piste offre deux nouvelles zones de dépassement, maintenant. En outre, l’entrée directe dans les stands va raccourcir la durée des ravitaillements. Cela va jouer sur la stratégie des équipes. Faudra-t-il s’arrêter trois fois au lieu de deux ? Ce sera une complication de plus à gérer pour les écuries. Par ailleurs, les pilotes arriveront très vite dans Estoril et dans la grande courbe. Le nouveau tracé impose trois forts freinages. Il faudra donc que les freins tiennent le coup. Et les qualités de motorisation deviennent importantes. »

    Olivier va rouler sur le nouveau tracé au volant d’un cabriolet Lexus, une marque du groupe Toyota. Il aurait sans doute préféré piloter sa monoplace de Formule 1, la Toyota TF 103, mais cette solution a été écartée pour des raisons réglementaires. Essayer dès à présent sa monoplace de course sur le nouveau circuit aurait pu avantager le pilote français par rapport à ses rivaux lors du Grand Prix de France au mois de juillet suivant.

    Des baptêmes de piste sont proposés aux invités sur divers types de véhicules. Je choisis pour ma part de monter dans la Formule 3 bi-place pilotée par Mathieu Zangarelli, un jeune qui s’est fait remarquer dans les formules de promotion et qui depuis s’est aussi illustré dans la catégorie GT, notamment au volant d’une Chevrolet Corvette en 2007. Les sensations sont fantastiques. L’adhérence de la monoplace est incroyable. Pilotée par un garçon de la trempe de Mathieu, la voiture donne une impression de sécurité absolue. Le pilote change de passager tous les deux tours. Dommage, j’aurais bien poursuivi l’expérience plus longtemps. J’ai couru plusieurs saisons au volant de voitures de tourisme, mais j’avoue que la monoplace procure un autre plaisir. Je comprends encore mieux Olivier lorsqu’il évoque son bonheur au volant. La monoplace, c’est vraiment magique.
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    Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?

    C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel, un personnage au caractère très fort : pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).