30.05.2007
30 ANS, LE BEL ÂGE
LE JOURNALISTE SÉBASTIEN MÉNIER RACONTE VIVIA
Nous sommes sur Édicourse TV. Lors du magazine hebdomadaire consacré aux sports mécaniques, Sébastien rappelle les débuts de Vivia. Une belle histoire comme on en trouve parfois dans le monde de l’industrie et celui du sport.
- Si les spécialistes de l’histoire automobile se rappellent la naissance de Vivia, les autres ont peut-être oublié l’origine de cette aventure qui débuta en 1977 et trouva sa source dans la passion de deux gamins, deux copains qui devaient rester des amis et concrétiser leurs rêves. Nous remontons à l’été 1966. L’un allait sur ses 12 ans, l’autre venait de fêter son quatorzième anniversaire. Les deux garçons campaient à Larmor Plage sous la surveillance bienveillante du grand-père Victor, papa de la mère du plus jeune. Victor, le fameux grand-père, s’était installé lui-aussi au camping, mais en caravane avec sa compagne Régine, une jeune femme qui se distinguait dans les courses de côtes et les rallyes de l’Ouest au volant d’une Ford Cortina Lotus. Les deux gamins se passionnaient pour les voitures de course depuis qu’ils étaient tout petits. Connaître une pilote leur prouvait que la course était accessible.
« Cet été-là, les jours de pluie, les deux enfants s’abritaient sous la tente ou dans la caravane et dessinaient une petite voiture de sport bi-place, un coupé lift-back à moteur avant. Au fur et à mesure qu’ils grandissaient, ils continuèrent à imaginer cette voiture, à faire évoluer son concept.
« Puis l’aîné passa son permis, prit une licence de sport automobile et engagea sa NSS TT dans des compétitions. Le plus jeune devint son navigateur en rallye. Il n’avait pas encore l’âge de conduire, mais la fédération permet de devenir co-pilote dès 16 ans. Un sponsor, les montres Time O’Clock, les suivit dans leurs projets. Une Alfa Roméo 1600 puis un coupé 2000 GTV succédèrent à la NSU. Un jour, l’aîné entra dans une écurie de F 2, puis fut engagé en Formule 1. Le sponsor principal suivait toujours et attribua un budget au plus jeune afin de continuer à faire courir l’Alfa Roméo. Nous étions en 1976.
« Ces deux garçons, vous les avez reconnus. Il s’agit de Freddy Vivien, qui depuis cette période a conquis quatre titres de champion du monde de Formule 1, et d’Éric Trélor, avocat brillant et pilote très performant.
Sébastien se tut quelques secondes. La musique de I will survive prit le relais tandis que des photos de Freddy et Éric défilaient sur l’écran.
- Mais un autre aspect extraordinaire de cette histoire, c’est la concrétisation du rêve de gosses des deux amis, reprit le journaliste. Car la petite voiture de sport imaginée par Freddy et Éric au camping de Larmor Plage a vu le jour.
« Dès qu’il accéda à la Formule 1, Freddy décida de réaliser leur rêve d’enfants. Il allait fabriquer cette petite voiture de sport deux places, 1600 cm3, 680 kg, 150 chevaux, la sportive à l’état pur, auprès de laquelle la Golf GTI série 1 à l’époque ressemblerait à une berline bourgeoise. Il utilisa sa notoriété de pilote de F 1 et fédéra des industriels bretons autour de l’opération. Les Automobiles Vivia venaient de naître. Et qui fut l’avocat chargé de mener les opérations ? Son ami Éric Trélor bien sûr, qui commençait sa carrière comme avocat stagiaire.
« Éric devint tout naturellement le premier pilote à courir sur Vivia dès que les premiers coupés sortirent de l’usine construite à Kervignac, près d’Hennebont dans le Morbihan.
Les années ont passé. La gamme Vivia a beaucoup évolué depuis 30 ans. Nous vous le raconterons bientôt.
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Vous aimeriez mieux connaître dès à présent l’histoire des Automobiles Vivia. ?
