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espionnage

  • SUR LA PISTE DE JAMES BOND ET D’ASTON MARTIN

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    Son nom est Bond, James Bond. Il a le permis de tuer. Il revient régulièrement sur les écrans dans des aventures aussi extraordinaires que spectaculaires.

     

    Son métier : spécialiste de Spy game, bien que ni Robert Redford ni Brad Pitt n’aient encore interprété son rôle.

     

    Sa marque préférée : Aston Martin

     

    L’espionnage est à la mode en F1. Rappelez-vous du Stepney Gate, l’équivalent en sport de ce que fut l’affaire des frégates dans le monde politique. Comment des amateurs de course automobile ne s’intéresseraient-ils pas à des voitures d’espions après le terrible scandale qui ébranla la F1 en 2007 ? Malheureusement, James n’était pas là pour empêcher les méchants de voler des plans. Peut-être parce qu’il préfère Aston Martin à Ferrari.

     

    Quoiqu’il en soit et sans copier une Ferrari, la DB 4, sœur ainée de la DB 5 que James Bond utilisa notamment dans Goldfinger, connut ses heures de gloire en compétition.

     

    Son développement fut réalisé par le carrossier italien Touring qui choisit de concevoir une version légère avec carrosserie en aluminium.

               

    Elle fut produite en cinq versions entre 1958 et 1963.

               

    Le moteur originel, d’une cylindrée de 3.670 cm3, développait 240 ch à 5.500 tr/mn. La voiture pesait – en version light – 1.347 kg.

     

    Thierry Le Bras