Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/09/2014

LA PASSION AUTOMOBILE D’ALEXANDRE DEDISSE

Vivre la course de l’intérieur

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

 « J’ai besoin des sensations que procure le pilotage, annonce Alexandre. Je n’abandonnerai jamais mon objectif qui est de devenir pilote automobile »

 

A 19 ans, le jeune kartman de Baincthun près de Boulogne-sur-Mer vit pour la course. Et il ne ménage pas son énergie afin de  faire coïncider ses rêves avec la réalité.

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

Dans une société française tristement autophobe, allergique à la compétition et méfiante face à l’idée de récompense de l’effort, il est réconfortant de  trouver des jeunes sportifs comme Alexandre qui savent encore construire les fondations d’une carrière sportive. Notre pilote de kart aime l’automobile et s’intéresse à de nombreuses disciplines. Il apprécie un proto ou une GT des années 60. Il adore se battre roues contre  roues sur une piste de kart  et il a hâte de s’installer dans le baquet d’une monoplace.

 

Une trajectoire tendue vers le sport auto

 

« Le rêve absolu, c’est la F1, reconnaît Alexandre Dedisse. Mais je sais que les probabilités d’y arriver sont faibles. L’essentiel, c’est de piloter en course et d’en faire mon métier. Intégrer le plateau WTCC me comblerait aussi. Je crois beaucoup en l’avenir de cette discipline qui est médiatisée maintenant et qui attire des constructeurs et des sponsors. A dire vrai, toutes les disciplines du sport automobile me séduisent. Après le kart, piloter en monoplace me plairait bien. C’est juste une question de moyens financiers ».

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

L’argent, problème incontournable dans l’univers des sports mécaniques qui nécessitent un matériel performant et forcément coûteux. « J’aurais ben intégré l’Auto Sport Academy. J’avais 16 ans quand une chaine de télévision a diffusé un documentaire présentant son fonctionnement, témoigne Alexandre. Les caméras avaient suivi la promotion 2010 dont faisaient partie Paul-Loup Chatin et Stoffel Van Dorme. Je me suis renseigné. Et là, le coût m’a stoppé net. Il fallait réunir 140.000 € pour la saison, sans compter les conséquences d’éventuelles sortes de piste ». Alexandre se sent soutenu par sa famille. Son grand-père et son père s’intéressent à l’automobile et à la compétition. Mais accéder aux disciplines offrant des débouchés exige un investissement qui dépasse les sommes susceptibles d’être apportées par une famille, à moins qu’elle soit propriétaire d’une firme internationale.

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

Alexandre ne souhaite pas que ses parents consentent des sacrifices pour lui. Il cherche d’autres moyens d’atteindre son objectif. Parmi eux, l’exercice d’un métier au cœur des sports mécaniques. « J’ai obtenu mon Bac S option Sciences de l’ingénieur en 2013,  Je suis maintenant en 2eme année d'un BTS MCI (moteurs à combustion Interne). Après, je ne sais pas encore quelle voie je choisirai. Soit aller au Mans préparer une licence de mécano sport auto. Ou sur le circuit de Nogaro à l'École de la performance dans la préparation de véhicules de compétition.  Ou encore à l'École de l'Institut Français du Pétrole pour, j’espère, réussir dans l'ingénierie pétrolier en course auto. En tout cas, ce sera une filière qui me permettra de travailler dans le sport automobile et de piloter. »

 

Alexandre ne manque pas une occasion d’acquérir des connaissances et de l’expérience. Stages, jobs de vacances dans le secteur de la mécanique, assistance d’un copain pilote un week-end où il ne court pas, autant d’activités qui prouvent que le jeune homme ne manque ni d’énergie ni de courage.

 

Tout a commencé par la découverte des Grands-Prix

 

« J’étais le seul garçon de la famille, se souvient Alexandre. J’aimais jouer aux petites voitures. Souvent le dimanche, mon père et mon grand-père regardaient la F1 à la télé. Vers 8 ou 9 ans, j’ai commencé à suivre les reportages avec eux. Je me suis immédiatement laissé captiver par les courses au point de ne plus pouvoir m’en passer.

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

« A cette époque, Schumacher gagnait tout ou presque. Il est devenu mon idole de jeunesse.