C’est possible. Vous découvrirez des épisodes stupéfiants, terrifiants, car la vie de la firme automobile ne ressemble pas à « un long fleuve tranquille ». N’hésitez pas à lire au plus vite les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NICO ROSBERG EVOQUE LEWIS HAMILTON
UN CHAMPION PARLE D’UN AUTRE CHAMPION
Nico Rosberg et Lewis Hamilton se connaissent bien, depuis l’époque où ils couraient en kart.
Comme le pilote McLaren, Nico sait qu’il peut réaliser de beaux résultats.
« Disons que je crois très fort en mes possibilités, répond-il lors d’une interview de P. Camus d’AUTOhebdo. Sûr qu’avec une voiture plus performante de quelques dixièmes au tour, je serais capable de me battre pour le podium et la victoire ! »
Bien que ne disposant pas encore d’une machine capable de gagner, Nico reste optimiste et enthousiaste. Il raconte avec plaisir les week-ends de Grands Prix à Monaco – où il vivait déjà – lorsqu’il était enfant.
« Je me rappellerai toujours des formidables années où Senna courait. J’étais réveillé par le bruit des moteurs que les mécaniciens chauffaient et je me précipitais à le fenêtre. Quand ça s’arrêtait, je me jetais sur mes jouets, mes petites voitures que je faisais rouler par terre. Le dimanche, je me rivais devant la télé.
Aujourd’hui, je suis dans un vrai cockpit. C’est génial ! »
Nico cite le fabuleux Senna. Normal. Il y a du Ayrton en Nico.
Dans un futur proche, je ne serais pas étonné que la Formule 1 nous offre de magnifiques bagarres entre trois pilotes au coup de volant magique et au tempérament de guerriers : Nico Rosberg, Lewis Hamilton et Kimi Räikkönen.
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29.05.2007
ZIDANE FAN DE F1

AU MOINS DEUX POINTS COMMUNS ENTRE ZIZOU ET SCHUMI : LA RETRAITE SPORTIVE EN 2006 ET L’AMOUR DE LA F1 !
« J’aime toutes les formes de sports mécaniques, mais je dois dire que c’est la F1 qui arrive en numéro 1 », confie Zinédine Zidane à Stéphane Samson du Parisien –Aujourd’hui en France.
Beaucoup de pilotes de F1 aiment le foot. Les footballeurs pour leur part apprécient aussi la discipline reine du sport automobile. Au moins notre Zizou national !
« Les pilotes comme Schumacher sont des extraterrestres, poursuit l’ancien capitaine de l’équipe de France. A 300 km/heure, ils risquent leur vie à chaque seconde. »
Dans un mois à Magny Cours, Zizou se verra offrir quelques tours de piste comme passager de Schumacher. Mais si le champion de foot vient au GP de France, ce n’est pas uniquement pour le plaisir d’assister à la course. Il apportera son soutien à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) pour lequel l’ancien pilote de la Scuderia œuvre très activement.
20:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
FERRARI FETE SES 60 ANS !

ET VIVIA SES 30 ANS !
Le 12 mars 1947, Enzo Ferrari a conduit la première voiture portant son nom. Il s’agissait d’une 125 S, un modèle déjà équipé d’un 12 cylindres qui participerait à sa première compétition deux mois plus tard aux mains de Cortese.
Trente ans plus tard, en 1977, la société des Automobiles Vivia se constitue à Kervignac en Bretagne. Elle s’attaque aussi au créneau des voitures ultra-sportives.
Quelles différences entre la firme de Modène et celle du Morbihan ?
D’abord, la société française n’a jamais engagé de Formule 1. Ses modèles courent pourtant. Mais en endurance, en rallye, en courses de côtes et bientôt en rallye-raid.. Il s’agit de coupés très sportifs, de GT, de prototypes ou de 4x4, pas de monoplaces.
D’autre part, les Vivia se positionnent sur des créneaux moins haut de gamme que les Ferrari. Si la Super GT qui sert de base aux machines engagées en LMGT1 au Mans ainsi que dans les épreuves du Championnat LMS ou du FIA GT se rapproche du coût des Maserati MC 12 issues des Ferrari Enzo, les autres modèles restent beaucoup plus accessibles. La plus petite voiture de la gamme, un coupé 2+2 2000 cm3, joue dans la cour des Honda Civic R. Jamais Ferrari ne s’est intéressé à de telles voitures.
