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09/04/2017

Roman de pub BMW

A voitures exceptionnelles, pub soulignant l’excellence

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BMW fait incontestablement partie des marques qui nouent une relation passionnelle avec les conducteurs de ses véhicules.

C’est fort logiquement que les messages publicitaires soulignent cette histoire d’amour entre l’homme à la BMW et sa machine.

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Flash-back au cœur des années 60 et au début des années 70. La vitesse n’est pas encore limitée partout. Les contrôles sont rares, beaucoup moins fiables d’aujourd’hui et faciles à détecter. Les premières vérifications s’effectuaient sur un kilomètre. La voiture déclenchait le chronomètre en roulant sur un premier fil noir, puis l’arrêtait en franchissant le second. L’automobiliste qui connaissait le système le déjouait aisément. Quant aux tout premiers radars, ils ne pouvaient transcrire la vitesse de leur cible au-dessus de 150 km/heure. Autrement dit, celui qui roulait très vite avec une BMW, une Alfa Romeo, une Opel Commodore GSE, une Porsche ou une Jaguar mettait l’agent verbalisateur dans l’impossibilité de dresser un PV puisque la vitesse du présumé contrevenant restait inconnue...

Vitesse et compétition

Le concept de messages invitant le conducteur qui voit une calandre BMW dans son rétroviseur à se laisser doubler avec résignation ou à se rendre chez BMW acheter un modèle de la marque bavaroise causerait un énorme scandale aujourd’hui. Je ne crois même pas qu’une diffusion resterait juridiquement possible. L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité et le CSA ne le permettraient pas. Sans parler des associations qui militent pour la sécurité routière ni de celles qui défendent les consommateurs.

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Il faut reconnaître que le message était agressif. Synonyme de « casse-toi de là, ou alors achète une BMW si t’es un homme ». Mais c’était une autre époque, plus libre, plus permissive, moins obsédée par le politiquement correct. Plus ouverte à l’humour aussi. Car objectivement, le conducteur qui ne voulait pas se faire doubler avait d’autres solutions que BMW. Une des plus simples consistait à se rendre chez un concessionnaire Alfa Romeo, la firme rivale. Les gammes des deux constructeurs proposaient des machines concurrentes sur plusieurs segments. BMW série 02 ou Alfa Romeo Giulia ? 2002 Tii ou coupé 2000 GTV Bertone ? Berline 2000, Alfetta, ou BMW Neue Klasse 2000 ? Il est vrai que tout en haut de la gamme, Alfa Romeo n’avait pas grand-chose à opposer aux Allemands. A part quand même la méchante Montréal, coupé 2 places équipé d’un V8 de2593 cm3 développant 200 chevaux. Très sportive, très exclusive...

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Constructeur de voitures passion et pas de simples objets à rouler, BMW fait partie des constructeurs très investis dans la compétition. A toutes les phases de son histoire, BMW a développé et engagé ses modèles en compétition. Souvent dans des épreuves de voitures de tourisme (ou de « silhouettes » ressemblant à des modèles produits en série), mais aussi en endurance et même en rallye. Un moyen de prouver ses performances, le niveau de sa technologie et sa fiabilité. Et une technique de communication qui valorise l’acheteur de BMW. Il n’est pas un simple quidam au volant d’une banale machine à transporter sa famille ou ses collègues. Non, le propriétaire de BMW n’entre pas dans la peau du larbin qui se contente d’un univers « boulot – auto –dodo » la semaine, puis esclave de sa famille le week-end. Il se sent l’égal des seigneurs de la course. Par course, j’entends compétition, la vraie, le sport des seigneurs, pas celle qu’imposeraient des mioches capricieux entre le foot, la danse, le judo, le cinéma.... Ni les courses au supermarché, au pressing... L’acheteur BMW doit se percevoir en héros de son époque. Il est Michel Vaillant (de la première saison), Tintin, Alain Delon (dans L’homme pressé), James Bond, pas un personnage quelconque. Le message publicitaire le valorise... et l’incite à dépenser plus que s’il achetait une voiture normale, médiocre, banale.

La communication par l’histoire

Le passé rappelle les valeurs d’une entreprise, son talent, ce qui lui tient à cœur au-delà des modes et des décennies. Les temps forts de l’existence d’une marque confortent le client déjà conquis dans son choix, le rassurent. Performance, excellence et élégance font partie de l’ADN BMW.

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La firme allemande a habilement choisi de le rappeler à l’occasion du Concours d’élégance de la Villa d’Este. Elle y présente des concept-cars qui rendent hommage à ses modèles les plus glorieux tout en annonçant subtilement le design qui habillera ses prochains modèles. La 30 CSL hommage dévoilée en 2015 représente à la fois un chef d’œuvre et une opération de communication parfaitement menée.

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J’adorerais participer à une opération de communication complémentaire servant l’image BMW. Pourquoi une BMW 30 CSI des seventies ne raconterait-elle pas son histoire au service de ses propriétaires successifs ? L’automobile n’est pas un simple objet. Elle possède une âme. Elle raconterait tous ses propriétaires, ceux qui l’ont méritée, qui lui ont donné du bonheur, ceux qui l’ont maltraitée. Les uns correspondraient à des cibles de clientèle, les autres à des catégories de personnes peu appréciées des passionnés de voitures à forte personnalité.

La 30 CSI sortirait rutilante de chez un concessionnaire, puis elle serait rachetée et préparée par un pilote avant de connaître des jours moins glorieux. Puis, comme un être humain secoué par la vie, le temps et la crise, elle rebondirait entre les mains d’un collectionneur amateur de courses de véhicules historiques. Nous la retrouverions au départ d’un Tour de France Automobile, joyeuse, enthousiaste, toute prête à dévorer les kilomètres et sa nouvelle vie. Cette histoire serait déclinée en petit roman illustré, sur papier ou sur la toile. La réalisation n’exigerait qu’un investissement raisonnable.

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Je suis l’auteur de romans, biographies, nouvelles et chroniques. Courts récits, biographies romancées de modèles, scenarii à développer en BD, en feuilletons, les idées ne manquent pas pour valoriser des BMW en soulignant l’histoire attachante des modèles de la marque : 328, 700, Neue Klasse, 2002, 30 CSI, séries 3, 5, 6, 7, Z1, Z3, Z4, série 1, BMW possède un patrimoine si riche... Mes idées pour participer à sa mise en valeur de cette histoire visent toutes la satisfaction de trois objectifs :

- renforcer encore le coefficient sympathie des clients acquis ou potentiels ;

- communiquer aux médias des outils de promotion originaux qu’ils considèreront avec plus d’attention que des communiqués ou messages traditionnels ;

- rendre les membres du réseau BMW encore plus attachés à la marque, et ce quelle que soit leur fonction au sein du groupe BMW ou d’une concession.

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BMW recourt à d’excellentes agences de communication et n’a pas besoin de vous, pensera le lecteur. Ce n’est pas faux. BMW communique très bien. Je sais aussi par expérience que les services com et les grosses agences n’aiment pas du tout voir des free-lance incontrôlables chasser sur leurs terres. Mais il est parfois arrivé qu’un constructeur utilise le talent de narrateur d’un romancier, d’un scénarise, d’un dessinateur afin d’imaginer quelque chose de différent. Il ne s’agit nullement de remplacer ce qui existe mais de faire quelque chose en plus. Alors, si un décideur de chez BMW me lit, si une grosse agence collaborant régulièrement avec la firme trouve l’idée intéressante, ou si un éditeur flaire une opportunité... et bien je suis là ! Il faut oser des trucs complètement dingues tant qu’ils visent un objectif noble. Parfois, ça marche !

QUELQUES LIENS

DESIGNMOTEUR présente la BMW 30 CSL hommage dévoilée en 2015 http://www.designmoteur.com/2015/05/bmw-3-0-csl-hommage/...

BMW 30 CSL, star des circuits les plus prestigieux du Mans, à Spa, au Nürburgring, à Watkins-Glen... http://bit.ly/29Xp97L

Une BMW Touring orange et d’autres voitures d’hier dans la ville d’aujourd’hui... http://bit.ly/2nLO44O

Quand la truffe favorise le travail d’écriture http://bit.ly/1AikrgM

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

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Thierry Le Bras

06/03/2008

LES FAUSSES FERRARI DE LA MAFIA SICILIENNE

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DOCU-FICTION

Les Ferrari photographiées en illustration de ces textes son vraies. Mais après les faux sacs Vuitton, les faux polos Lacoste, les fausses montres Roleix, les faux parfums de luxe, de fausses Ferrari apparaissent sur les routes transalpines. Les contrefacteurs osent tout.


Si cette note est qualifiée de docu-fiction, c’est parce qu’elle se termine par une interview fictive de l’avocat-pilote David Sarel, héros récurrent de mes romans, par le journaliste Sébastien Ménier que les lecteurs des aventures de David connaissent bien parce qu’il fait partie des amis proches du personnage principal.

Mais la police italienne a ibel et bien nterpellé récemment les membres d’un réseau qui fabriquait et commercialisait de fausses Ferrari 328 GTB – le modèle de Magnum et celui qui servait de véhicule de fonction à Didier Pironi et Gilles Villeneuve lorsqu’ils pilotaient pour la Scuderia. 21 voitures ont été saisies. 14 avaient déjà trouvé acquéreur, étant précisé que plusieurs acheteurs étaient au courant de la supercherie. Ils agissaient comme receleurs et entendaient sans doute réaliser de belles marges en revendant les véhicules à des clientss plus naïfs. Car ces malfaiteurs achetaient les vraies fausses Ferrari à un prix défiant toute concurrence, 20.000 €.

Un fait divers qui ne pouvait laisser l’avocat pilote David Sarel et le journaliste Sébastien Ménier indifférents. D’où l’interview réalisée pour le magazine Édicourse.

Sébastien Ménier : de fausses Ferrari débarquent sur les routes italiennes. Que t’inspire cette affaire ?
David Sarel (il arbore un sourire cynique) : d’abord, force est de considérer que le milieu change. Ferrari représente un mythe, particulièrement dans la culture transalpine. Dans un passé encore récent, la Mafia respectait certains principes. Qu’elle ose profaner un symbole comme Ferrari signifie qu’elle s’éloigne des traditions, qu’elle perd le sens de l’honneur, les valeurs qui valaient aux grands truands une véritable reconnaissance sociale. Dans le monde économique, les capitaines d’industrie laissent la place à de vulgaires financiers. Dans le milieu du banditisme, une évolution parallèle sévit. Ceux que les flics appellent les beaux mecs se font supplanter par des magouilleurs opportunistes.

Sébastien Ménier : de fausses Ferrari vendues comme des vraies, c’est une contrefaçon, non ?
David Sarel : absolument. La contrefaçon touche de nombreux secteurs. On pense traditionnellement aux métiers du luxe, au prêt à porter, aux parfums, aux montres, aux chaussures, à l’équipement de la personne. Mais de nombreuses branches de l’économie sont touchées. Les pièces détachées automobiles, les médicaments, les équipements électroménagers, les jouets, et bien d’autres choses encore. L’imagination des contrefacteurs n’a pas de limite.