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

« Mon premier contact avec le karting date de l’année de mes 13 ans. J’étais à Berck, chez mon grand-père. Un jour de plein soleil, il m’a payé quelques tours de kart sur le petit circuit de Berck. J’ai tout de suite adoré.  Les sensations étaient magnifiques. J’ai même aimé mes tête-à-queue de débutant…  Après, à chaque séjour chez papi et mamie, je voulais retourner faire du karting encore et toujours.  Conscient de ma passion, mon père est venu me voir rouler. Par curiosité, il a regardé sur Internet le monde du karting. Nous sommes  allés voir des courses dans la région pour étudier leur déroulement et observer le matériel utilisé. Nous avons acheté mon premier kart de compétition  quand j’avais 14 ans. Nous avons  pris une licence « loisirs » pour rouler quelques week-ends. Nous  avons  progressé sur les réglages et moi, j’ai senti que mon pilotage s’améliorait.

 

Une progression  régulière

 

« Je ne vais pas prétendre que j’ai gagné d’entrée. La course demande un apprentissage. Je m’y suis appliqué et j’ai progressé régulièrement. Sans m’inspirer de mes pilotes de F1 préférés. En développant mon agressivité et ma technique tout seul. D’ailleurs, quand j’ai acheté mon premier casque, je n’ai pas reproduit les motifs d’un pilote renommé. J’ai choisi un modèle dont les couleurs étaient assorties à mon kart. Je n’ai jamais cherché à devenir un nouveau Michael Schumacher mais un meilleur Alexandre Dedisse. J’aime les tracés rapides, les grandes courbes. Je suis plus un pilote à l’aise dans les virages qui passent vite qu’un freineur. Attention quand même. Ce n’est pas parce que ce n’est pas mon exercice préféré que je me laisse faire si on vient me chercher au freinage…

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

« J’ai bien senti ma progression au fil des courses. Fin 2012 par exemple, j’ai couru une épreuve du  Championnat de France avec un nouveau châssis. D’entrée, j’étais dans le bon paquet. J’ai fini 5ème après avoir signé le 3ème chrono en course. Je suis monté pour la première fois sur le podium l’année suivante, en 2013. Quatre autres ont suivi la même année. Cette saison, je suis premier pour l’instant du Championnat de ligue (catégorie Nationale 160 kg). Il reste 3 courses. Je vais me battre pour conserver la tête ! »

 

Alexandre grandit d’année en année. Il ne lui manque que des moyens financiers pour s’imposer au plus haut niveau du karting puis en automobile. Sérieux, calme, réfléchi, à l’aise dans les contacts, Alexandre Dedisse représentera un excellent vecteur de communication pour les partenaires qui s’associeront à son ascension.

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

Les Établissements Lefrancois (http://www.lefrancoistp.com/ ), entreprise de Travaux Publics et de transports située à Cleucleu l’ont déjà fait. Puissent d’autres se joindre à cette société afin de mettre en place un programme incluant des opérations de promotion et de réceptif permettant à tous les partenaires du programme de grandir ensemble grâce une synergie gérée dans l’intérêt commun de tous les partenaires.

 

Rationnel mais humain

 

S’il travaille sa trajectoire vers le sport automobile de manière rigoureuse et rationnelle, Alexandre n’en reste pas moins humain, attachant, et parfois même… un peu superstitieux. « A chaque fois que je m’installe dans le baquet du kart, c’est en montant du côté moteur, reconnaît-il spontanément. Objectivement, j’ai constaté que  je mettais mon casque, ma minerve et mes gants dans un ordre bien précis, toujours le même.  En outre, ma passion des sports mécaniques est une histoire familiale dans ma tête. Mon père est mon mécanicien .J’aime qu’il soit à mes côtés les week-ends de course. Une fois, il n’a pas pu venir. Il m’a manqué. Nous avons un rite tous les deux. Avant  chaque manche, il me donne une grosse poignée de main. Ça contribue à me motiver et à me mettre dans les meilleures dispositions avant la compétition. »

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

Alexandre fait aussi partie des pilotes qui manifestent des préférences quant à leurs numéros de course. « J’aime avoir un numéro comportant un 7. Mon préféré est le 17. C’était le numéro de mon père quand il participait à des compétitions de speed-sail dans sa jeunesse. Aujourd’hui, le 7 et le 17 sont souvent indisponibles  car déjà choisis par d’autres pilotes. Alors, j’ai décidé de prendre le numéro 71 qui est l'inverse du numéro 17. »