Ensuite, Vivia ne produit pas ses moteurs. Elle les achète à un constructeur japonais. Par contre, elle commercialise son savoir-faire auprès d’autres industriels sous diverses formes, notamment la concession de brevets et la fourniture de prestations diverses comme le design.
Enfin, et ce n’est pas la moindre des différences, Vivia n’existe que dans l’univers de fiction créé par Thierry Le Bras dont les scénarii mettent en scène son héros récurrent, l’avocat-pilote David Sarel.
Demain, vous en saurez plus sur la première Vivia et l'origine de la marque.
Vous n’avez pas les moyens de vous offrir une Ferrari sortant des ateliers de Modène ? Mais vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous aimeriez les retrouver dans des fictions.
C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne sur
http://www.fanaticf1.com/formule1/mot282.html
- d’autres figurent dans les archives de ce blog ;
- trois romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh). D’autres suivront !
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ALONSO PRIVE DE COURONNE MONEGASQUE ?

LA CHANCE TOURNERAIT-ELLE ? LES DIEUX DE LA F1 S’INTÉRESSERAIENT-ILS ENFIN AUX AUTRES PILOTES ?
Nous n’en sommes pas encore à la mise hors course d’Alonso à Monaco. Mais la FIA a tout de même ouvert une enquête sur les éventuelles consignes données par Ron Dennis à ses pilotes dans l’intérêt exclusif d’Alonso.
Pourquoi Alonso serait-il favorisé aux dépens d’Hamilton alors que Ron Dennis apprécie beaucoup le jeune Anglais ? Mais pour des raisons de retour sur investissement bien sûr. Plusieurs sponsors espagnols ont apporté leur dîme à l’écurie en raison de la présence du chanceux double champion du monde. Vodafone soutient McLaren parce que l’équipe a engagé le Taureau d’Asturie. Ces apporteurs de capitaux n’apprécient sûrement pas que leur « investissement » soit régulièrement bousculé par les ruades d’un débutant, fût-il génial. De là à modifier les règles pour rétablir une valeur boursière en chute, il n’y a qu’un pas facile à franchir.
La F1 n’est pas qu’un challenge sportif, c’est aussi une partie de poker qui se joue au rythme du dollar, avec des mises considérables…
Peut-être les Dieux de la F1, après avoir beaucoup aidé Alonso dans ses luttes contre Kimi et Schumi, réagissent-ils à l’arrogance de l’Ibère qui snobe même ses clubs de supporters ?
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28.05.2007
GRAND PRIX DE MONACO 2007 : UNE PARTIE DE ROULETTE RUSSE QUI COURONNE ALONSO
KIMI RÄIKKÖNEN PEUT-IL REDRESSER LA BARRE ?
Très chanceux lors des Championnats 2005 et 2006, dominé par Lewis Hamilton lors des deux dernières courses, l’Espagnol Alonso rafle encore la mise au casino cette année.
Kimi, le transfuge des Gris aux Rouges, va-t-il redresser la barre ?
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Il en a le potentiel, dans la mesure où il possède sans doute le meilleur coup de volant du plateau.
Que lui manque-t-il alors ?
Un peu de chance, sûrement. Le chat noir ronronne toujours hypocritement dans son sillage, comme on l’a constaté en Espagne. En outre, la limitation des régimes moteurs cette année retire une sacrée épine du pied à McLaren au niveau fiabilité. A l’inverse, Ferrari vit une année de transition après plusieurs départs et peut-être une relative lassitude de Jean Todt dont le rôle s’est élargi chez Ferrari.
Un peu de confiance, probablement aussi. Car n’oublions pas que Massa est managé par un certain Nicolas Todt, fils unique du patron de l’écurie Ferrari, qu’il en connaît tous les rouages pour avoir été pilote d’essais puis second pilote de la Scuderia. En outre, la stratégie de la Scuderia a plusieurs fois avantagé Massa qui a effectué ses qualifs avec moins d’essence que Kimi.
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Que va faire Jean Todt ? Que Kimi ait commis une bourde lourde de conséquences en qualifications, c’est indéniable. Sans doute le poids d’une situation qu’il sent inconfortable au sein de l’écurie. Dans un sport aussi dur et exigeant que la F1, le moindre doute se traduit par des pertes de centièmes et des erreurs. Kimi n’est pas un émotif pourtant. Mais ce n’est sûrement pas évident pour un Finlandais au sang froid de se retrouver au sein d’une équipe à l’esprit latin dévouée à la cause de son équipier.
