31.08.2007
Stéphane Dréan, le Lucky Luke des départs
Stéphane Dréan, le Lucky Luke des départs
Le Lucky Luke des départs, tel est le surnom que Jean-Pierre Guibal, le speaker officiel du Rallycross attribue à Stéphane Dréan, le pilote du Team Hervieux.
Vainqueur en D4 de la manche de Bergerac il y a quinze jours au volant de sa Clio Kit Car, Stéphane aura à cœur de récidiver ce week-end à Lohéac.
Car natif d’Auray, aujourd’hui installé en Loire Atlantique, membre du Team Hervieux basé à Malestroit, Stéphane fera figure de régional de l’étape à Lohéac, berceau du Rallycross. D’autant que comme chaque année, Denis Vaillant accueillera chaleureusement ses amis et partenaires dans l’atmosphère inimitable du réceptif du Team Hervieux.
Stéphane vainqueur en D4 dimanche après-midi, nous, on y croit !
Acteurs réels du monde de la course automobile, Denis Vaillant et Stéphane Dréan sont aussi des personnages de romans. L’auteur de ces livres, Thierry Le Bras, leur fait jouer leurs propres rôles dans deux aventures de son héros récurrent, David Sarel.
Dans Circuit mortel à Lohéac, Stéphane Dréan et Didier Caradec pilotent une Porsche 911 4x4 lors des 24 Heures de Lohéac. Ils sont les principaux rivaux de l’équipage officiel Vivia composé par Éric Trélor et Freddy Vivien.
Dans Chicanes et dérapages de Lorient au Mans, Stéphane et Didier participent au Championnat LMS et aux 24 Heures du Mans au volant d’un Vivia Côte Sauvage LMGT2 engagée par le Team Hervieux. Bien sûr, Denis manage le team et choisit des stratégies de course qui les placent au niveau des voitures officielles. D’ailleurs, l’usine Vivia soutient l’Écurie Hervieux. Un autre pilote du cru apparaît d’ailleurs au sein du Team Hervieux. Il s’agit du sympathique et rapide Gaétan Sérazin qui partage le volant de la Vivia aux couleurs Hervieux lors de la manche de Spa !
-
Pour tout savoir sur Stéphane Dréan et le Team Hervieux :
http://sdsport.free.fr/
_
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel, un personnage au caractère très fort :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
12:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.08.2007
UN ROMAN A LOHÉAC
Dans Circuit mortel à Lohéac, des pilotes et acteurs du monde de la course automobile apparaissent aux côtés des personnages de fiction, notamment Denis Vaillant, Stéphane Dréan et Didier Caradec.
« Lohéac, ça ne se raconte pas, ça se vit », déclare Patrick Germain, Président du Rallycross. Ça se lit aussi. L’action de Circuit mortel à Lohéac, un roman de Thierry Le Bras paru aux Éditions Astoure (diffusées par Breizh), se déroule durant la semaine d’une épreuve à Lohéac. Que les spectateurs qui prévoient de se rendre au Rallycross de Lohéac Samedi 1er et dimanche 2 septembre se rassurent toutefois. Aucun criminel ne viendra troubler leur paisible jouissance du formidable spectacle que s’apprêtent à leur offrir les pilotes ce week-end.
CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC
C’est un scénario plein de suspense
Cette année-là, la grande épreuve automobile de la saison, qui se dispute la troisième semaine d’août sur le célèbre circuit de Lohéac, tourne au cauchemar pour les membres de l’Écurie Vivia.
Un tueur en série sévirait-il en Bretagne ?
Dès leur arrivée sur le circuit, les membres du Clan Vivia apprennent que le corps carbonisé d’un homme a été découvert tout près, à Maure-de-Bretagne. Puis des cadavres, dont certains mutilés, sont retrouvés entre Saint-Malo et la Pointe du Grouin, près de Cancale.
Un vent de panique souffle sur la Côte d’Émeraude et chasse les estivants pendant que les membres de l’Écurie morbihannaise Vivia, qui ne comptent pas que des amis, subissent menaces et actes de malveillance à Lohéac. Des enjeux financiers considérables et des haines féroces planent au-dessus d’Éric Trélor, à la fois avocat et pilote du team, de son ami Freddy Vivien, pilote de Formule 1 et fondateur de la marque Vivia, ainsi que sur la comédienne Daniéla Merle, l’épouse de Freddy. Quant au jeune David Sarel, il doit faire face à la haine implacable d’une marâtre au passé sulfureux. De quoi redouter le pire. Veut-on supprimer le Clan Vivia ? Ses membres trouveront-ils la mort avant la fin du week-end ? Ces faits sont-ils liés aux meurtres d’Ille et Vilaine ? C’est ce que David Sarel va s’efforcer de découvrir.
Circuit mortel à Lohéac, un polar mené à 300 à l’heure sur une piste glissante aux virages délicats, à négocier avec audace et habileté.
Journaliste, passionné de sports mécaniques depuis sa plus tendre enfance, ancien pilote amateur, auteur de plusieurs récits et biographies, Thierry Le Bras écrit pour faire partager sa passion du suspense et faire vivre aux lecteurs les mécanismes psychologiques qui font agir les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Dans Circuit mortel à Lohéac, il conduit le lecteur au cœur du monde de la course automobile qu’il connaît particulièrement bien. Rien d’étonnant donc à ce que des pilotes bretons et divers acteurs de cet univers apparaissent dans son scénario aux côtés de ses héros. Parmi eux, le pilote de Loire Atlantique Stéphane Dréan ici associé à Didier Caradec, Devis Vaillant, le sympathique manager du Team Hervieux, et bien d’autres encore.
Ce livre, édité par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh) au prix de 9 Euros, est disponible en librairie.
__
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel, un personnage au caractère très fort :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
12:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.08.2007
NICO ROSBERG MET LES CHOSES AU POINT
Prodige au volant, Nico s’intéresse aussi à la mise au point.
« (la mise au point) ce n’est pas simple mais c’est intéressant, répond Nico Rosberg à Anne Giuntini dans une interview diffusée par L’Équipe du 25 août dernier. Quelquefois, quand je rentre au stand et que je dois faire mon compte rendu, je ne sais plus par où commencer ! Il faut avoir une mémoire d’éléphant. Mais c’est une question d’organisation dans la tête. Quand la perf n’est pas ce qui nous intéresse, en essais par exemple, il faut réduire le temps de pensée qu’on met dans le pilotage et se concentrer sur la voiture. Le fait qu’à l’école, j’ai toujours été bon en maths, en physique, et que j’aie toujours aimé la technique, tout cela doit m’aider aujourd’hui. »
Pilote intelligent, garçon charismatique, bien élevé et doué en langues, Nico me fait penser à un grand champion de la génération de son père : Didier Pironi, lui aussi fougueux en piste, courtois et souriant dans la vie quotidienne, et très soucieux du comportement de sa voiture.
Souhaitons à Nico la récompense dont le destin priva Didier, au moins un titre de champion du monde !
_
La F1 nous offre parfois des scénarios pleins de suspense. Les enjeux financiers comme les stratégies d’investissement les plus sauvages y jouent un rôle considérable.
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible, découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
13:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24.08.2007
RETOUR AU MANS POUR DIDIER PIRONI
Vainqueur de l’édition 1978, Didier n’hésita pas à revenir sur la piste mancelle deux ans plus tard au volant de cette superbe BMW M1
En 1980, Didier pilote en F 1 pour Guy Ligier. Il vient de gagner le Grand Prix de Belgique et de signer la pole à Monaco.
Il revient sur la piste mancelle au volant de la superbe M 1 de BMW France. La voiture ne vise pas la victoire au scratch. Engagé en IMSA, elle reste encore très proche des GT et ne saurait rivaliser en performance pure avec les monstrueuses Porsche 935 K3. Didier offrira cependant un superbe spectacle au public. Cinquième aux premiers essais sous la pluie le mercredi soir, la M 1 numéro 83 se classera finalement 14ème au terme d’une course perturbée par quelques soucis mécaniques, une sortie d’un des équipiers de Didier, et un moteur qui ne tournait plus que sur 5 cylindres.
Les BMW M 1 ne courent plus que dans les épreuves de VHC maintenant. Elles font partie des joyaux de leurs catégories. Imaginez le bonheur des spectateurs lorsqu’ils voyaient la M1 aux couleurs de la carte de France aux mains de la trempe de Didier Pironi !
14:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.08.2007
DIDIER PIRONI, 20 ANS DÉJÁ
A la poursuite d’un titre de champion du monde
Triste journée que le dimanche 23 août 1983. Didier Pironi, Jean-Claude Guénard et Bernard Giroux trouvaient la mort au cours d’une course de Off-shore. C’était il y a 20ans. En ce jour anniversaire, j’ai souhaité rendre hommage à Didier en lui consacrant ce portait.
NOM : PIRONI
PRÉNOM : Didier
VOITURES : Martini FR et FRE, Porsche 934, Alpine Renault A 442 b, BMW M 1, Martini MK 22, BMW 528, Ferrari P 4, Tyrell (P 34, 008, 009), Ligier JS 11/15, Ferrari 126 (C/CK et C 2)...
Né le 26 mars 1952
Décédé le 25 août 1987
PALMARÈS : Lauréat du Volant Elf 1972, Champion Formule Renault 1974, Champion Formule Renault Europe 1975, 1er au 24 Heures du Mans 1978, 3 victoires en Grand Prix, 2ème du Championnat du monde des conducteurs 1982 …
« A 17ans, j’étais déjà passionné par la conduite d’une voiture, confiait Didier. Je voyageais très souvent avec José Dolhem et je ne perdais pas un geste de sa conduite. »
Précisons que José, pilote talentueux, était son demi-frère. Comme les deux garçons s'entendaient à merveille, Didier suivit son aîné sur les circuits et côtoya pendant son adolescence les meilleurs pilotes tels que Jim Clark. En outre, bien avant ses 18 ans, il avait parcouru des centaines de kilomètres au volant de la R 8 Gordini de José, transformé en moniteur de conduite haut de gamme.
Vainqueur du volant Elf 1972, Didier fit une saison d’apprentissage dans l’équipe Trollé. L’année suivante, il monta sa propre structure et remporta le championnat. « J’ai un gros défaut, je ne fais confiance qu’à moi-même, surtout pour les choses qui me concernent », expliquait-il.
Didier était un étudiant brillant. Il appliqua son intelligence à l’apprentissage du métier de pilote. Les victoires se succédèrent. Il remporta notamment le championnat de FR Europe, une course de F 2, le GP de Monaco de F 3 1977.
« Ne prends aucune décision quant à ton avenir sans m'en avoir informé, tu recevras des propositions intéressantes pour 1978 », lui assura Jackie Stewart, proche du constructeur Ken Tyrell, le soir de sa victoire monégasque.
De fait, Didier intégra l’Écurie Tyrell. Mais en 1978, ce fut en remportant les 24 Heures du Mans au volant d’une Alpine Renault qu’il conquit le cœur du public. Charisme, bonnes manières, excellente élocution, présentation soignée, sourire ravageur, Didier possédait toutes les qualités d’une star.
Ses exploits chez Ligier en 1980 confirmèrent son potentiel. Malgré une victoire au GP de Belgique, il souhaita rejoindre une équipe plus audacieuse au plan technique. Ferrari adoptant le moteur turbo, il signa avec la Scuderia. « Depuis la saison de FRE couverte avec ma propre organisation, je ne me suis jamais senti aussi bien dans une équipe », commentait-il au moment de ses premiers essais chez Ferrari.
Vainqueur des GP d’Imola et de Hollande, Didier domina la première moitié du Championnat 1982. Hélas, le paradis se transforma en enfer. Gilles Villeneuve, qui n’avait pas supporté d’être battu par Didier en Italie, se tua aux essais du GP de Spa, furieux d’être à nouveau dominé par son équipier.
Puis aux essais du GP d’Hockenheim, la vie de Didier bascula. Soudain, roulant à plus de 280 kilomètres heure, il rattrapa un pilote plus lent. Un nuage d'eau lui masquait Prost au ralenti (Prost a toujours eu peur sur piste mouillée). La Ferrari s'envola, puis s'écrasa en retombant sur le sol. Les jambes du pilote étaient broyées. Pourtant, coincé dans les débris, Didier Pironi trouva la force de lutter. Les médecins voulaient l'amputer sur place. Conscient malgré la douleur, il s'y opposa. Didier ne serait pas Champion du monde en 1982. Il termina 2nd du championnat - à 5 points seulement de Keke Rosberg -, quoiqu'il ait manqué les 5 derniers GP.
Didier fut soigné par le professeur Letournel dont il devint un ami. Il subit 35 interventions chirurgicales et 6 greffes osseuses. Le traitement de sa jambe droite, la plus touchée, s'échelonna sur 4 ans. En attendant de revenir en F 1, il participa aux Championnats d'Off Shore. Dans cette discipline, il pouvait piloter sans se servir de ses jambes en cours de rééducation. Début 1987, il se fit construire un bateau révolutionnaire en carbone monolithique. Il le baptisa Colibri.
Il devint très vite un des meilleurs pilotes d’Off-Shore, remporta des épreuves et visa le titre mondial. « Le Off Shore est dangereux, plus même que la F 1 », avouait Didier. Une nouvelle fois, le sort le frappa. C’était le jour de la course de Poole. Le Colibri atteignait 190 kilomètres heure sur l’eau. A une telle vitesse tout peut arriver. Quelques dizaines de mètres devant le Colibri apparurent deux vagues laissées par le sillage d'un cargo. Didier ne ralentit pas sa course. Il bondit sur la première vague, aborda la seconde, sauta en l'air, se retourna et retomba à l'envers. Didier Pironi et ses équipiers avaient perdu la vie.
. « Il avait conservé sa vision de pilote d'exception », affirme Gérard Larousse qui comptait lui faire piloter une de ses F 1 en 1988. Le sort en avait décidé autrement en invitant Dider au Paradis des pilotes aux côtés de Elio De Angelis (qui était né le même jour que lui), Jim Clark, Bruce McLaren, Patrick Depailler et tant d’autres. José Dolhem, victime d’un accident aux commandes de son avion privé, l’y rejoindrait huit mois tard.
Thierry Le Bras
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.08.2007
LA R 8 GORDINI, VOITURE ÉCOLE


Beaucoup de pilotes devenus stars affûtèrent leur talent au volant de la fameuse R 8 Gordini
Didier Pironi avait un demi-frère, José Dolhem, avec qui il s’entend à merveille. José était six ans plus vieux que lui et roulait en R8 Gordini lorsque Didier n’était encore qu’un adolescent. Bien avant l’âge du permis, l’aîné initia le cadet à la conduite et au pilotage.
« Avec la Gordini, nous avons vécu des nuits entières sur les routes et parcouru des milliers de kilomètres, raconta Didier quelques années plus tard. Parfois, José me laissait le volant et devenait pour un temps le super moniteur d’une super auto-école. Il me conseillait, m’expliquait le pourquoi et le comment, corrigeait mes défauts… »
Demain, 23 août 2007, à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de Didier Pironi, vous pourrez découvrir sur ce blog le portrait de celui qui aurait dû devenir le premier champion du monde français de Formule 1.
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.08.2007
La Renault R 8 Gordini, voiture passion

CIRCUIT MORTEL, C’EST AUSSI LE RENDEZ-VOUS DE TOUS LES PASSIONNÉS DE VOITURES PASSIONS
Vous avez des souvenirs liés à la R 8 Gord ? Laissez vos commentaires !
« J’avais fait acheter une R 8 Gordini à ma mère et je la lui empruntais le week-end pour disputer la Coupe Gordini, raconte Jean-Pierre Jarier. Elle s’étonnait quelque fois de retrouver sa voiture avec les portières cabossées le lundi matin. »
Une histoire qui résume toute la philosophie de la R 8 Gordini : une voiture populaire capable de courir ! Coupe Gordini sur circuits, rallyes, courses de côtes, partout la R 8 Gordini conquit des lauriers.
A l’origine en 1964, elle reçoit un moteur dérivé de celui qui équipe les Estafette et les Caravelle. Grâce au sorcier Amédée Gordini chargé de son développement, la cylindrée passe de 956 cm3 à 1108 cm3. Deux ans plus tard, en 1966, elle sera portée à 1255 cm3. Soulignons que cette dernière version atteindra le 1000 mètres DA en 32 secondes, un temps fabuleux pour l’époque.
Pour les techniciens, nous rappellerons les caractéristiques de la version de 1964 (origine) :
* 4 cylindres en ligne de 1108 cm3 (70 x 72) ; 8 soupapes ; arbre à cames latéral, vilebrequin 5 paliers, 2 carbu double corps Solex 6 ; 77,5 ch DIN à 5.500 tr/mn ; 726 kg
__
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible. Découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel, un personnage au caractère très fort :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
13:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2007
Yoann Bonato récidive en Allemagne

Yoann Bonato enlève le Citroën C2 Junior Expérience pour la seconde fois consécutive après son succès finlandais deux semaines plus tôt
Constamment leader, meilleur performer et finalement vainqueur avec plus de quatre minutes d’avance sur l’Irlandais Gallagher, le jeune isérois a de nouveau très favorablement impressionné les observateurs. La performance vaut cette fois-ci au pilote de la Citroën C2 R2 préparée par PH Sport et chaussée par BFGoodrich d’accrocher deux points dans le cadre du Championnat Junior de la FIA.
15 jours après la Finlande, vous signez une nouvelle victoire en catégorie R2. Vous semblez avoir employé la même tactique pour parvenir à vos fins, à savoir prendre les commandes d’entrée, puis gérer votre capital…
« Oui, de toute façon, il fallait attaquer d’entrée pour prendre une petite marge d’avance et… marquer un peu les esprits. Malgré tout, nos adversaires, le Luxembourgeois Schammel surtout, nous ont contraints à garder un rythme soutenu lors de la deuxième étape, la plus longue et pour moi la plus difficile du rallye. Et puis, nous n’étions pas ici non plus pour assurer constamment ! Dès lors où Schammel a perdu pas mal de temps dans une petite sortie de route samedi, nous avons pu commencer à gérer… Finalement, ce n’est peut être pas la situation idéale car on perd en concentration… En faisant vraiment très, très attention et sans rouler hyper vite, nous avons crevé dans la dernière spéciale après avoir heurté un petit muret. Nous la terminons sur la jante et après avoir perdu deux bonnes minutes… Heureusement que nous avions fait le nécessaire avant pour emporter le C2 Junior Expérience et marquer les points de la 7ème place en Championnat Junior ! »
A-t-il été plus facile pour vous de l’emporter sur l’asphalte, une surface que vous maîtrisez davantage, que sur la terre ? Et comment votre C2 s’est-elle comportée sur ce terrain ?
« Non, curieusement et alors que je n’avais pas roulé depuis un paquet de temps sur la terre, c’est en Finlande que j’ai eu le plus de facilité à être devant ! Je ne sais d’ailleurs pas vraiment expliquer pourquoi… Nous étions même relativement plus proches en temps des Super 1600 en Allemagne ! Dans tous les cas, on s’est fait très plaisir sur ces deux rallyes avec cette C2 R2 qui est vraiment une auto sympathique à piloter ! Notamment sur l’asphalte, même si son train arrière est un poil… joueur. »
Qu’est ce qui vous a le plus marqué en Allemagne et quel bilan tirez-vous des deux rallyes que vous venez d’accomplir ?
« Le profil de l’Allemagne n’est pas vraiment celui que je préfère. A mon goût, il y a vraiment beaucoup trop de carrefours… Cela amoindrit un peu le plaisir du pilotage. Franchement, je préfère les rallyes où le parcours est plus rapide avec des virages ‘naturels’, des enchaînements, des appuis… Vous voyez, quelque chose dans le genre de l’Espagne ou de la Corse (rires)… Sur l’ensemble des deux épreuves, ce qui prédomine, c’est d’abord le plaisir de rouler à ce niveau de la compétition et l’expérience que nous avons pu acquérir grâce à PH Sport, BFGoodrich et la FFSA ! Sportivement, je pense que nous ne nous en sommes pas trop mal sortis… En tous les cas, nous nous sommes appliqués à faire du mieux que nous pouvions. Beaucoup d’observateurs que nous avons croisés en Finlande et en Allemagne, nous ont dit que c’était bien. C’est plutôt encourageant et motivant. »
Comment envisagez-vous la suite de votre saison 2007 ?
« La suite pour nous, c’est maintenant la Suzuki Rally Cup FFSA à laquelle nous participons cette année et dont le programme est calqué sur celui du Championnat de France des Rallyes. Pour le reste, nous restons bien sûr ouverts à tout… »
Communiqué de presse FFSA
_
Pour tout savoir sur Yoann Bonato et Benjamin Boulloud, rendez sur leur site :
http://perso.orange.fr/yoann.bonato/accueil.htm __
La course automobile nous offre parfois des scénarii pleins de suspense. Les enjeux financiers comme les stratégies d’investissement les plus sauvages y jouent un rôle considérable.
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible, découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
12:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.08.2007
NICO ROSBERG A IBIZA
Vacances au soleil pour Nico
D’après une information du magazine AUTOhebdo, Nico Rosberg a choisi la maison familiale d’Ibiza comme lieu de villégiature cet été. Il y séjourne avec sa copine Vivian et un groupe d’amis.
Nico songe-t-il à la rumeur qui le place chez McLaren aux côtés d’Hamilton en cas de départ d’Alonso ? Le jeune prodige allemand a confié récemment son bien être au sein de l’écurie Williams. Mais si un volant dans un top team se libère, il serait étonnant qu’il refuse l’opportunité. Voilà en tout cas une information qui démontre que Nico fait désormais partie des pilotes qui comptent dans le milieu de la Formule 1.
Gageons toutefois que Nico va devoir s’armer de patience. Car les négociations relatives au départ d’Alonso (voire à son année sabbatique) seront longues. D’énormes enjeux financiers et arguties juridiques les rendront délicates. Divers protocoles d’accord sous conditions suspensives sont à prévoir. Et la décision d’appel le 13 septembre ne sera pas sans conséquences sur les stratégies des protagonsites.
Les vacances du Clan Nico tirent à leur fin. Le Grand-Prix de Turquie se profile à un horizon qui n’a rien de lointain. Souhaitons que la Williams s’y montre fiable et que Nico réédite sa superbe course du Hungaroring.
_
La F1 nous offre parfois des scénarios pleins de suspense. Les enjeux financiers comme les stratégies d’investissement les plus sauvages y jouent un rôle considérable.
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible, découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
10:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.08.2007
YOANN BONATO POURSUIT SON APPRENTISSAGE EN MONDIAL

Yoann Bonato, espoir du Rallye français
Après des débuts finlandais ponctués par une victoire nette et sans bavure, Yoann Bonato retrouve ce week-end le volant de la C2 R2 préparée par PH Sport et dotée de pneumatiques BFGoodrich à l’occasion du Rallye d’Allemagne, 10ème manche du Championnat du Monde. Sur une surface, l’asphalte, qui lui sera autrement plus familière, le pilote des Deux-Alpes s’emploiera à viser à nouveau les premiers rangs du Citroën C2 Junior Expérience, compétition taillée sur mesure pour les jeunes avides de formation et d’expérience au plus haut niveau.
Après une longue période d’inactivité sur la terre, vous redoutiez plutôt le Rallye de Finlande, épreuve peu banale s’il en est et à laquelle, de surcroit, vous n’aviez jamais participé… Finalement, cela ne s’est pas si mal passé que cela ?
« Oui et on peut même dire mieux que Benjamin (Boulloud, son copilote, ndlr) et moi ne l’espérions au départ ! D’un côté, il y a un résultat assez positif avec cette victoire en C2 Junior Expérience mais de l’autre il y aussi et surtout la tonne d’enseignements que nous avons ramenée dans nos valises. Globalement, ce rallye très particulier nous a permis d’emmagasiner vraiment beaucoup d’expérience. Expérience des spéciales sur terre que nous n’avions plus fréquentées depuis près de quatre ans. Expérience du Mondial après seulement un essai lors du dernier Rallye de France – Tour de Corse. Expérience en matière de pilotage et de copilotage, évidemment… »
En Finlande, vous découvriez également votre monture, la Citroën C2 R2. Que pensez-vous de cette voiture de course ?
« Dès l’instant où je l’ai découverte, c'est-à-dire au shakedown, je me suis tout de suite senti en confiance. Elle n’est vraiment pas compliquée à prendre en mains et s’avère super facile à conduire dans les spéciales. J’ai été très surpris de trouver une auto aussi agréable. Maintenant, on va voir sur l’asphalte… Mais je pense qu’il n’y a aucune raison qu’elle ne soit pas aussi à l’aise que sur la terre… »
Venons en à l’Allemagne. Vous renouez cette fois avec l’asphalte, un terrain sur lequel vous avez usé vos ‘fonds de culotte’, notamment en Championnat de France des Rallyes. Comment trouvez-vous cette épreuve ?
« J’ai certes pas mal roulé ma bosse sur le bitume mais là, franchement, il y a certaines spéciales qui ne ressemblent à rien de ce que j’ai connu jusqu’à présent ! Celles tracées dans le camp militaire de Baumholder sont, par exemple, assez hallucinantes et surtout très difficiles… Il y a des carrefours partout, des changements de revêtement tous les 50 mètres… Pour moi, elles s’apparentent davantage à des spéciales sur terre… En tous les cas, elles seront très complexes à négocier car on a vite fait d’être totalement déboussolé ou, pire encore, de tirer droit à un endroit ou à un autre. Les autres chronos ressemblent davantage, si on veut oser une comparaison, aux routes du Rallye du Touquet… »
Quelles ambitions affichez-vous pour votre troisième expérience à ce niveau de la compétition ?
« Evidemment, ce serait chouette que nous réussissions à faire aussi bien qu’en Finlande… Mais nous n’en sommes pas là. Il y a quelques clients dont le Belge Hauquier ou le Luxembourgeois Schammel et par principe, je me méfie de tout le monde. Non, notre objectif premier sera de rallier l’arrivée et d’accumuler encore et toujours du ‘vécu’ en Championnat du Monde des Rallyes. »
D’après un Communiqué de presse FFSA
Pour tout savoir sur Yoann Bonato et Benjamin Boulloud, rendez sur leur site :
http://perso.orange.fr/yoann.bonato/accueil.htm __
_
Vous aimez les émotions que procure la course automobile et vous souhaitez les retrouver dans des fictions ?
C’est possible, découvrez les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).
09:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


