04.11.2009

ALFA VENDÉE, une concession Alfa Roméo pas tout à fait comme les autres

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 Le virus Alfa, c’est une bonne maladie qui touche les personnes sensibles, celles qui savent vivre et aiment le meilleur, l’art, la culture, le sport.

Ce merveilleux virus a touché Frédérique Barteau dès son plus jeune âge. Au point de l’amener à prendre en 2005 la succession de son père à la tête de la concession Alfa Roméo de Vendée. Autant dire que dans la famille Barteau, le virus Alfa se transmet de père en fille car monsieur Barteau père a consacré 40 ans de sa vie à défendre les marques italiennes Alfa Roméo, Ferrari et Maserati. « Mes études en économie et finances, mon discours très hermétique sur le monde de l'automobile, ma réticence à l'approche d'une activité commerciale, n'ont pas empêché, finalement, le virus de m'atteindre ! témoigne Frédérique Barteau Alors merci papa ! Je le répète tous les jours, l'aventure est passionnante ! »

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Le conducteur Alfa Roméo cherche une voiture qui vit et qui lui offre du plaisir. Le vrombissement magique des moteurs Alfa, le design parfait des carrosseries, la chaleur des intérieurs transforment son temps de conduite en pur bonheur au moment où tant d’autres automobilistes s’ennuient à mourir dans des objets roulants d’une banalité et d’une tristesse affligeantes. Conduire une Alfa Roméo, c’est un art de vivre.

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Quelques modèles historiques font partie du mythe Alfa Roméo. Pour ma part, j’éprouve une tendresse particulière pour le coupé Bertone 2000 GTV des seventies qui alliait si bien élégance et performances.  Les temps ont changé. Au XXIème siècle, l’automobile doit se soumettre à de nouvelles contraintes, celles d’un monde en crise, d’une société moins énergivore, plus soucieuse de la nécessité de préserver l’environnement afin de ne pas hypothéquer l’existence des générations futures. Mais Alfa Roméo sait toujours offrir des modèles adaptés aux envies des conducteurs. La marque italienne reste fidèle aux valeurs Vintage de bon goût, de plaisir et de douceur de vivre tout en proposant des voitures répondant aux nouvelles préoccupations des acheteurs. La gamme Alfa Roméo réunit les qualités historiques de la marque au trèfle et les exigences de l’automobile de demain. La Mito illustre ce mariage de l’histoire et de la responsabilité. Belle, performante, mais aussi économe et respectueuse des autres.

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Que vous soyez ou non en phase de choix de votre future voiture, n’hésitez pas à surfer sur le  site d’Alfa Vendée :

http://www.alfavendee.com

 

Vous y découvrirez une autre façon de communiquer sur Alfa Roméo, sur Alfa Vendée SA Barteau… et sur tout ce qui les relie, l’Italie, le sport, la mode, le design … et les petites sorties.

 

Thierry Le Bras

 

16.05.2007

HISTOIRE D'UN PARTENARIAT

medium_ALFA_200_GTV.jpgKER ÉTEL ET VIVIA,

DEUX ENTREPRISES QUI ONT GRANDI ENSEMBLE


La Biscuiterie Ker Étel fait partie des sponsors historiques du Team Vivia. Quelques jours avant les 24 Heures du Mans 2006, son président, Stéphane Paulin, expliqua l’origine de ce long partenariat au jeune journaliste Sébastien Ménier.

Pour tout connaître du contexte de cette histoire, rendez-vous dans les premières pages de "Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans", un roman policier de Thierry Le Bras.

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Ce roman est bien sûr présenté sur Circuit Mortel : http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/05/25/ro...

Stéphane Paulin, le président du conseil d’administration de la Biscuiterie Ker Étel, fit la connaissance d’Éric Trélor lorsqu’ils étaient en sixième au collège Henri Vallon, rue Anatole France à Lanester. Fils d’un boulanger pâtisser, Stéphane créa son entreprise de biscuiterie avec son père en 1974. Il devint très vite sponsor d’Éric.