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Maintenant, Jean Todt devra réfléchir à une problématique. Si Kimi n’est pas en grande forme morale, Massa a montré ses limites. Il peut être excellent, mais pas dans toutes les circonstances. A Monaco, circuit de rois, Kimi a prouvé en essais libres qu’il pouvait lutter en vitesse pure avec les McLaren qui sont très rapides cette année. Pas Massa. A aucun moment durant le GP, il n’a donné l’impression de pouvoir se mêler à la lutte des voitures grises. Massa ne se présente jamais à son avantage à Monaco, circuit qu’il reconnaît ne pas aimer. Il est aussi peu à son aise sous la pluie. Or, les conditions météorologiques séviront bien deux ou trois fois d’ici la fin de la saison.
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Si Jean Todt veut remporter les championnats constructeurs et pilotes, il serait urgent qu’il remette Kimi en confiance. C’est lui le plus capable de battre les très performantes McLaren.
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Occasion perdue aussi pour Hamilton ce week-end. Grandement en raison d’une stratégie d’équipe favorable à Alonso. Si on en croit le quotidien L’Équipe, Lewis pouvait faire six tours de plus que son équipier espagnol avant de ravitailler et effectuer un seul arrêt. Voilà qui explique sa deuxième place sur la grille (voiture plus lourde) et ses difficultés à suivre le rythme de l’autre McLaren en tout début de course. Mais avec un seul arrêt, le résultat aurait été inversé à l’arrivée. Dommage !
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Autre victime des aléas de cette course, le très brillant Nico Rosberg. Résident monégasque, le jeune pilote Williams entendait bien briller sur ses terres. De fait, Nico réussit une qualification exceptionnelle et hissa sa modeste monoplace au cinquième rang. Un authentique exploit compte tenu de la différence de performances qui existe entre les McLaren, Ferrari, BMW et autres Renault par rapport aux Williams. Nul doute qu’avec une voiture de Top Team, Nico jouerait en première ligne comme son camarade Lewis qu’il côtoya d’ailleurs lorsqu’ils étaient adolescents.
Hélas, un Fisico pour une fois rapide et agressif au volant d’une Renault fort efficace au démarrage lui coûta très cher.
Après, Nico se trouva bloqué par Heidfeld, grand bénéficiaire de la manœuvre du pilote Renault puisqu’elle lui permit de dépasser la Williams (les deux voitures se touchèrent), puis de la contenir jusqu’à son ravitaillement alors qu’il était nettement moins rapide que le pilote Williams.
« Ce fut vraiment une course décevante, regrette Nico Rosberg. J’ai pris un bon départ, mais Fisichella m’a claqué la porte au nez au premier virage et j’ai dû ralentir. Ma première réaction fut d’éviter de taper la rail mais, après coup, j’aurais peut-être dû insister. J’aurais pu ainsi avoir la chance de marquer des points. Je me suis rendu compte que la course était compromise quand je me suis retrouvé coincé derrière Heidfeld – que je n’ai pas eu l’opportunité de passer. Ma stratégie était bonne, mais être dans le trafic a tout ruiné. Notre cadence en course était bonne, et c’est vraiment dommage de ne pas avoir marqué de points. »_
La F1 nous offre parfois des scénarios pleins de suspense.
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26.05.2007
F1, pilotes de pères en fils
FICTION
A la veille du Grand Prix de Monaco, l’ancien pilote de F1 Freddy Vivien répond aux questions du journaliste Sébastien Ménier.
Sébastien Ménier : Le programme de Monaco comprend bien sûr le Grand Prix de Formule 1, mais aussi d’autres courses, notamment celles de GP2 et .de Formule Renault 3,5 litres cette année. Intéressent-elles le public ?