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

Au quotidien, Alexandre roule dans une Honda Prélude. Il adore cette voiture qu’il a trouvée à quelques kilomètres de chez lui. Elle l’a incité à s’intéresser à la marque et à ses modèles sportifs. Il se reconnaît volontiers sensible au mythe Ferrari. Mais si une écurie lui offre dans quelques saisons l’occasion de défendre les couleurs d’autres constructeurs, nul doute qu’il le fera avec cœur, énergie et talent. Car l’histoire d’Alexandre Dedisse et des sports mécaniques ne fait que commencer. Nous aurons l’occasion d’en reparler, c’est certain. Rendez-vous est pris pour suivre l’ascension d’Alexandre dans le monde fascinant des sports mécaniques !

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Pour en savoir plus sur Alexandre Dedisse et le contacter :

alexandre dedisse,karting,pilotes,jeunes pilotes,monoplace,wtcc,sponsors,partenaires,communication

* sa page Facebook : https://www.facebook.com/alexandre.dedisse.210

* son compte Twitter : https://twitter.com/ADedisse

 

Yoann Bonato, un des meilleurs rallymen français - dont Alexandre est supporter - développe des opérations de communication audacieuses et  efficaces avec ses partenaires ! http://www.youtube.com/watch?v=ByZnPgeQVTI

 

L’ascension commune d’une entreprise et d’une écurie (docufiction) grâce à un partenariat sportif  http://bit.ly/1i6dakx

 

Une autre histoire de jeunes pilotes, avant  http://0z.fr/povoC

 

Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

16/12/2011

MONT-DORE 1977 : des souvenirs au projet

La région du Mont-Dore m’a conquis.

courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,rallye,david sarel,team vivia,1977,karting

Je suis revenu plusieurs fois au Mont-Dore après la course que je raconte dans les deux notes précédentes. Devenu auteur d’ouvrages (entre autres la bio officielle d’un pilote de F1 et quatre polars dont deux se déroulent dans le monde de la course auto), j’ai eu l’idée lors de vacances à Super Besse d’écrire un thriller jeunesse teinté de fantastique. L’action aurait pour cadre un rallye dans la région du Mont-Dore. Le héros en serait David à l'âge de l'adolescence.  Le projet est resté longtemps dans les tiroirs car j'étais mobilisé sur d'autres actions. Puis il est  devenu réalité.

Une fiction jeunesse au Mont-Dore


« Les personnages de fiction vivent, non seulement dans l’esprit de leur créateur, mais aussi dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dalens. David vit donc vraiment dans un univers parallèle qu’il partage avec moi et avec les lecteurs des tranches de vie que je leur rapporte. Je suis son biographe, comme le docteur Watson fut celui de Sherlock Holmes (svp, n’appelez pas les gentils infirmiers de l’HP, s’ils arrivent sirène hurlante et avec la camisole, je vais avoir des problèmes avec les voisins). Il est donc logique que David ait un passé et un avenir, comme vous et moi. Cet épisode de sa vie se déroule durant son adolescence. D’autres raconteront sa vie d’adulte.

courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,rallye,david sarel,team vivia,1977,karting

 David est un adolescent comme beaucoup d'autres, un héros auquel le jeune lecteur s’identifiera. Issu d’une famille recomposée, il se sent  rejeté par un père tombé sous le joug d’une seconde épouse cupide et mesquine. L’abominable marâtre revendique publiquement souhaiter sa mort afin qu’il disparaisse de la liste des héritiers de son père. Sa mère ne le comprend pas. Elle lui en veut de ne pas ressembler à son image du fils idéal. Alors, David s’investit à fond dans les activités scolaires, le kart et un clan de personnes qui l’acceptent.

 

Adolescent, David court en rallye

 Parmi ses plus fidèles soutiens figure son parrain Éric, gentleman driver à qui le Team Vivia confie régulièrement des voitures. Avec Éric, David réalise un rêve, devenir un acteur du milieu qui le fascine, celui du sport automobile. Cela dès avant ses 18 ans. Car si le droit de piloter en rallye nécessite le permis de conduire en raison des parcours de liaison sur route ouverte, la licence de copilote est accessible dès 16 ans.

courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,rallye,david sarel,team vivia,1977,karting

 Mais en jouant dans la cour des grands, David y affrontera des événements et des ennemis à la hauteur des enjeux.  D’abord, un mystérieux chat noir l’attaque à la présentation des voitures.

