28.02.2006
DAVID SAREL RACONTE
Première victoire automobile
Tout jeune déjà, mon grand-père m’amenait voir mon parrain Éric qui courut sur une Alfa Roméo 2000 GTV avant de devenir le premier pilote à prendre le volant de Vivia en compétition.
Adolescent, je continuais à suivre Éric sur les circuits. Parfois même, il m’amenait à des Grands Prix de F 1 et je côtoyais les plus grands pilotes, à commencer par son ami Freddy Vivien. Je faisais aussi quelques courses de kart. Ça se passait plutôt bien.
A seize ans, j’ai commencé à naviguer Éric en rallye. Puis à vingt ans, j’ai pris le volant d’un coupé Vivia 2000 groupe N en course auto. Je me souviendrai toujours de ce week-end d’avril 1992 à Saint-Germain Sur Ille, tout près de Rennes, la ville où je faisais mes études de droit à cette époque.
Le stress
J’ai reconnu le circuit cent fois.
Le samedi soir, je dîne dans une crêperie rennaise avec des amis. Après le café, je repars sur le circuit. Nick, mon meilleur ami et mon plus fidèle supporter, ainsi que Denis, un ami qui débute aussi en compétition, m’accompagnent. Les autres rentrent se coucher en nous traitant de fous.
Arrivé sur la piste, je retrouve Éric qui, arrivé en fin de soirée, a dîné chez des amis à Rennes avant de venir faire un tour sur le circuit. Il m’amène faire quelques montées dans sa Vivia GT.
Je dors plutôt mal. Le dimanche matin, je ne parle même pas aux amis qui m’accompagnent à l’exception de Nick qui veille sur mon bien-être et mon assistance.
Enfin, vers 10 heures, je vais effectuer ma première montée d’essais. Les concurrents partent toutes les minutes, et il reste cinq voitures devant moi. J’attache mon harnais. Cet instant des cinq minutes avant le départ représente toujours un moment crucial dans ma concentration. Avant, je reste assez calme. Après, mon attention se fixe totalement sur le pilotage. Là, mon cœur bat très fort.
Le couteau entre les dents
Je suis sur la ligne de départ. Le chronométreur égrène les secondes devant mon pare-brise. Trente secondes, dix, puis cinq. J’accélère au rythme du décompte pour maintenir le moteur dans les tours. Lorsqu’il baisse la main, j’appuie à fond sur l’accélérateur et je lâche l’embrayage. Ma Vivia bondit vers le premier virage. La montée se passe bien, à part peut-être un appui trop fort dans un droite où je me freine un peu.
Le verdict du chrono
Je redescends immédiatement au départ pour ma deuxième montée d’essais. Le scénario se répète, sans faute cette fois. Je gare mon coupé Vivia 2000 au parc. « T’as le meilleur temps des 2 litres – ma catégorie, me lance mon copain Denis qui court sur une Honda Civic 1600 ».
Je suis en tête des essais. C’est bien, mais il va falloir confirmer en course cet après-midi. Je touche à peine au sandwich qu’a préparé ma tante Ghislaine.
Je me rends de bonne heure sur la grille de départ. J’ai encore le trac.
Je confirme pourtant ma place lors de la première montée de course. Mais le classement se fait au meilleur temps des deux montées.
Cette fois, ça y est, je franchis la dernière épingle de ma seconde montée. Je crois que je n’ai pas trop mal conduit. Je me précipite vers le virage où se sont placés mes amis. « Tu as gagné », me confirme Nick, mon meilleur pote qui va me naviguer en rallye.
J’exulte, même si je sais que ma victoire de classe ne me place pas au rang de Freddy Vivien et Didier Pironi, les pilotes professionnels que j’admire le plus.
Quelques minutes s’écoulent avant le passage d’Éric. Il pilote à la perfection et s’impose nettement dans le groupe des GT. Le bonheur est total dans le clan Vivia.
Deux heures plus tard, j’assiste à la remise des prix. « Premier des 2000, groupe N, David Sarel », annonce le speaker. Je me dirige vers le podium pour recevoir ma coupe et mon prix. Éric, Nick, Denis, et tous les copains pilotes qui m’ont accueilli chaleureusement dans le milieu du sport automobile applaudissent. Merci à tous !
David Sarel
Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment "Circuit mortel à Lohéac"
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27.02.2006
Circuit mortel à Lohéac, la première d'une série d'aventures
« Circuit mortel à Lohéac »,
le début d’une série
David Sarel, le héros de Circuit mortel à Lohéac, le roman de Thierry Le Bras paru aux Éditions Astoure ( http://astoure.site.voila.fr ) va vivre d’autres aventures. Elles ont toutes un rapport avec sa passion de la course automobile et/ou son métier d’avocat.
En attendant les prochains romans des aventures de David Sarel, découvrez des anecdotes le concernant sur ce site.
(le 28/02/2006 : la première victoire de David Sarel en course de côte).
(le 02/03/2005 : la biographie de David Sarel)
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LA NAISSANCE DU CLAN VIVIA (3)
LE CLAN VIVIA (3)
Pilote automobile le week-end, avocat pendant la semaine, David Sarel se trouve au centre d’enjeux considérables, donc dangereux. En outre, la seconde épouse de son père, une dangereuse aventurière, souhaite sa mort… Un cocktail de périls et de suspense en perspective.
Les aventures de David sont rapportées dans les romans policiers publiés par les Éditions Astoure. La première s’intitule « Circuit mortel à Lohéac ». Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr ).
Ce blog apporte des détails et anecdotes complémentaires sur David et ses proches qui ont formé le Clan Vivia.
Pour respecter l’ordre chronologique, commencez votre lecture par la note mise en ligne le 21 février 2006.
La naissance du clan (3)
Au fil des années, la gamme Vivia s’est développée. Fin 1981, une GT rivale des Porsche est venue s’ajouter au petit coupé 2 places d’origine. La GT a affirmé ses qualités en rallye, en course de côtes, et même aux 24 Heures du Mans.
Puis le modèle initial est devenu un 2+2. il a reçu une nouvelle gamme de moteurs, un 2 litres atmo, un 2 litres turbo…
Éric, le parrain de David, a continué à piloter des Vivia et à enrichir le palmarès de la marque. Parfois, Freddy Vivien s’échappait des GP de Formule 1 le temps d’une course d’endurance avec lui (cf. Circuit mortel à Lohéac).
« La vraie vie ne ressemble pas au Club des cinq, se plait encore à rappeler David. Ni à un long fleuve tranquille. Il existe dans tout environnement des personnes dont la seule fonction sociale est de nuire aux autres. »
Un constat effectué aussi par Freddy dès son arrivée en F 1.
« J’ai découvert une nouvelle vision du monde, se souvient encore Freddy âgé aujourd’hui de 53 ans. Des tas de prétendus vieux copains ont retrouvé ma trace. Ils ne cherchaient qu’une chose. Me taper du pognon ou se faire embaucher chez Vivia. Des aigrefins de toutes natures m’ont proposé des placements aux rendements inimaginables, des solutions de défiscalisation qui m’auraient amené directement derrière les barreaux, des villas de rêve dans des pays qui ne figuraient sur aucune carte, des bijoux destinés à une clientèle d’émirs, et j’en passe… »
Freddy Vivien apprit à se méfier de tout et de tout le monde. Il n’accorda sa confiance qu’à Éric.
D’un naturel plus méfiant que son ami, Éric ne se faisait guère d’illusions sur les arcanes de l’âme humaine. Ses études de droit et son entrée de la profession d’avocat renforçaient sa conviction qu’il ne faut accorder sa confiance qu’à de rares personnes.
Ce fut ainsi qu’Éric et Freddy instaurèrent de manière informelle l’esprit du Clan Vivia, une sorte de famille où ne seraient admis que quelques proches. Leurs épouses, leurs enfants lorsqu’ils en auraient, David, le filleul d’Éric, ses copains Nick Vareski et Denis Grenier, ainsi que Mickaël Mermant, un ami illustrateur qu’ils appréciaient beaucoup.
Quelques autres personnes de qualité viendraient ensuite s’intégrer au clan ou s’associer à lui.
Au sein du Clan Vivia, la solidarité était totale. Ses membres s’étaient choisis. La trahison n’existait pas.
Tous savaient qu’ils devaient se serrer les coudes. Car ils ne manquaient pas d’ennemis…
A suivre (le 2 mars 2006 : la première victoire de David)
Pour en savoir plus sur les aventures de David Sarel, découvrez Circuit mortel à Lohéac », le roman de Thierry Le Bras. Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr )
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25.02.2006
Romans, sport auto, suspense, danger
Romans, sport auto, intrigues, suspense, danger,
Tel est l’univers quotidien de David Sarel, pilote automobile et avocat.
Pour en savoir plus sur les aventures de David, lisez les notes qui précèdent.
Et « Circuit mortel à Lohéac », le roman de Thierry Le Bras publié aux Éditions Astoure .(cf : http://astoure.site.voila.fr)
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24.02.2006
LA NAISSANCE DU CLAN VIVIA (2)
LE CLAN VIVIA (2)
David Sarel est un pilote amateur de haut niveau. Il exerce aussi la profession d’avocat. Les intérêts qu’il défend et l’histoire de sa famille le placent au centre d’enjeux considérables, donc très dangereux.
Ses aventures sont rapportées dans les romans policiers publiés par les Éditions Astoure. La première s’intitule « Circuit mortel à Lohéac ». Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr)
Ce blog apporte des détails et anecdotes complémentaires sur David et ses proches qui ont formé le Clan Vivia.
Pour respecter l’ordre chronologique, commencez votre lecture par la note mise en ligne le 21 février 2006.
La naissance du clan (2)
« On choisit ses amis, on subit sa famille », déclara volontiers David à partir de son adolescence. Une affirmation qui le ferait paraître cynique aux yeux de certains.
Une conviction pourtant parfaitement justifiée compte tenu de son vécu. Car David n’a jamais été heureux avec ses parents. Affublé d’une mère égocentrique et feignante qui se croyait le centre du monde et passait ses journées à se lamenter que les autres – à commencer par son mari et son fils – se mettaient en avant à ses dépens, David ne trouvait aucun réconfort auprès de son père. Grégoire, son géniteur, se consolait des insupportables défauts de son épouse auprès d’autres femmes. Jusqu’au jour où il se fit ensorceler par une aventurière vile et cupide dont il devint l’esclave au point de souhaiter ardemment la mort de son fils.
« Ce qui me surprend n’est pas que Grégoire quitte ma sœur Mireille, observa Éric lorsqu’il apprit la procédure de divorce intentée par son beau-frère. Non, ce qui est stupéfiant, c’est qu’il ait supporté les caprices et la folie de Mireille aussi longtemps ».
« Pour qui connaît Mireille, n’importe quelle femme autre que la deuxième épouse de mon père paraît sublime », ironiserait David quelques années plus tard.
Car monsieur Sarel père épousa en secondes noces un véritable monstre, une ancienne entraîneuse qui ne prit jamais la peine de dissimuler qu’elle vivait avec lui pour l’argent mais qu’elle ne l’aimait pas.
L’existence de David dérangeant cette horrible femme, la disparition de son fils semblait donc à Grégoire la meilleure chose possible dans le meilleur des mondes possibles. Une situation de tragédie (au sens littéraire du terme) racontée dans « Circuit mortel à Lohéac ». Ce fut donc auprès de son parrain Éric que David trouva très tôt affection et soutien.
« Ce que j’ai vécu durant mon enfance m’a souvent blessé, mais ça m’a aussi rendu très fort, analyse David. Et puis j’ai vécu des moments géniaux avec Éric. Je passais tous les week-ends et toutes les vacances chez lui à Ploemeur, dans le Morbihan. J’aurais voulu y vivre tout le temps, ne jamais retourner chez ma mère ni revoir mon père. »
Avec son parrain, David pénétra très jeune dans le monde de la course auto.
D’une part, Éric continua à courir dans plusieurs disciplines. Des Vivia succédèrent à l’Alfa Roméo 2000 GTV des débuts. Car dès 1978, le rêve d’Éric et de David était devenu réalité. Arrivé en Formule 1, Freddy Vivien, l’ami d’enfance d’Éric, avait décidé d’utiliser sa notoriété pour fédérer des industriels autour de la fabrication de la petite voiture de sport dont les deux garçons rêvaient depuis toujours. Les automobiles Vivia étaient nées. Éric en devint à la fois l’avocat et le premier pilote.
« Je ne me rendais pas compte de ma chance, avoue aujourd’hui David. Gamin, j’accompagnais Éric sur les circuits automobiles. Je tutoyais Freddy qui était à la fois constructeur d’automobiles et un des meilleurs pilotes du monde. J’entrais dans les paddocks de F 1. Je voyais des gens comme Didier Pironi, René Arnoux, Alan Jones, Keke Rosberg, Mario Andretti, sans réaliser qu’ils appartenaient à une élite que beaucoup de personnes rêvent d’approcher sans jamais y parvenir. A quinze ans, je faisais des parties de tennis avec Freddy Vivien, je chahutais dans la piscine d’Éric avec lui, j’avais mangé des dizaines de fois à sa table. Bon, il n’était pas question d’en parler à mes parents. Ma mère me reprochait de me mettre en avant à ses dépens et ajoutait en soupirant que de toute façon, mes petites histoires ne l’intéressaient pas. Quant à mon père, les rares fois où je le voyais, il me coupait la parole si j’essayais de parler d’autre chose que des banalités de la météo du jour. Et il laissait sa femme proclamer que si je n’existais pas, ça les arrangerait dans l’aménagement de leurs dispositions patrimoniales ».
A suivre (le 27/02§2006)
Pour en savoir plus sur les aventures de David Sarel, découvrez Circuit mortel à Lohéac », le roman de Thierry Le Bras. Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr)
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21.02.2006
LA NAISSANCE DU CLAN VIVIA (1)
LE CLAN VIVIA (1)
David Sarel est un pilote amateur de haut niveau. Il exerce aussi la profession d’avocat. Diverses circonstances l’ont amené au centre d’intérêts considérables, donc de conflits propices à tous les dangers.
Ses aventures sont rapportées dans les romans policiers publiés par les Éditions Astoure. La première s’intitule « Circuit mortel à Lohéac ». Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr)
Ce blog apporte des détails et anecdotes complémentaires sur David et ses proches, qui ont formé le Clan Vivia.
La naissance du clan (1)
David est né en 1972. Le frère de sa mère, Éric Trélor, fut choisi comme parrain. Un événement qui allait s’avérer décisif dans la vie du futur pilote. Éric avait 18 ans et commençait des études de droit lorsque David est né. Une relation extraordinaire allait tout de suite s’instaurer entre le parrain et le filleul.
Éric se passionnait pour la course automobile depuis toujours. A douze ans, il passait déjà des heures avec son meilleur copain, Freddy Vivien, à dessiner une petite voiture de sport bi-place. Il s’agissait d’un coupé lift-back à moteur avant que les deux gamins imaginaient sur les routes du Monte Carlo et de la Coupe des Alpes. Au fur et à mesure qu’ils grandissaient, ils continuèrent à faire évoluer le concept de cette voiture.
Bientôt, Freddy qui était deux ans plus âgé qu’Éric, passa son permis et prit une licence de sport automobile. Il fit des courses de côtes, des rallyes (avec Éric comme navigateur, car dans cette discipline, l’équipier ne conduit pas et peut dès lors participer avant l’obtention du permis de conduire), et des courses en circuit. Quelques années passèrent. Un jour, Freddy entra dans une écurie de F 2, puis fut engagé en Formule 1. Son sponsor principal le suivait toujours et attribua un budget à Éric afin de continuer à faire courir l’Alfa Roméo 2000 GTV de Freddy.
Nous étions en 1976. Éric avait vingt deux ans, et David quatre ans. Son grand-père l’amenait régulièrement sur les circuits. Lors des présentations des voitures et des pilotes au public avant les épreuves, David s’installait dans le siège passager de l’Alfa engagée par son parrain. Autant dire qu’il considéra tout de suite les rugissements d’une voiture de course en échappement libre comme la plus belle musique du monde !
Mais l’insouciance de l’enfance serait hélas de courte durée…
(Suite le 25/02/06)
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20.02.2006
DAVID SAREL, PILOTE
DAVID SAREL, PILOTE
« Les personnages de fiction vivent, non seulement dans l’esprit de leur créateur, mais aussi dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dalens.
David Sarel, pilote amateur talentueux, vit donc dans mon univers, dans celui des Éditions Astoure qui publient ses aventures, et j’espère bientôt dans le vôtre.
Les romans dans le monde de la course automobile sont rares. Dommage pour les passionnés. David va s’efforcer de combler (partiellement) cette carence.
Sa première aventure s’intitule « Circuit mortel à Lohéac » (voir note du 17/01/06 sur ce blog). Ce livre, édité par les Éditions Astoure au prix de 9 Euros, est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’Éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.
La prochaine histoire de David s’intitule « Faits d’enfer à Carnac ». Elle sera bientôt disponible, toujours chez le même éditeur. Sa présentation figure d’ailleurs dans les nouveautés du site Astoure : http://astoure.site.voila.fr
Passionné de compétition depuis sa plus tendre enfance, David vous racontera régulièrement les aventures sportives qui l’ont marqué sur ce blog. Très prochainement, la naissance du Clan Vivia.
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