Freddy Vivien : Il faut l’espérer. Je pense que oui, car ces épreuves sont traditionnellement acharnées. Pour ma part, je suivrai la course avec d’autant plus d’intérêt que mon fils Aurélien y participe et qu’il est on ne peut mieux placé sur la grille. Bon, je sais que tout le monde veut gagner à Monaco, encore plus qu’ailleurs. Cela implique d’ailleurs de temps en temps des frictions, des accrochages et des carambolages. J’espère qu’Aurélien n’en sera pas victime et qu’il pourra défendre ses chances jusqu’au bout.
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Sébastien Ménier : Cette volonté de gagner à tout prix est-elle justifiée dans les formules de promotion qui opposent de jeunes pilotes ? Une victoire à Monaco apporte-t-elle plus qu’une première place à Magny-Cours, Silverstone ou Hockenheim ?
Freddy Vivien : A Monaco, les jeunes pilotes courent devant les représentants les plus importants du monde du sport automobile. Les plus gros sponsors sont là aussi. C’est l’occasion idéale de se mettre en valeur. D’où une pression énorme pour les jeunes pilotes et les incidents de course qui en découlent.
Quand j’ai gagné en Formule 3 ici, j’ai eu l’occasion le soir même de discuter avec plusieurs patrons d’écurie, dont ceux qui m’ont engagé en F1 deux ans plus tard. Je pense qu’avant cette course, ils ne connaissaient même pas mon nom. En une heure, je suis passé du stade de parfait inconnu à celui de valeur à suivre.
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Sébastien Ménier : Ton fils Aurélien court cette année en GP 2 au sein du Team breton Brocéliande. Quand le vois-tu arriver en F1 ?
Freddy Vivien : Aurélien a 21 ans. Il en veut. Il a un super coup de volant. Maintenant, la F1 est un sport cruel. Peu de places pour beaucoup d’appelés. Il faut trouver la bonne voiture au bon moment. Aurélien va terminer la saison de GP2 – pour l’instant, il a gagné une course, ce qui est très bien. Je m’efforcerai de l’aider à trouver un bon baquet en F1. Si nous n’y parvenons pas, il faudra qu’il trouve une autre raison de vivre. Sans doute en continuant à courir d’ailleurs, mais dans d’autres disciplines. D’excellents pilotes se sont trouvés bloqués aux portes de la F1 alors qu’ils méritaient d’y accéder. Philippe Tranech et Yvonnick Le Squernach qui pilotent maintenant chez Vivia en proto et en GT, en sont des exemples. Tout comme Sébastien Bourdais qui prouve aux USA qu’il est un pilote remarquable. Je pense pour ma part qu’il n’a rien à envier à un Alonso et qu’il ne ferait qu’une bouchée d’un Fisichella ou d’un Coulthard. Mais le monde de la F1 n’est pas toujours d’une logique rigoureuse. Ceci dit, en père persuadé du talent exceptionnel de son fils, j’y crois.
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Sébastien Ménier : Tu joues en partenariat avec le d’avocats Éric Trélor - David Sarel –Stéphane Larivière et associés le rôle d’agent auprès du pilote de F1 Damien Brémant. Comptes-tu poursuivre cette mission une fois qu’Aurélien arrivera en F1 ?
Freddy Vivien : A priori, oui. Damien a cinq ans de plus qu’Aurélien. Il est déjà en F1 et est entré cette année dans le Club des vainqueurs de Grands Prix. Ils ne seront pas concurrents d’entrée. Après, s’ils font tous les deux partie des candidats au titre, tant mieux !
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Sébastien Ménier : Comptes-tu former un club des anciens Champions du monde de F1 pères de pilotes avec Keke Rosberg ?
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Rires
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Freddy Vivien : Je préférerais constituer avec Keke le Club des Champions du monde de F1 pères de pilotes Champions du monde. Si Nico devient Champion du monde, ce que je crois très probable à assez court terme car c’est un garçon extraordinairement doué, et qu’Aurélien se montre aussi brillant que lui, c’est un club auquel je cotiserai avec très grand plaisir.
Sébastien Ménier : En incluant Nicolas Prost, le fils d’Alain, qui court lui-aussi ?
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Moue dubitative
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Freddy Vivien : Alain fut un excellent pilote, je ne peux pas le nier. Mais je n’ai jamais accroché avec lui au plan humain. Alors, le retrouver au sein d’un club…
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Sébastien Ménier : Qui vois-tu remporter la course demain ?
