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06/02/2013

ASTON MARTIN, UN SYMBOLE GAGNANT

de l’écran à la piste

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une Aston 007 a couru sur la piste du Mans

 

Son nom est Bond, James Bond. Il est agent de sa majesté et il jouit  du permis de tuer. Il symbolise le sauvetage du monde libre contre les collectivistes, les terroristes, les ennemis de l’Occident.

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Signes particuliers, la classe anglaise, un entourage de jolies filles, et surtout, surtout, il roule dans de puissantes voitures de luxe, surtout des Aston Martin. La marque anglaise souligne la distinction de l’agent secret. L’homme contribue à faire de la voiture une star associée aux valeurs les plus nobles. Une synergie parfaite, surtout quand la compétition renforce le prestige.

 

Suspense, angoisse, des recettes communes au sport automobile et aux fictions

 

Ian Flemming, l’auteur des romans dont Bond est le héros,  était britannique, issu de la bonne société, grand connaisseur des services secrets pour les avoir servis pendant la seconde guerre mondiale, ami d’agents secrets, doté d’un sens inné de la mise en scène. Des circonstances et traits de personnalité qui expliquent tout James Bond.

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 James Bond et Aston Martin étaient faits l’un pour l’autre. Des concepts raffinés, britanniques, puissants, rageurs, à la fois passionnés de luxe et animés du fighting spirit qui forge les gagneurs. Des musiques de film entraînantes en symbiose avec la symphonie envoûtante des échappements d'une Aston. James Bond a terrassé les ennemis du monde libre. Aston Martin a remporté les 24 Heures du Mans. C’était en 1959 avec Caroll Shelby et Roy Salvadori.

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Le modèle DB 5 fut d’abord la fidèle compagne de James dans Goldfinger et Opération Tonnerre. Sa reproduction au 1/43ème par Corgi Toys devint un best-seller mondial de l’automobile miniature. Après quelques infidélités, notamment en faveur de Lotus et BMW, James est revenu à ses premières amours, des Aston Martin. La DB 4 GT, au design proche de la DB 5,  a couru au Mans en 1961, 1962 et 1963. Parmi ses pilotes figura le Français Bernard Consten, plus connu pour ses exploits au volant d’une autre Anglaise mythique au Tour Auto, la Jaguar MK II.

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En 2006, Daniel Craig devient James Bond dans Casino Royale. Aston Martin Racing engage des DBR9 6 litres V12 en catégorie LMGT1. L’écurie anglaise exploite astucieusement  l’image James Bond. La voiture de l’équipage Enge, Turner et Piccini porte le numéro 007 (1ère image de cette note). Elle terminera deuxième de sa catégorie au terme d’une course au suspense digne d’un scénario signé Ian Fleming.

 

Je vous reparlerai bientôt de romans pleins de suspense dans le monde des sports mécaniques, et pas seulement des miens…

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

David Sarel, un des héros récurrents de mes romans et nouvelles n’est pas James Bond. Mais il aime les plus belles voitures et les mets de choix

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/david-sarel-met-les-petits-plats-dans-les-grands.html

 

Et David fait aussi face à des ennemis dangereux, notamment La Morue, la deuxième femme de son père, prédatrice vénéneuse, dénuée de toute classe mais escroc et tueuse redoutable

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/09/12/recette-de-crime-parfait.html

 

Polars, sports et légendes, pour les amateurs de suspense et d’angoisse, notamment dans le milieu du sport

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/

 

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Thierry Le Bras

26/11/2008

SUR LA PISTE DE JAMES BOND ET D’ASTON MARTIN

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Son nom est Bond, James Bond. Il a le permis de tuer. Il revient régulièrement sur les écrans dans des aventures aussi extraordinaires que spectaculaires.

 

Son métier : spécialiste de Spy game, bien que ni Robert Redford ni Brad Pitt n’aient encore interprété son rôle.

 

Sa marque préférée : Aston Martin

 

L’espionnage est à la mode en F1. Rappelez-vous du Stepney Gate, l’équivalent en sport de ce que fut l’affaire des frégates dans le monde politique. Comment des amateurs de course automobile ne s’intéresseraient-ils pas à des voitures d’espions après le terrible scandale qui ébranla la F1 en 2007 ? Malheureusement, James n’était pas là pour empêcher les méchants de voler des plans. Peut-être parce qu’il préfère Aston Martin à Ferrari.

 

Quoiqu’il en soit et sans copier une Ferrari, la DB 4, sœur ainée de la DB 5 que James Bond utilisa notamment dans Goldfinger, connut ses heures de gloire en compétition.

 

Son développement fut réalisé par le carrossier italien Touring qui choisit de concevoir une version légère avec carrosserie en aluminium.

           

Elle fut produite en cinq versions entre 1958 et 1963.

           

Le moteur originel, d’une cylindrée de 3.670 cm3, développait 240 ch à 5.500 tr/mn. La voiture pesait – en version light – 1.347 kg.

 

Thierry Le Bras