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Sébastien Ménier : le fait que l’industrie du luxe soit piratée ne limite-t-il pas la prise de conscience du public vis à vis de la gravité de ces faits ?
David Sarel : hélas, si. Une partie du public considère la contrefaçon avec dérision parce qu’elle offre une vitrine qui touche le luxe et les riches. Qu’un lycéen porte une fausse montre Time O’Clock et un faux polo Lacoste pour épater la blonde la plus populaire de la classe qui s’affiche elle-même avec un faux foulard Hermès et un faux sac Vuitton, ça amuse certains. Il se trouvera même des individus pour avancer qu’au fond, les contrefacteurs font œuvre de justice social en mettant le luxe, ou tout au moins son apparence, à la portée des masses. Mais il ne faut pas oublier que certains produits contrefaits sont purement et simplement dangereux. Un capot de voiture qui ne se déforme pas correctement en cas de choc risque de blesser les occupants du véhicule. Un médicament qui n’a pas subi les tests imposés par la réglementation peut tuer. Tout comme un jouet qui ne satisfait pas à toutes les normes de sécurité. La contrefaçon s’avère dangereuse. Certes, d’aucuns railleront dans un esprit guignolesque cher à la société française la naïveté de l’acheteur d’une fausse Ferrari. Quelques mesquins se réjouiront qu’une poignée de personnes un peu plus aisées que les autres aient perdu de l’argent dans l’affaire. Mais leur sourire s’effacera bien vite si un de ces véhicules artisanaux vient s’écraser contre leur propre voiture parce que son système de freinage ou sa tenue de route s’avèrent défectueux. Sans compter les conséquences économiques de la contrefaçon.

Sébastien Ménier : peux-tu préciser ?
David Sarel : le luxe, les marques de prestige, représentent une garantie de qualité, de savoir-faire, mise au service de l’acheteur. Au-delà même de sa clientèle, le luxe et les marques constituent une richesse pour un patrimoine national. Des salariés particulièrement compétents, exceptionnels dans leur secteur, travaillent pour les firmes qui exploitent des marques synonymes de grand qualité. L’acte de contrefaçon met leurs emplois en péril. Le contrefacteur n’est qu’un méprisable copieur incapable d’innover et de respecter les critères qui font le succès de la marque haut de gamme. La contrefaçon, c’est le contraire d’une économie loyale et saine, le piratage par des malfaiteurs des efforts, des talents et de l’investissement personnel de travailleurs d’élite.

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Sébastien Ménier : n’est-ce pas un signe de réussite pour une marque de subir les assauts des contrefacteurs ? Les Automobiles Vivia sont copiées, je crois ?
David Sarel : avoir sa marionnette aux Guignols signifie exister au plan médiatique. Il en est de même en matière de contrefaçon. Les auteurs de ces faits ne copient que les marques qui tiennent le haut du pavé, donc c’est effectivement un signe d’aboutissement des efforts de ceux qui oeuvrent à la promotion et à la pérennité d’une gamme. En ce qui concerne Vivia, une firme dont je défends les intérêts, nous nous inquiétons actuellement de contrefaçons en Chine et en Indonésie. De fausses GT Côte Sauvage ont été repérées dans ces régions. Nous ne connaissons pas de cas de fausses Vivia en Europe, ce qui ne signifie pas qu’il n’y en ait pas. Par contre, un vrai coupé 2000 sorti des usines Vivia a été impliqué récemment dans un accident grave. Le conducteur a freiné, il n’a pas pu ralentir son véhicule et il n’a pas évité l’accident. La cause du sinistre résulte des plaquettes de freins qui venaient pourtant d’être changées dans un garage non affilié au réseau des concessionnaires de la marque. L’expertise a révélé qu’elle étaient fabriquées en herbe concassée. Elles ne pouvaient pas résister à un gros freinage. Elles étaient arrivées chez des fournisseurs de pièces détachées qui ne savaient pas qu’ils vendaient des produits contrefaits et dangereux. Un accident qui démontre que la contrefaçon, ce n’est pas toujours drôle.

NOTE MODIFIÉE LE 20 septembre 2014

 

Retrouvez David Sarel, quelques années plus tôt, aux prises avec d’autres dérives du monde automobile.  LE PACTE DU TRICHEUR.

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David est aussi le héros de nombreuses nouvelles policières accessibles gratuitement, dont une recette de crime parfait http://bit.ly/1l7SOft

 

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Thierry Le Bras