Freddy Vivien : Damien Brémant bien sûr, devant Nico Rosberg et Nick Heidfeld.. Un très beau podium sur lequel il manquera sans doute Kimi, victime d’une touchette pendant les qualifications, ce qui le fera partit très loin. Je le vois bien remonter jusqu’à la cinquième place.
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Sébastien Ménier : Pas Alonso ni Massa ?
Freddy Vivien : Non, je suis persuadé que la pression d’Hamilton lui sera fatale ici. Alonso est un pilote extrêmement chanceux comme l’ont montré les coups de pouce du destin qui lui ont permis de gagner des titres mérités par Kimi et Schumi, mais il y a tout de même des limites. Et je ne vois pas Massa s’imposer non plus.
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Pour tout savoir sur Freddy Vivien, David Sarel, Sébastien Ménier et les autres personnages créés par le romancier Thierry Le Bras, rendez vous sur les posts précédents ! Les personnages de fiction cités participent tous à « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », le roman de Thierry Le Bras présenté hier sur ce blog.
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25.05.2007
ROMANS, RECITS, FICTIONS ET SPORT AUTOMOBILE
« Les personnages de fiction vivent dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dallens. C’est que s’efforce de faire l’avocat-pilote de fiction David Sarel sur le blog que je lui ai consacré.
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Que les visiteurs ne se trompent pas. Le titre CIRCUIT MORTEL ne se réfère pas aux risques inévitables auxquels s’exposent les pilotes. Le titre du blog vient du premier roman de la série qui s’intitule « Circuit mortel à Lohéac ». Et ce n’est pas la course qui représente un danger pour les pilotes, mais des ennemis mystérieux qui menacent David Sarel et ses proches.
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Cette mise au point faite, je précise que ce blog me permettra de partager avec vous ma passion des romans, récits et fictions qui évoquent la course automobile. Je vous présenterai donc régulièrement des livres, bandes dessinées et films. Pas seulement les miens, mais aussi ceux d’autres auteurs ou d’autres équipes.
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Je ne résiste cependant pas au plaisir de commencer ces post par « Chicanes et dérapages de Lorient au Mans », mon dernier roman.
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CHICANES ET DÉRAPAGES de Lorient au Mans
Un roman de Thierry Le Bras
Préfacé par Bastien Brière
Cette année, le Team Vivia basé dans la région de Lorient annonce un programme ambitieux pour les 24 Heures du Mans.
Immédiatement, ses membres reçoivent des lettres de menaces s’ils ne renoncent pas à leur projet. Puis quelques jours plus tard, le corps de Simon Granval, ami d’enfance de David Sarel est découvert sur le site des Automobiles Vivia à Kervignac. Menaces, attentats, actes de malveillance se multiplient autour de David.
Qui veut encore la peau du Clan Vivia ? Sont-ce des adversaires acharnés du Cabinet d’avocats Trélor – Sarel et Larivière, la monstrueuse marâtre de David qui entend capter l’intégralité de l’héritage de son défunt père et vit désormais avec un gangster prétendument repenti, un autre ennemi ? Qui est le mystérieux sorcier chinois qui rôde à Ploemeur où réside David ?
L’avocat lorientais David Sarel et le journaliste Sébastien Ménier mènent une nouvelle enquête pleine de pièges. Leurs vies sont en grand danger, tout comme celles de leurs proches. Mais l’assassinat de Simon rend David revanchard.
Comme les premiers habitants de Lorient du temps de la Compagnie des Indes au XVIIème siècle, le Clan Vivia s’ouvre sur le monde. Ses aventures le conduiront d’ailleurs jusqu’en Inde, sans oublier Sebring, Istambul et Spa…
Freddy Vivien, ancien champion du monde de F1 et Damien Brémant, grand espoir de la discipline reine, piloteront pour le Team Vivia aux 24 Heures.
Dans cette aventure, des pilotes et acteurs réels du monde de la course automobile jouent un rôle aux côtés des personnages de fiction. Les amateurs de course automobile suivront notamment Bastien Brière, Caty Caly, Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon dans l’atmosphère enfiévrée des circuits.
Les membres du Clan Vivia parviendront-ils à vaincre dans la Sarthe comme ils l’espèrent ? Quelles surprises l’épreuve leur réserve-t-elle au-delà de ses péripéties sportives ?
