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28/04/2006

DAVID SAREL : TOUT SAVOIR A SON PROPOS

RAPPEL

Pilote automobile le week-end, avocat durant la semaine, David Sarel est le héros récurrent d’une série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant deux livres : Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

Ce blog rapporte des informations et des anecdotes sur sa vie quotidienne.

David Sarel fait partie de mon univers. J’espère qu’il appartient aussi au vôtre ou qu’il le rejoindra bientôt.

Afin de mieux connaître David, vous trouverez dans les archives de ce blog diverses informations le concernant :

- quelques histoires survenues à l’occasion de courses automobiles (le plus souvent annoncées par le titre « David raconte ») ;

- l’origine du Clan Vivia, c’est à dire du groupe de proches de David ;

- des anecdotes sur le monde de la Formule 1 qui fait partie de l’univers de David ;

- des anecdotes concernant son métier d’avocat ;

- ses coups de cœur et ses coups de gueule ;

- les sportifs et vedettes qu’il aime ;

- les présentations des deux premières aventures publiées.

POUR INFO, LE TROISIÉME VOLET DES AVENTURES DE DAVID SAREL PARAÎTRA EN OCTOBRE 2006. L’HISTOIRE TROUVERA SA CONCLUSION AUX 24 HEURES DU MANS. DAVID AFFRONTE DES PÉRILS TERRIFIANTS AU COURS DE CETTE AVENTURE…

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26/04/2006

DAVID SAREL, AVOCAT

LES CONFRÈRES

Du 10 au 15 avril dernier, le blog de David a rapporté les réflexions exprimées par notre héros sur certaines catégories de clients. Mais David, qui n’a jamais cédé à la naïveté, sait aussi analyser les comportements de certains confrères. Pour preuve, quelques extraits d’une conversation privée entre David et son ami Sébastien Ménier.

Rappelons que David Sarel est le héros récurrent d’une série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant deux livres : Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac

- Les membres de professions libérales se montrent-ils respectueux de leurs confrères en général ? interrogea Sébastien.

- Il ne faut pas se faire d’illusions, répondit David. Pour beaucoup, la meilleure définition de la confraternité correspond à une haine agissante. Ce qui signifie aussi qu’un confrère, c’est: un espèce de crétin à moitié débile dont tu te demandes par quel miracle il se peut qu’il exerce le même métier que toi.

- Même chez les avocats ?

- Bien sûr. N’oublie pas qu’un procès ressemble à un combat de boxe. Tu rentres dans le tribunal comme sur un ring. Tu essaies de mettre l’adversaire KO, de lui en mettre plein la tête tout en essayant de parer ses coups. Dans ces conditions, les relations confraternelles ne peuvent pas rester amicales. Ou alors, c’est que tu ne défends pas les clients et que tu privilégies les petits arrangements entre amis, ce que font largement certains confrères, surtout dans les petits Barreaux de province des vieilles villes de sous-préfecture… Là, il arrive trop souvent que les influences locales comptent bien plus que la déontologie et l’éthique professionnelle.

- Estimes-tu tes confrères ? enchaîna Sébastien.

- En principe oui. La mentalité de la profession est de défendre les intérêts des clients. Généralement, l’avocat se montre sensible à ce devoir , tout au moins quand il pratique dans une grande ville ou exerce au sein d’une grosse structure. Ce n’est pas le cas de tous les conseillers d’entreprises. Certains cabinets qui pratiquent d’autres métiers ne pensent qu’à s’en mettre plein les poches quitte à sacrifier le client, notamment dans les ventes d’entreprises. Ils n’hésiteront pas par exemple à faire foirer une cession si ils pensent qu’ils vont perdre le client. L’avocat est plus fidèle, plus loyal. Le plus souvent…

- Certains comportements d’autres avocats t’énervent ?

- Bien sûr, je vais te définir quelques catégories de confrères particulièrement insupportables :

            1) le jaloux vis à vis de la réussite du confrère. Il faut riposter à ses mesquineries par des phrases cinglantes. De toute façon, on est là pour mener un combat, pas pour faire des amabilités aux confrères.

            2) le notable de province qui a perdu sa combativité et dont la vivacité d’esprit s’est émoussée. Il craint d’être bousculé et se conduit comme le jaloux. Il affiche son mépris vis à vis du petit, de celui qui fait peu de chiffre d’affaires ou du jeune débutant. Un de ces types a voulu me la faire quand j’étais stagiaire: « Je vous ai vu en culotte courte, a-t-il balancé avec un visage exprimant la fatuité. » Vivez avec votre temps, ai-je répondu, c’était sûrement en maillot de bain ou en bermuda. Les culottes courtes, c’était bon à votre époque, du temps de la Guerre des boutons. Moi, j’avoue que je ne vous avais pas reconnu au premier abord ; je me souvenais de vous plus mince et sans lunettes à double foyer. Le temps a passé. Vous avez grossi, j’ai grandi. Et maintenant, je suis avocat, comme vous, et je suis là pour assurer la défense des intérêts de mon client… contre vous.

            3) le menteur qui déforme la vérité avec assurance en espérant que des énormités passent. C’une espèce dangereuse car elle compte nombre de bons plaideurs. Il faut se montrer très attentif quand tu les affrontes et ne rien laisser passer.

            4) le blablateur. Il sait tout, il a tout vu, se prend pour une star du Barreau, promet tout et n’importe quoi, raconte des anecdotes souvent inventées qui le mettent sur un piédestal mais n’écoute pas – ou si peu - ce que lui expose son client. A côté de lui, Collard, c’est un avocaillon de seconde zone, Floriot, c’était un instituteur, Badinter, il lui reconnaît quelques connaissances techniques, Vergès, oui, Vergès, bon, il a eu de la chance de connaître quelques journalistes…

            Le blablateur va pourfendre l’adversaire. Son client a toujours raison et doit gagner sur toute la ligne. Oui, il va tailler des croupières au contradicteur, le mettre plus bas que terre. Mais au bout d’un an, il n’a toujours rien fait et se montre incapable de sortir la moindre copie de correspondance de son dossier. Et pour cause, ses seuls courriers sont les lettres adressées à son client pour lui demander des provisions qu’il a encaissées sans accomplir aucune diligence.

            Un régal quand tu l’as comme adversaire. Il ne connaît jamais son dossier et se ridiculise tout seul en pérorant devant les juges. Une plaie quand tu es contraint de préparer un dossier avec lui dans une affaire où plusieurs avocats vont intervenir. Tu vas te taper tout le boulot et redouter qu’il raconte des conneries pendant l’audience.

            5) Celui qui a tout oublié : il plaide au feeling, parfois très bien d’ailleurs. Un contradicteur facile à descendre devant des magistrats professionnels, mais très dangereux devant les tribunaux de commerce et les conseils de prud’hommes susceptibles de se laisser balader par son langage chatoyant qui ne s’embarrasse pas de considérations juridiques. Il peut t’inventer l’article 1218 du Code pénal et te le réciter par cœur. Lorsque tu lui feras observer que le Code pénal ne compte pas autant d’articles, il ne se laissera pas démonter et ripostera avec morgue que tu l’ennuies avec tes connaissances livresques, qu’il s’est juste trompé de numéro d’article. Dans ce cas-là, à toi de savoir mettre les rieurs de ton côté en soulignant avec un large sourire que le tribunal appréciera.

            6) le prétentieux gaffeur : il a tout vu, il sait tout. Je te donne un exemple. L’année dernière, je défendais un directeur de rédaction viré comme un malpropre à la suite d’une cession de contrôle dans le groupe. Pas la moindre lettre avant de lui interdire l’accès de son bureau, rien. Ses collaborateurs avaient appris avant lui qu’il était viré. Je demandais 450.000 € d’indemnités diverses. Après ma plaidoirie, mon adversaire se lève et dit aux juges, vous apprécierez les exagération de mon confrère. Les salariés proches de l’ancienne direction ne sont pas raisonnables. La semaine prochaine, j’ai trente autres dossiers à plaider dans ce groupe. Imaginez ce que ça va coûter si les juges suivent les salariés. Je me retourne, je le regarde, je feins la surprise, et je lance un « merci, confrère ». Puis je regarde le président et je déclare de la voix la plus forte possible : Monsieur le président, mesdames, messieurs, vous apprécierez comment la nouvelle direction a géré les ressources humaines. Au moins 31 licenciements qui arrivent devant les tribunaux ! Le résultat d’une chasse aux sorcières avouée si nous retenons que mon confrère a précisé que toutes ces personnes étaient proches de l’ancienne direction ! J’ai gagné sur toute la ligne

            7) le nul, celui qui ne défend que la Justice avec un grand J et pas ses client :. pour lui, l’autre a toujours raison. Le magistrat l’impressionne, l’adversaire le terrorise. C’est déjà beau s’il n’a pas peur du client. On reproche parfois aux avocats de placer leurs adversaires dans des situations où ils n’ont plus qu’à se foutre en l’air. Le nul, ce ne sont pas ses adversaires qui risquent de se suicider, ce sont ses clients. Quand tu l’as en face de toi, il te ferait presque pitié si tu ne considérais pas qu’il déshonore la profession. Attention quand même, c’est généralement un complexé pleurnichard. Il est capable d’aller chialer dans les jupons du Conseil de l’ordre s’il estime que tu n’as pas respecté un tout petit alinéa de rien du tout du Code de déontologie. Ce bouquin, c’est son gilet pare-balles, que dis-je, sa Bible ! Et devant le Conseil, les confrères n’apprécieraient pas que tu t’amuses à l’humilier.

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19/04/2006

Thierry Le Bras dédicace...

A VITRÉ

Pilote automobile le week-end, avocat durant la semaine, David Sarel est le héros récurrent d’une série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant deux livres : Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

Dimanche prochain, 23 avril 2006, Thierry Le Bras dédicacera ses romans au salon du livre de Vitré.

Arrêtez vous donc vous ravitailler en polars au stand Astoure !

Thierry Le Bras et ses équipiers du Team Astoure sont prêts à battre le record des 1000 livres dédicacés à Vitré !

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