 - Ce chat-là, c’est le compagnon d’un sorcier, autant dire qu’il est prédisposé à nuire, affirme Clarisse, la fille du fermier de la vallée de Chaudefour chez qui logent les membres de l’équipe Vivia. 

C’est ça oui, pense d’abord David. Mais soudain, des événements inquiétants troublent la course d’Éric et de son filleul. Avec leurs casques, leurs gants, leurs combinaisons ignifugées, les pilotes ressemblent à des extra-terrestres débarqués d’une autre planète. Ils satisfont à des rites incompréhensibles pour les non-initiés. Comme tous les pratiquants de sports dangereux, ils se rassurent en cherchant du réconfort dans des superstitions. Seulement,  ils sont aussi réceptifs aux mauvais signes. Et le chat noir fait partie des pires présages chez les pilotes. Clarisse aurait-elle vu juste ? A moins que des malfaiteurs simulent des événements surnaturels pour masquer leurs sinistres agissements ?

courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,rallye,david sarel,team vivia,1977,karting

 Clarisse, son frère Edmond et son cousin Vincent ne manquent ni d’intelligence ni de courage. Tout comme Nick, le meilleur ami de David qui l’a accompagné en Auvergne. Parviendront-ils à tirer l’équipage Vivia des griffes du fauve maléfique ou des tristes sires qui se dissimulent derrière lui ?

 

Réponse à la ligne d’arrivée du roman

 

Ce polar jeunesse teinté de fantastique sortira en 2012 ou 2013.  La sortie aura lieu sur papier et/ou en version numérique. J’ai très envie d'éditer cette histoire moi-même en utilisant du mieux possibles les nouvelles techniques offertes par des plateformes performantes pour  diffuser efficacement l’histoire aux lecteurs au plus tard à la fin de l’été 2013. Car je le lancerai à un moment où je me serai organisé pour lui offrir les meilleures chances de succès par une campagne de communication active.  Je m'attacherai alors à obtenir la préface d'un de mes pilotes préférés.

courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,rallye,david sarel,team vivia,1977,karting

  Le livre se terminera pas des anecdotes réelles concernant les superstitions des pilotes. Certaines révéleront l’humour de stars contemporaines de notre sport favori. Quant aux épisodes de la fiction, ils sont tous inspirés d’une légende réelle ou d’une circonstance de course vécue un jour par un pilote en rallye. Fiction et réalité ne sont pas si éloignées.

 

NOTE MODIFIÉE LE 6 FÉVRIER 2014

 

LE PACTE DU TRICHEUR est maintenant disponible au prix de 0,98 € sur

http://www.amazon.fr/LE-PACTE-TRICHEUR-Thierry-Bras-ebook/dp/B00H2042PU

 rallye,yoann bonato,romans,polars,auvergne,courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,david sarel,team vivia,1977,karting

 

Un de mes pilotes préférés, Yoann Bonato, l’a préfacé ! Suivez l’actualité de Yoann sur :

son compte Facebook : http://www.facebook.com/pages/Yoann-Bonato/68465946477

son compte twitter :https://twitter.com/yoannbonato

son site officiel : http://www.yoann-bonato.com

l’application BONATO RALLY LIVE

https://itunes.apple.com/fr/app/bonato-rally-live/id623515834?mt=8&ign-mpt=uo%3D4

ou

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.l308.appbuilder.app21350&hl=fr

 

Une  présentation du PACTE DU TRICHEUR  sur le blog  Une vie en Auvergne géré par Alain Fournier

http://unevieenauvergne.centerblog.net/1075-un-nouveau-roman-policier

 

Une fiction jeunesse gratuite dans le monde de la moto ; c’est moi qui l’ai écrite quand j’étais encore lycéen. Comme j’avais fait partie des lauréats d’un concours organisé par Champion et les Éditions Gautier Languereau, elle a été publié dans la collection Série 15. La voici en ligne avec de nombreuses images d’illsutration

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/12/26/dures-lois-du-cross.html

 

L’excellent site de Jean-Claude Besse, très riche en histoires et photos sur la course automobile en Auvergne

http://club-3ascollection63.blog.fr/

rallye,yoann bonato,romans,polars,auvergne,courses de côtes,course de côte du mont-dore – chambon-sur-lac,fictions,romans jeunesse,david sarel,team vivia,1977,karting

  Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras