31.03.2006
LA F1 DANS L'UNIVERS DE DAVID SAREL
La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans policiers parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »
Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David.
SM : Les premiers Grands Prix de la saison se sont déroulés de façon assez conforme à tes prévisions, sauf en ce qui concerne les aléas qui continuent de retarder Kimi Raïkkönen. Considères-tu que Kimi est frappé par la malchance depuis l’an dernier ?
FV : Si l’on entend par chance la manière favorable dont les événements se produisent, il est incontestable que Kimi Raïkkönen accumule la malchance. La guigne s’acharne sur lui. L’an dernier, Kimi s’est presque toujours montré le plus rapide en course. Injustice du destin, malgré sa domination en piste, Iceman a passé l’année à tenter de rattraper son retard sur le Taureau des Asturies. Il a perdu au moins trente points à cause de défaillances de sa voiture qui ne lui étaient pas imputables.
SM : Les chiffres parlent d’eux-mêmes en effet. Crois-tu que les Dieux préféreraient le feu à la glace ?
FV : J’espère que non. Mais en Malaisie, ils ont semblé retomber dans leur errances passées en projetant une autre voiture dans la McMaren de Kimi dès le premier tour.
SM : Tu nous as promis des anecdotes tout au long de la saison. Que pourrais-tu nous raconter aujourd’hui ?
FV : Je t’ai parlé de l’atmosphère particulière qui règne en F1. Tout le monde surveille tout le monde. Quand la femme d’un pilote parle avec les membres d’une autre écurie, les observateurs voient son mari changer d’équipe la saison suivante. Bien sûr, c’est encore pire si c’est son agent qui discute avec un autre patron de team. Quand j’étais en F1, mon ami Éric Télor, qui est un avocat renommé, négociait tous mes contrats.
En 1998, mon écurie m’avait proposé quinze millions de dollars par an pour renouveler mon contrat. Je souhaitais obtenir dix huit millions, et je savais qu’une autre équipe, moins performante mais dotée d’un budget confortable, signerait avec moi pour seize millions. Éric a arraché vingt trois millions par an pour les deux saisons suivantes en faisant croire à l’équipe que si elle refusait, je signerais dès la semaine suivante chez Ferrari. Le patron de l’écurie au sein de laquelle je roulais a signé, soucieux de conserver ma collaboration. Il voulait éviter de me retrouver comme adversaire. Éric a bluffé. Aucune négociation n’avait jamais été entamée avec Ferrari. Il s’est contenté de s’afficher avec le patron des rouges dans le paddock du Grand Prix de Silverstone, puis de laisser échapper devant des journalistes que la couleur de ma combinaison changerait peut-être la saison suivante. Les rumeurs circulent très vite dans le milieu. Dès le lendemain, la presse sportive mondiale évoquait mon arrivée chez le constructeur de Modène.
« Vivien vengera-t-il son ami Pironi ? lisait-on en première page de couverture d’un grand quotidien national. Sera-t-il le premier Champion du monde français au volant d’une Ferrari ? ».
Du côté de Modène, où on discutait les salaires des pilotes au titre de la saison suivante, personne n’a démenti l’information. Les pilotes des voitures rouges se montreraient moins exigeants s’ils sentaient la menace de se voir remplacés par un champion du monde. Le jeu des chaises musicales et de la chasse au baquet inquiète les pilotes et leurs agents.
Éric avait parié sur ce phénomène. Il ne lui restait plus qu’à attendre que Priceley cède à ses prétentions, ce qui n’a demandé que quelques heures.
SM : un vrai jeu d’intox ?
FV : Comme je te l’ai déjà expliqué, la F1 est un monde sans pitié. Rien à voir avec l’univers du Club des cinq.
SM : Pour revenir à l’actualité, le déroulement des premiers Grands Prix modifie-t-il un peu tes prévisions pour le championnat 2006 ?
FV : Sur un point seulement. Avant Bahreïn, je croyais que Nico Rosberg ferait de belles performances mais qu’il fallait lui laisser un peu de temps car il débutait en F1. Compte tenu de ce qu’il a montré lors des deux premières courses, je pense que son potentiel est encore plus exceptionnel que je le pensais. Ce garçon est tellement doué, intelligent et motivé qu’il pourrait bien gagner son premier Grand Prix dès 2006 !
13:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2006
LE TEAM ASTOURE DEDICACE !
Ce n’est pas un
Poisson d’avril !
VENEZ TOUS A LA PÊCHE AU POLAR !
Samedi prochain, 1er avril 2006,
quatre auteurs du fameux Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) dédicaceront leurs livres de 10 heures à 19 heures à l’Intermarché de Pontivy dans le Morbihan.
L’équipage Astoure pour cette course d’endurance sera composé (par ordre alphabétique) de :
Thierry Le Bras
Éric Rondel
Bruno Ségalotti
Guénolé Troudet.
Signalons que Guénolé habite Baud et qu’il « pilotera » donc cette dédicace sur une piste qu’il connaît parfaitement et qui lui est chère. Devant son public, devant ses amis, il sera particulièrement motivé pour entraîner le Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) vers des records de signatures jamais atteints jusqu’à présent.
Les auteurs du Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) mettent leurs stylos au point. Samedi matin à la première heure, ils les feront chauffer pour être prêts à lancer leurs plumes à toute allure sur les pistes des dédicaces les plus audacieuses !
14:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2006
BRAVO BRIAN !
IL A SU REBONDIR
Il n’existe pas de grande carrière sans déceptions ni accidents de parcours. Michel Jazzy, Éric Tabarly, Bernard Hinault, Ayrton Senna, Kimi Raïkkönen, tous ont connu les affres du résultat qui ne correspondait pas à leurs attentes.
La compétition de haut niveau ne ressemblera jamais à un long fleuve tranquille. Comment pourrait-il en être autrement dès lors qu’elle oppose des concurrents motivés par une volonté de gagner hors du commun ?
Le propre d’un grand champion est de savoir puiser une nouvelle force dans l’analyse de la compétition qu’il n’a pas réussie comme il le souhaitait.
Naturellement talentueux, fort mentalement, maître de ses émotions, Brian a prouvé qu’il fait partie de la race des seigneurs en remportant la médaille d’argent aux championnats du monde de patinage artistique. D’autres médailles suivront, dont certaines d’or, n’en doutons pas !
Et bonne chance au livre de Brian Joubert. Pour ma part, je ne l’ai pas encore lu, mais je compte bien combler cette lacune dans les prochains jours !
Thierry Le Bras
PS :
Les héros de fiction liés au sport ne sont pas nombreux dans la littérature policière. Moins que les commissaires ou les détectives privés en tout cas. Mais depuis quelques mois, David Sarel défend la cause des automobiles Vivia sur les pistes le week-end et celle de ses clients (souvent des sportifs de haut niveau) dans les prétoires durant la semaine.
« Les personnages de fiction vivent quelque part dans un univers parallèle », affirmait l’écrivain Serge Dalens. Dans ce monde, David s’intéresse aux performances des pilotes automobiles bien sûr, mais aussi de champions d’autres disciplines. Et parmi ses sportifs préférés figure Brian Joubert (cf. chronique du 3 mars 2006 sur ce blog dédié aux aventures de David Sarel, mon personnage récurrent, ainsi qu’à ses coups de cœur et ses coups de gueule qui sont aussi les miens).
Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel, pilote et avocat, dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».
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26.03.2006
SEB AU TOP !
COMME TOUJOURS
En Catalogne, Seb remporte sa deuxième victoire consécutive en 2006.
S’il est un pilote de rallye que les membres du Clan Vivia admirent, c’est bien Sébastien Loeb.
Des pilotes comme Seb, il en existe un par génération. Et encore ! Seb allie talent, intelligence, polyvalence, charisme et gentillesse. Il est de la race des Clark, Stewart, Pironi, Senna, Vivien…
Pour une fois, un pilote issu d’une autre discipline que la F 1 fait vibrer les foules. L’enthousiasme des spectateurs au Mans en juin dernier en apporte la preuve irréfutable. Combien de billets vendus pour voir Seb ? Et surtout, quel bonheur au bord de la piste à chacune de ses apparitions.
Au sein de la structure privée Kronos, Seb gagne encore au volant de la Xsara.
« Quel dommage que Seb soit lié à Pescarolo aux 24 Heures du Mans, plaisante David. D’une part, ce sera un concurrent redoutable pour le proto Vivia. Et d’autre part, nous serons obligés d’être contents s’il gagne. »
Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ». Des livres dans lesquels l’univers de la course auto a sa place.
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25.03.2006
UNE NOUVELLE AVENTURE DE DAVID SAREL
FAITS D’ENFER
A CARNAC
Le week-end, David Sarel défend la cause du Team Vivia sur les circuits. La semaine, il enlève son casque et sa combinaison puis revêt sa robe d’avocat pour défendre celle de ses clients. David Sarel est un héros de fiction particulièrement attachant dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Après « Circuit mortel à Lohéac », découvrez « Faits d’enfer à Carnac », la nouvelle aventure de David Sarel; Ce livre arrivera dans les librairies le 16 mai 2006.
Mais comme il est déjà imprimé, vous pouvez déjà l’acheter lors des dédicaces de l’auteur. La prochaine se déroulera le samedi 1er avril 2006 (ce n’est pas une blague) à l’Intermarché de Pontivy.
Le chemin de Sébastien Ménier, journaliste, croise celui de l’avocat David Sarel à l’occasion d’affaires judiciaires étranges dans la région de Carnac.
Que découvriront-ils en enquêtant sur l’accident de la circulation provoqué par un homme d’affaires véreux aux mœurs incertaines ?
Pourquoi, quelques jours plus tard, l’esthéticienne d’un centre d’amaigrissement revendique-t-elle le statut de prostituée après la mort suspecte d’un curiste ? A nouveau, Sébastien cherche la vérité. L’avocat David Sarel, avec qui il s’est lié d’amitié, lui prodigue conseils et assistance sans aucune réserve. Sera-ce suffisant pour échapper aux périls qui le menacent ?
Des questions mystérieuses. Une instruction menée en dépit du bon sens par un magistrat contesté. Des cadavres. Du suspense. De l’action. Des rebondissements. Des réponses stupéfiantes et pleines d’enseignements sur les arcanes de l’âme humaine.
Une histoire à lire l’été sur la plage, ou l’hiver au coin du feu…
Dans ce livre, c’est le métier d’avocat de David qui sert de fil conducteur à l’histoire. Mais que les supporters de David, pilote, se rassurent. Deux scènes de course automobile trouvent place dans le scénario !
16:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.03.2006
DAVID SAREL RACONTE (2)
Une anecdote stupéfiante
Pilote automobile le week-end, David est aussi un avocat redoutable lorsqu’il revient à son bureau le lundi matin. Il nous rapporte aujourd’hui une histoire qui débuta à la remise des pris du Rallye du Pays de Vannes.
Le Clan Vivia à la fête
« Nick m’avait navigué, comme toujours, se rappelle David. Nous avions remporté le scratch avec la Vivia 3000 S groupe A. Nous étions super heureux parce que Denis et Éric remportaient leurs catégories respectives (groupe F 2000 et groupe GT) et qu’ils finissaient deuxième et troisième au général. Un podium exclusivement Vivia à quelques kilomètres de l’usine Vivia à Kervignach, c’était fantastique. D’autant que mes cousins Arnaud et Fabien s’imposaient en groupe N. Beaucoup d’ouvriers et d’employés de Vivia étaient venus voir le rallye. Nous leur faisions honneur.
« L’ambiance est toujours extraordinaire au Rallye du Pays de Vannes. C’est une épreuve que j’apprécie tout particulièrement, d’autant que le Clan Vivia a noué des liens avec plusieurs membres de l’organisation et des passionnés de sport auto qui habitent dans la région.
« Après la remise des coupes, nous avons assisté au vin d’honneur, bavardé avec les copains, prévu de nous revoir très vite.
Des supporters très particuliers
« Après avoir pris congé, Nick et moi, nous allions monter dans le coupé Viivia de série que j’utilisais au quotidien. Une autre qualité de ce rallye, c’est qu’il se déroule à moins d’une heure de la maison. Pas trop de route pour rentrer le dimanche soir. On arrive tôt et on peut amener nos femmes dîner au resto.
« Alors que j’allais mettre le contact, un gars d’une vingtaine d’années frappa au carreau de la Vivia. Deux copains du même âge l’accompagnaient. Je pensai à des supporters qui voulaient nous faire signer des autographes sur le programme du rallye et je fis descendre la glace.
- Maître Sarel, on pourrait vous voir à votre bureau ? C’est pour un copain qui a des ennuis avec les flics. Il a les moyens de payer.
- Quel genre d’ennuis ? demandai-je.
- Pour rester dans le sport, on pourrait parler d’une sorte de dopage.
« Je suis avocat. Je considère donc que tout le monde a le droit d’être défendu. J’ai fixé un rendez-vous à mes interlocuteurs au bureau de Lorient le lendemain à 13 heures 30
C’est de la bonne
« Ils arrivèrent à l’heure fixée. Très ponctuels les gars.
- Bon le problème, c’est que notre copain est en garde à vue depuis dimanche matin et qu’il faut le faire sortir, annonça celui qui paraissait être le chef de bande. On n’a pas vraiment d’argent, mais on a mieux à vous offrir. Tenez, c’est de la bonne.
Le gars posa un petit sac en matière plastique sur mon bureau.
- De la coke de premier choix, reprit-il, l’air très fier de lui. Il y en a pour 2.000 euros.
« Là, j’hésitais entre la fureur et l’éclat de rire.
- Qu’est-ce qu’il a fait ton pote ? Je croyais que c’était une histoire de dopage dans le sport.
- Ben non. On a eu peur que vous disiez non si on vous annonçait qu’il s’est fait piquer avec tout un arsenal dans sa tire. On a préféré vous faire croire que c’était une triche dans le sport. On n’a pas de fraîche, mais la poudre, elle vaut cher.
- C’est sûrement généreux de votre part les gars. Mais je ne peux pas accepter. Et je n’aime pas beaucoup les affaires de dealers. Allez voir quelqu’un d’autre. Et si je peux vous donner un conseil, pensez que vous avez la vie devant vous. Balancez cette saloperie à la poubelle et n’en rachetez jamais.
« Ils sont partis sans faire d’histoire. Je ne sais pas quel confrère a défendu leur copain. Ils ont sûrement trouvé une fois leur poudre transformée en espèces sonnantes et trébuchantes. Je ne sais pas non plus si ils ont écouté mon conseil. A dire vrai, j’en doute beaucoup.
David Sarel
Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».
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19.03.2006
DEDICACE AU SALON DU LIVRE
BIENVENUE AU STAND ASTOURE
Les aventures de David Sarel, tel est le titre de la série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Atoure (http://astoure.site.voila.fr ) ,
Le premier roman de la série s’intitule « Circuit mortel à Lohéac » Il est disponible en librairie depuis le mois de novembre dernier.
Le second, « Faits d’enfer à Carnac », sort de chez l’imprimeur et sent bon l’encre fraiche. Il arrivera en librairie le 16 mai 2006. Mais les amis de David pourront le trouver en avant-première au stand des Éditions Astoure au Salon du livre de Paris.
Thierry Le Bras, l’auteur de la série, dédicacera ses livres au stand des Éditions Astoure le mardi 21 mars 2006 (toute la journée) et le mercredi 22 mars 2006 (jusqu’à 14 heures).
Bienvenue donc au stand des Éditions Astoure au Salon du livre de Paris. Outre David Sarel, l’avocat pilote (1), vous retrouverez les autres héros des auteurs du Team Astoure. Du suspense, des frissons, des cheveux qui se dressent sur la tête, des surprises au coin de chaque page, des heures de lectures passionnantes en perspective !!!
(1) David est présenté dans les archives de ce blog
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18.03.2006
F1, CHICANES ET GRINCEMENTS DE DENTS
GANTS DE BOXE
AU PROGRAMME ?
La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».
Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici une nouvelle fois aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David Sarel.
SM : Freddy, la semaine dernière tu as comparé la F1 à un combat de boxe (cf. note publiée sur ce blog le 12/03/06). Certains téléspectateurs nous ont fait part de leur étonnement, voire de leur désapprobation.
FV : Je maintiens pourtant la comparaison. Regarde le départ à Bahrein. Damien Brémant se trouve au coude à coude avec la Walcity de Carlos Sueca. Carlos donne un coup de volant et touche les roues de la Priceley. Juste à l’entrée du premier droite, Damien riposte et lui rend son coup de roues. Au prochain Grand Prix, Carlos saura qu’il ne faut pas jouer à ça avec Damien. Les pilotes s’impressionnent et se font respecter comme des boxeurs.
SM : d’autres exemples ?
FV : Nombreux. L’an dernier, à l’arrivée du Grand Prix d’Imola, Coulthard perdit tout flegme et ignora les bases du savoir-vivre pour s’en prendre brutalement à Felipe Massa qui l’avait doublé de manière un peu musclée. Une attitude lamentable qui rapproche davantage Coulthard des errances d’un Mike Tyson quand il mord les oreilles d’un adversaire que de la classe d’un Jim Clark. Coulthard est-il un gentleman sur la piste ? Son attitude lorsqu’il sortit son équipier Mika Häkkinen qui se battait pour le titre au premier virage d’un certain GP de Spa m’avait déjà scandalisé. A Imola, je me suis aussi rappelé son indignation au GP de Monaco 2000 où il s’était montré incapable de doubler la modeste Arrows du jeune Bernoldi. Devenu lui-même une chicane mobile à Saint-Marin, il n’aurait pas dû s’étonner de l’énervement d’un pilote brillant pénalisé par sa résistance déraisonnable. Il a réagi comme un boxeur sonné qui a perdu le contrôle de ses nerfs.
Au fil de la saison, je te raconterai d’autres anecdotes de ce type.
SM ; Des exemples personnels en attendant ces récits que je pressens croustillants ?
FV : L’épisode le plus dur de ma carrière à ce niveau fut certainement la saison 1988. Nous étions plusieurs pilotes de haut niveau candidats aux victoires et aux titres. Une équipe, Madina, se comportait de manière lamentable. Le premier pilote se battait parfois au premier plan, tandis que la seconde voiture se laissait prendre des tours pour ralentir ou sortir les concurrents de la Madina compétitive. Je me suis fait envoyer dans le décor deux fois. La troisième, j’ai pilé et je me suis écarté brusquement de la trajectoire avant que le conducteur de la Madina me heurte. Il est allé se planter tout seul dans un bac à graviers…
DS : Pour revenir à l’actualité, quelles réflexions t’inspire le Grand Prix de Bahrein ?
FV : Ferrari est revenu à un excellent niveau. Kimi Raïkkönen fut encore le meilleur sur la piste malgré le chat noir. Mention très bien à Nico Rosberg qui a confirmé tout le bien que je pensais de lui. Je le crois même capable de remporter une course dès cette année, ce qui serait exceptionnel. Felipe Massa a fait une petite faute, mais ce n’est pas très grave. Nick Heidfeld a perdu du temps dans l’accrochage du premier tour. Il fera bientôt beaucoup mieux, c’est évident. Jenson Button joue dans le clan des meilleurs. Damien Brémant s’en approche aussi de très près. Je suis plutôt satisfait de cette première course qui nous a offert un beau spectacle.
(Cette interview a été réalisée avant les qualifications de GP de Malaisie)
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16.03.2006
12 HEURES DE SEBRING : DAVID AU DEPART
PILOTE ET AVOCAT,
DES CAUSES A DÉFENDRE
Le week-end, David Sarel défend la cause du Team Vivia sur les circuits. La semaine, il enlève sa combinaison et revêt sa robe d’avocat pour défendre celle de ses clients. David Sarel est un héros de fiction particulièrement attachant dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »
Il répond ici aux questions de son ami Sébastien Ménier, un journaliste qui tient un rôle important dans ses aventures à partir de « Faits d’enfer à Carnac ».
SM : David, tu as été victime d’un attentat au Rallye de Deauville ou un tireur a pris ta voiture pour cible durant une épreuve spéciale. As-tu du nouveau sur cette affaire ?
DS : La police enquête. Comme tu le sais, les derniers mois ont été pénibles. Pour moi comme pour mes proches. Menaces de mort et attentats se sont succédés dans notre entourage. J’espère que ces affaires seront résolues au plus vite.
SM : La seconde épouse de ton père et sa fille ont été placées en garde à vue. Sont-elles impliquées dans les tentatives de meurtre dont tu as été l’objet ? (1)
DS : L’enquête le dira. Cette femme, ma belle-mère, a l’habitude des gardes à vue… Elle a toujours souhaité ma mort dans le but de capter tout le patrimoine de mon père qui l’avait pourtant déjà beaucoup gâtée et lui a donné quasiment toute sa fortune. De nombreux témoignages en attestent. Elle l’appelait « mon petit sou à la crème d’oseille » et ne cachait pas qu’elle ne l’avait épousée que par intérêt. Sa fille tente une carrière dans le cinéma mais elle n’a tourné que dans des films X pour l’instant. Je ne peux pas en dire beaucoup. Mon statut d’avocat m’interdit de laisser échapper certains propos qui se bousculent dans mon esprit…
SM : Le Team Vivia semble aussi visé ?
DS : Depuis l’annonce de nos ambitions pour les prochaines 24 Heures du Mans, nous recevons des lettres anonymes de menaces. Les retombées de nos projets pour les Automobiles Vivia semblent déranger des intérêts. Ni la police, ni les enquêteurs privés missionnés par le team n’ont trouvé l’origine des menaces à ce jour. Hélas. Le monde des affaires et de la finance entretient parfois des liaisons dangereuses avec le milieu. Mais nous saurons nous défendre. Nos ennemis doivent savoir que les membres du Team Vivia ne sont pas des agneaux qui attendent de se faire dévorer par un loup. Nous savons que la vie est une jungle et nous ne laisserons personne nous impressionner ni nous décourager. Nous serons présents aux 24 Heures du Mans avec de grosses ambitions quoiqu’il arrive d’ici là.
SM : Dans ce contexte, comment te sens-tu à la veille des 12 Heures de Sebring ?
DS : Parfaitement serein. Dès que je m’installe dans le baquet de la Vivia GT 1, j’oublie tout le reste. Je suis concentré sur la course et c’est tout. C’est d’ailleurs la même chose quand je plaide devant un tribunal ou que je reçois un client au cabinet. Je ne suis pas quelqu’un d’émotif ni d’impressionnable.
SM : Une partie des ennuis qui t’on frappé ces dernières semaines vient d’ailleurs de ton métier d’avocat.
DS : Absolument. J’ai plaidé comme partie civile dans un procès d’assise très chaud. Je défendais les victimes d’une bande de canailles. Ils ont juré de me faire la peau à la fin des audiences. Quelques jours après, ils se sont évadés pendant un transfert. Je crois que c’est une affaire classée aujourd’hui.
SM : Pour en revenir à la course de Sebring, quelles sont tes ambitions ?
DS : Sebring est une course d’endurance de 12 Heures. C’est une bonne préparation en vue des 24 Heures du Mans et des épreuve de LMES. En plus, Vivia se bat pour la conquête de marchés aux Etats-Unis. Nous partons donc avec l’ambition affirmée de gagner la catégorie GT 1.
SM : Qui seront tes équipiers ?
DS : Cette saison, je ferai équipe avec Denis Grenier dans toutes les courses d’endurance en GT. Denis est un pilote très rapide et très sûr. Nous nous entendons très bien. Lorsque nous étions adolescents, tout le monde parlait de Nick - maintenant le designer de Vivia -, de Denis et de moi en nous appelant les trois mousquetaires. Quelque part, il faut croire que nous avons mis nos épées au service de Vivia… A Sebring, Philippe Tranech fera équipe avec nous. Il a disputé plusieurs courses de GP 2 l’an dernier. C’est un pilote très performant. Il a intégré le Team Vivia cette année. Il fera équipe avec Bastien Brière sur le proto dans les épreuves du championnat LMES. Comme le proto ne part aux USA, il était disponible pour piloter la GT avec nous.
SM : Denis et toi, vous faites partie des rares pilotes de haut niveau à exercer des activités professionnelles extérieures à temps plein. N’est-ce pas trop difficile à gérer ?
DS : Nos emplois du temps sont serrés, c’est certain. En ce qui me concerne, je m’y suis habitué. C’est sûrement plus dur pour ma femme qui ne me voit pas beaucoup. Mais d’autres pilotes ont travaillé en dehors de la course. A une époque encore récente, David Terrien menait de front une superbe carrière en endurance – il y fut champion du monde – et un vrai job à la FFSA. L’allemand Bscher fut à la fois banquier et pilote de GT. Bob Wollek dirigeait des concessions automobiles. Bousquet était en même temps avocat et pilote officiel Renault en Supertourisme. Fabien Giroix pilota au plus haut niveau dans de nombreuses disciplines sans abandonner ses activités de dirigeant de sociétés. Rien n’est impossible. C’est une question de volonté et d’organisation.
SM : Sebring est-elle une course difficile ?
DS : Toute épreuve de sport mécanique comporte des aléas. Sur les circuits américains, le plus grand danger vient de la réunion de nombreuses voitures très différentes. Avec la Vivia GT 1, on tournera autour d’un peloton de voitures beaucoup moins rapides, et il faudra se rappeler que les protos nous doubleront de temps en temps. Le tout en nous battant contre les Corvette, les Ferrari et les Aston Martin pour gagner dans notre catégorie. Autant dire tout de suite que nous vivrons des moments très chauds. C’est un peu dangereux. Mais c’est la course.
(1) pour tout savoir sur les dangers qu’affronte David Sarel, découvrez ses aventures dans livres de Thierry Le Bras édités par les Éditions Astoure Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ), notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »
Le troisième roman de la série sortira en octobre 2006. Nous vous en reparlerons.
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15.03.2006
NOUVEL ATTENTAT CONTRE MAITRE DAVID SAREL
COMMUNIQUÉ PUBLIÉ
PAR LE COURRIER ATLANTIQUE
Un correspondant lorientais a informé les agences de presse que Maître David Sarel avait été victime d’une nouvelle tentative de meurtre lundi soir et qu’il avait déposé une plainte après s’être longuement entretenu avec le commissaire Luc Jaffret.
Aucune information sur les faits n’a filtré pour l’instant.
Tout au plus savons nous qu’une des voitures de Maître Sarel a été accidentée à Lanester et qu’un impressionnant déploiement de forces de police et de pompiers a eu lieu sur les berges du Blavet dans la nuit de lundi à mardi.
L’intéressé n’a pas souhaité s’exprimer. Notre confrère Sébastien Ménier, ancien collaborateur de notre journal et ami du célèbre avocat, refuse lui aussi de fournir quelque précision que ce soit. Nous noterons d’ailleurs que le groupe de presse et de télévision auquel collabore désormais Sébastien Ménier n’a rien diffusé sur ce fait divers.
Décidément, les nuages s’accumulent au-dessus de Maître David Sarel et du clan Vivia.
Les aventures les plus palpitantes de David Sarel sont racontées dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac. Le troisième livre des aventures de David Sarel sortira au mois d’octobre prochain. Espérons qu’il apporte des réponses aux questions que se posent en ce moment les amis de David et du Clan Vivia.
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