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Signalons que les visiteurs de ce blog trouveront dans ses archives des interviews des héros, des anecdotes qu’ils ont vécues, leur opinion sur l’évolution du sport automobile, leurs commentaires sur leurs pilotes préférés, et l’annonce de leurs prochaines aventures !
Journaliste, passionné de sports mécaniques depuis ma plus tendre enfance, ancien pilote amateur, j’écris pour faire partager sa passion du suspense et faire vivre aux lecteurs les mécanismes psychologiques qui font agir les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans, j’ai pris beaucoup de plaisir à conduire le lecteur au cœur de la course automobile et de ses enjeux.
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Pour tout savoir sur David Sarel, l’avocat-pilote dont je raconte les aventures, visitez les archives de ce blog et découvrez mes romans. Les trois premiers ont été publiés par les Éditions Astoure. N’hésitez donc pas à lire « Circuit mortel à Lohéac ». « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ».
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Ces livres sont toujours disponibles : vous pouvez les commander en librairie. Ils sont édités par Astoure et diffusés par Breizh Diffusion. Votre libraire les obtiendra très vite s’il ne les a pas en stock. Vous pouvez aussi les trouver à la FNAC ou sur AMAZON.
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23.05.2007
UNE INTERVIEW DE THIERRY LE BRAS
Journaliste et écrivain, telles sont les activités évoquées par Thierry Le Bras, l’auteur des Aventures de David Sarel sur L’INTERNAUTE SPORT.
A lire en cliquant sur :
http://www.linternaute.com/sport/temoignage/temoignage/22...
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18.05.2007
BASTIEN BRIERE, DU ROMAN A LA PISTE
Les lecteurs des Aventures de David Sarel, l’avocat – pilote héros récurrent des romans de Thierry Le Bras (1) connaissent bien Bastien Brière. Le jeune pilote manceau est en effet l’auteur de la préface et un des héros de « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », un roman policier dont l’action se déroule dans le cadre du Championnat LMS et des 24 Heures du Mans. Dans cette fiction, Bastien est le premier pilote du proto Vivia LMP2 qui se bat pour le podium avec les prototypes Audi et Pescarolo, notamment celui du fabuleux Sébastien Loeb.
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Dans le monde réel, Bastien Brière se montre tout aussi brillant que dans l’univers de fiction de David Sarel. Pour preuve, ses performances dans le très relevé Championnat de France GT3.
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Deux victoires pour Bastien et son coéquipier à Lédenon et… rien de tout cela à Dijon le week-end des 12 et 13 mai derniers. Les Aston Martin d’Hexis Racing n’ont pas été à la fête sur le circuit bourguignon.
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« Nous manquions un peu de performance moteur ici, avouait le team-manager Philippe Dumas. Et la voiture ne se comporte pas très bien sur les bosses, surtout avec les Pirelli du Championnat de France. Mais la dégradation des pneus a été notre plus gros problème. L’abandon de Bastien Brière et Romain Yvon samedi est dû à un éclatement. Et dimanche, nous leur avons demandé de ne pas attaquer pour finir la course et marquer des points. Mais nous ne méritions pas de vivre un week-end aussi difficile. »_
Face à l’adversité, les pilotes Hexis Racing se sont vaillamment battus. Samedi, Romain a dû se retirer peu après avoir relayé Bastien, alors que le podium était à la portée du duo de la N°76.
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Soucieux d’économiser leurs pneus dimanche afin de ne pas revivre la mésaventure de la veille, Romain Yvon et Bastien Brière ont dû se contenter de la sixième place. Mais il restent dans la course au titre, sur la troisième marche du podium provisoire.
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Il faudra attendre les 7 et 8 juillet pour retrouver la prochaine épreuve du championnat de France, sur le circuit du Val de Vienne.
Retrouvez les compte-rendus et photos sur le site HYDRA SYSTEME, rubrique HYDRA SPORT : www.hydrasysteme.com
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Visitez aussi le site www.hexisracing.com_
(1) cf les romans de Thierry Le Bras parus aux Éditions Astoure (diffusés par Breizh):
Circuit Mortel à Lohéac ;
Faits d’enfer à Carnac ;
Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.
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