- Éric a débuté comme pilote en rallye au volant d’une Alfa 2000 GTV avec Mikaël Mermant comme navigateur en mai 1976, raconta-t-il au journaliste  Sébastien ménier avec qui il buvait un café au Bistrot des Jacobins le lundi matin précédant l’épreuve mancelle. J’ai passé mon premier contrat de sponsoring avec eux. Je leur ai donné 1.500 francs et je me suis occupé de nourrir le pilote, le co-pilote et les deux copains qui s’occupaient de leur assistance tout le week-end. A l’époque, nous nous contentions de sandwichs et d’un ragoût réchauffé sur le camping gaz dans le fourgon J9. En contrepartie, ils ont collé un panneau des crêpes et galettes Ker Étel sur la voiture. En plus, j’ai distribué gratuitement des échantillons de nos crêpes et de nos galettes aux spectateurs qui arrivaient voir les épreuves spéciales. Pendant ce temps-là, ma compagne mettait des prospectus sous les essuie-glaces des voitures des gens qui venaient voir le rallye. Puis nous avons perfectionné le système. Le week-end de l’épreuve, Ker Étel prenait un pavé de pub dans le quotidien régional du coin et faisait diffuser des annonces à la sono du circuit. Nous avons commencé à exposer la voiture dans des galeries marchandes entre les courses et à faire gagner des posters aux gamins. Nous avons répété l’opération sur presque toutes les courses auxquelles participait Éric pendant trois ans. En 1978, Éric a remplacé l’Alfa par une Vivia 1600 groupe 3, le premier modèle de la marque. Nous avons poursuivi notre sponsoring. Ces actions nous ont bien aidés à nous faire connaître du public. Après, nous avons grandi avec Vivia et son écurie en adaptant nos actions et nos programmes de communication à nos croissances parallèles.

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« Maintenant, nous travaillons vraiment à une autre échelle, mais le but reste le même. Nous sommes référencés dans toutes les centrales d’achat des grandes surfaces. Mais il faut que le public nous connaisse. C’est lui qui fournit l’acheteur final dont nous voulons qu’il aille vers Ker Étel plutôt que vers une autre marque quand il remplit son caddie et qu’il s’arrête devant les gondoles où sont nos produits. Nous continuons à utiliser deux sports comme vecteurs de communication, la compétition automobile et la course au large. Avec Vivia en plus, nous sommes voisins. Ils sont à Kervignac, nous sommes à Étel. Nous sommes fiers de montrer que des Morbihannais progressent et réussissent ensemble. Et comme les Bretons sont les meilleurs marins du monde, nous soutenons deux skippers. Un professionnel de haut niveau qui s’est illustré sur les sept mers du globe, le Lanestérien André Lebreton, et un amateur éclairé, le Lorientais Stéphane Larivière, qui est par ailleurs le principal associé d’Éric et de David quand il ne barre pas son bateau.

- En fait, c’est une vieille histoire d’amitié qui s’est poursuivie dans les affaires, commenta Romain, le cameraman de Sébastien.

- Tout à fait, approuva le président de Ker Étel. La course automobile et la voile comptent beaucoup d’histoires d’amitiés. Tu te fais plus de vrais amis sur les circuits et sur les pontons que dans les bistrots. Tu verras quand tu auras mon âge que les vieux copains que tu fréquenteras encore, ce seront ceux avec qui tu as partagé des trucs autour d’activités fortes, pas ceux avec qui tu as pris une ronflée en boite de nuit.

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Aux 24 Heures du Mans, la Biscuiterie Ker Étel assure toujours la logistique du Team Vivia au niveau de la fourniture des repas de l’équipe et de ses invités. Il s’agit là de l’une des clauses du partenariat entre les deux sociétés. Mais que les futurs convives du Team Vivia sur le circuit de la Sarthe se rassurent. Ils ne dégusteront pas que des crêpes morbihannaises et des galettes au beurre – au demeurant excellentes – au réceptif Vivia.. Si la Biscuiterie Ker Étel utilise l’opportunité d’offrir un échantillon de ses produits à chaque convive, elle prévoit des menus variés qui satisfont tous ses hôtes !
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D'autres fictions dans l'univers de David Sarel et du Clan Vivia arriveront bientôt. L'Alfa 2000 GTV groupe 1 au volant de laquelle eric Trélor débuta sa carrière de pilote sera présente dans plusieurs d'entre elles.
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(1) Pour tout savoir sur David Sarel, l’avocat-pilote dont Thierry Le Bras raconte les aventures, découvrez ses romans. Les trois premiers ont été publiés par Astoure (éditeur diffusé par Breizh ). N’hésitez donc pas à lire « Circuit mortel à Lohéac ». « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ».