24.10.2006

ROUTE DU RHUM

Ce texte ne constitue pas une incitation à boire. Sinon, il s’intitulerait « Un p’tit rhum pour la route ».

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Car un blog dédié à un pilote automobile, fût-il un personnage de fiction comme David Sarel, le héros des romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure, se doit de prôner une conduite responsable sur la route. Or, éviter de conduire sous l’emprise de l’alcool fait partie des comportements à recommander pour limiter les risques d’accident.

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La Route du Rhum, ce n’est pas une virée de bar en comptoir à la recherche du meilleur Ty-punch de la rue de la soif, mais la reine des courses transatlantiques, l’épreuve qui mène les concurrents de Saint-Malo à Pointe à Pitre, seuls sur leurs monocoques ou leurs multicoques. La Route du Rhum est née en 1978. Une date qui rappellera une autre naissance aux amateurs d’horizons lointains, celle du Paris-Dakar. Un vent d’aventure soufflait alors sur une société qui oscillait entre aspiration à la liberté et tranquillité ennuyeuse d’un pays aseptisé et traumatisé par la seule idée de risque.

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A ceux qui s’étonneraient de l’évocation d’une course au large sur un blog consacré à un pilote automobile, je répondrai que pilotes et skippers partagent les mêmes méthodes de travail, les mêmes aspirations, la même volonté de se dépasser. Laurent Bourgnon, double vainqueur de la Route du Rhum, n’évoque-t-il pas le terme pilotage lorsqu’il décrit l’action du skipper sur les multicoques modernes ? Les commentateurs ne comparent-ils pas les 60 pieds modernes, monocoques comme multicoques, à des Formule 1 des mers ? Je reviendrai sur ces thèmes durant le déroulement de la Route du Rhum.

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La Route du Rhum s’accompagne d’animations permanentes sur les quais de Saint-Malo. Ainsi, le village de la course, quai Duguay Trouin, accueille de nombreux exposants jusqu’au dimanche 29 octobre. Parmi eux, les Éditions Astoure ((cf : http://astoure.site.voila.fr ), où sont publiés les romans de Thierry Le Bras, l’auteur des Aventures de David Sarel.

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Le troisième roman de la série est disponible. Il s’intitule Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans. Les lecteurs amateurs de voile découvriront que David et ses proches conseillent les skippers (de fiction) André Lebreton et Florian Manac’h. Ils apprendront que Stéphane Larivière, avocat associé avec David et Éric, est un aussi un coureur au large qui a disputé la Solitaire du Figaro et rêve de Route du Rhum

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RENDEZ-VOUS CETTE SEMAINE SUR LE STAND DES ÉDITIONS ASTOURE DANS LE VILLAGE DE LA ROUTE DU RHUM OÚ VOUS POURREZ RENCONTRER THIERRY LE BRAS ET LES AUTRES AUTEURS DE LA MAISON !

19.10.2006

Thierry Le Bras dédicace à La Gacilly

Le samedi 21 et le dimanche 22 octobre à La Gacilly, Thierry Le Bras dédicacera ses trois romans :

- CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC,

- FAITS D’ENFER A CARNAC,

- CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans.

            Dans le premier et le troisième roman, qui intègrent des scènes de sport automobile, des personnages réels qui habitent à proximité de La Gacilly apparaissent aux côtés des héros de fiction, notamment Denis Vaillant, Stéphane Dréan (le pilote du Team Hervieux), Bruno Lebédel qui a consacré beaucoup d’énergie à l’organisation du Rallye du Pays de Vannes, Didier Caradec, Guénaël Desnos, Yannick Glet… et d’autres pilotes qui se sont mis en évidence dans l’Ouest tels que Caty Caly, Bastien Brière et Julien Mouthon.

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            Ces trois livres mettent en scène un personnage récurrent, David Sarel, à la fois avocat et pilote automobile. David est un personnage attachant que ses fonctions et son histoire familiale mettent en danger permanent. Il doit notamment faire face à l’hystérie haineuse d’une marâtre sans scrupules, assoiffée d’argent, qui affirme souhaiter sa mort depuis qu’elle a réussi à se faire épouser par son père. Le passé sulfureux de cette horrible femme lui procure des complicités dangereuses. D’autres ennemis menacent David qui, en sa qualité d’avocat, doit dénouer des affaires délicates et se trouve au centre d’intérêts colossaux.

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            Pour vous entretenir avec Thierry Le Bras, auteur des Aventures de David Sarel, rendez-vous au Salon du savoir-faire gacillien, à la salle des fêtes de La Gacilly :

            - samedi 21 octobre de 14 heures à 19 heures ;

            - dimanche 22 octobre de 10 heures à 19 heures.

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Les Aventures de David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras sont publiées aux Éditions Astoure ((cf : http://astoure.site.voila.fr ).

16.10.2006

Julien Mouthon, pilote réel et personnage de roman

            A seize ans, Julien a surpris le monde du Rallycross en devenant le plus jeune pilote de l’histoire de cette discipline. Une fois sur la piste, le jeune Mouthon se transforme en fauve S’il est un pilote qui mérite le qualificatif d’espoir, c’est bien lui !

            2006 a marqué une transition dans la carrière sportive de Julien Mouthon. Ce fut l’année du bac. Faute de budget suffisant pour disputer la saison dans de bonnes conditions, Julien s’est montré raisonnable. Il n’a pas couru les sponsors aux dépens de ses études. Il s’est accordé une année de pause pour mieux repartir en 2007.

            Mais Julien Mouthon a tout de même trouvé un volant cette année. Dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans, le dernier thriller de Thierry Le Bras publié aux Éditions Astoure ( http://astoure.site.voila.fr ), à défaut de courir dans une vraie voiture, il participe fictivement à la course du centenaire disputée en prologue aux 24 Heures du Mans. Julien y partage le volant d’une MG TF Course 1954 avec Fabien Trélor (personnage de fiction, lui), le plus jeune des cousins de David Sarel, héros récurrent des romans de Thierry Le Bras.

            Dès 2007, Julien Mouthon reprendra le volant d’une vraie voiture de course. Il le mérite. Il a le talent pour signer de superbes performances. Le portrait qui suit n’est pas une fiction.

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            « Depuis tout petit, j’adore les voitures, explique Julien. Un jour, j’ai entendu Schumacher dire qu’il avait commencé par le kart. J’avais sept ans. J’ai embêté mes parents jusqu’à ce qu’ils m’amènent sur une piste. »

            Alain, le père du pilote en herbe, pense qu’une fois au volant, son fils aura peur. Erreur ! Dès l’année suivante, Julien prend le départ de sa première course. En 2000, il termine sixième du Championnat de France cadets après s’être imposé dans une manche.

            Le hasard l’oriente vers l’automobile alors qu’il n’a que seize ans. La famille Chesnau qui le suit s’intéresse au Rallycross. Julien et son père se laissent convaincre. En 2003, la dérogation pour courir avant le permis obtenue, il débute en Challenge Saxo.

            En 2004, il s’engage en D4, toujours avec la Saxo qui a gagné une préparation complète. « Je m’attendais au pire en arrivant à Châteauroux pour ma première course. En fait, je me suis retrouvé en Finale C. »

            Formé à la dure école du kart, Julien progresse vite. Si deux problèmes moteurs et une rotule cassée lors d’un accrochage en finale lui coûtent des résultats, il réalise un sixième temps de manche à Essay et un cinquième temps à Dreux.

            2005 doit concrétiser sa montée en puissance. De fait, il réalise quelques superbes performances avec sa modeste Saxo, notamment un deuxième temps en D4 sur piste mouillée lors de la seconde manche à Faleyras. Puis il se classera second de la Finale C. A Lunéville, il participe à la finale B. Malheureusement, un problème de radiateur le contraint à finir au ralenti. A Kerlabo, il remporte une manche sur piste humide. Contrairement à ses adversaires, Julien a l’audace de monter les slicks. La voiture est délicate à amener, mais le pilote fait la différence !

            Les choses se passent moins bien à Lavaré où il se fait sortir par un  pilote qui a oublié sa tête à la maison. La caisse est vrillée. La Citroën « va marcher moins bien après, forcément », comme aurait dit Bourvil. Qu’importe, Julien a montré qu’avec une petite auto, il pouvait s’inviter dans la cour des grands.

            Pour 2007, il disposera d’une caisse neuve. La boite de vitesses sera refaite. Le moteur, quant à lui, donne pleine satisfaction.

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            Combatif et adroit, très mûr pour son âge, gageons que Julien Mouthon ne tardera pas à monter sur les podiums des Rallycross avant de devenir peut-être, dans quelques années, pilote professionnel, de s’essayer au rallye et au circuit afin d’égaler les palmarès des pilotes de fiction qu’il côtoie dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans ! Il ne manque que le soutien de quelques sponsors.

13.10.2006

Thierry Le Bras, l'auteur des aventures de David Sarel

Journaliste, passionné de sports mécaniques depuis sa plus tendre enfance, ancien pilote amateur, Thierry Le Bras est l’ auteur de plusieurs récits et biographies :

* DURES LOIS DU CROSS (Nouvelle parue dans « 15 histoires de moto »)

* NAVIGATEURS SOLITAIRES AUTOUR DU MONDE

(Éditions La Découvrance - 1996)

* VENDÉE GLOBE            (Éditions Gérard de Villiers  - 1997)

* 20 ANS D’AVENTURES TRANSATLANTIQUES DE SAINT-MALO A POINTE A PITRE  (Éditions Presses du Midi – 2000)

* Olivier PANIS, PASSION F 1

(Hêtre Éditions – 2003)

(biographie officielle du pilote français de Formule 1)

* CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC (Éditions Astoure – Novembre 2005)

* FAITS D’ENFER A CARNAC (Éditions Astoure – Mai  2006)

* CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans (Éditions Astoure – Octobre 2006)

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C’est tout naturellement que sa passion de la compétition l’a conduit à placer son héros récurrent David Sarel dans le monde de la course automobile. David est un avocat qui n’hésite pas à troquer chaque week-end sa robe d’avocat contre sa combinaison et son casque afin de défendre sa propre cause sur les circuits.

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Des personnages réels du monde de la course automobile apparaissent aux côtés de héros de fiction. Il s’agit toujours de personnes que Thierry apprécie. Ainsi, dans CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans, Bastien Brière, Caty Caly, Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon jouent-ils un rôle.

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Lorsqu’on demande à Thierry quels sont ses pilotes préférés outre ceux qui apparaissent dans ses romans, il cite quatre noms :

- Didier Pironi, « injustement frappé par le destin alors qu’il aurait dû devenir le premier Champion du monde français de F1 » ;

- Sébastien Loeb, un véritable magicien, capable de gagner dans toutes les conditions, aussi rapide en circuit qu’en rallye, sûrement le meilleur pilote de rallye de tous les temps » ;

- Olivier Panis, un grand pilote qui a gagné le Grand Prix de Monaco dans des conditions dantesques et aurait remporté des titres de Champion du monde avec une bonne F1 ;

- Jim Clark, un seigneur de la course, fidèle à Lotus en monoplace, capable aussi de gagner dans toutes les disciplines.

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Parmi les animateurs de la F1 contemporaine, Thierry ne cache pas sa préférence pour les pilotes discrets au mental solide : Kimi Raïkkönen, Nico Rosberg, Nick Heidfeld. Il apprécie cependant aussi Felipe Massa et Jenson Button.

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Sa passion de la course ramènera-t-elle un jour Thierry Le Bras derrière le volant sur un circuit ?

« Il est un peu tard pour jouer la gagne à haut niveau et je n’aime pas faire de la figuration, répond-il. Mais faire quelque chose en VHC, pourquoi pas ? J’aimerais bien disputer quelques épreuves d’endurance en équipage avec un pilote qui va vraiment vite. Comme j’en connais plusieurs, je n’aurai pas de mal à trouver des équipiers le jour où je réalise ce projet. »

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En attendant, Thierry Le Bras continue à écrire pour faire partager sa passion du suspense et faire vivre aux lecteurs les mécanismes psychologiques qui font agir les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses.

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Vous pouvez aussi retrouver Thierry Le Bras sur www.TLBpresse.com 

Bastien Brière, pilote et préfacier

La troisième aventure de David Sarel, le héros récurrent créé par Thierry Le Bras, se déroule sur fond de Championnat LMS et de 24 Heures du Mans.

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Thierry a souhaité que la préface soit rédigée par un pilote bien réel. Son choix s’est porté sur Bastien Brière car c’est un pilote à la fois rapide, sérieux et sympathique dont les qualités auraient permis une parfaite intégration au Team Vivia si cette écurie existait au-delà du monde parallèle où l’auteur amène ses lecteurs.

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Bastien est né au Mans le 24 mai 1983. Comme Sébastien Loeb, il a découvert la compétition à travers la gymnastique sportive qu'il a pratiquée très jeune (à partir de 5 ans). Puis il s’est lancé dans les compétitions de karting dès l'âge de 13 ans.. Il a suivi une formation et une progression régulière qui lui ont permis d'obtenir de très bons résultats.

En juillet 2000, Bastien s'est inscrit à l'école de pilotage sur monoplace (Formule Renault).Classé second de cette finale, il a pu incorporer la Filière FFSA et participer en 2001 au Championnat de France de Formule Renault Elf Campus. En 2002 et 2003, il a participé au Championnat de France de Formule Renault, puis l’année suivante au Championnat World Series Light de Formule Nissan avec l'équipe française Epsilon Sport. Bastien a réalisé d’excellentes performances en monoplace, notamment des pole positions et plusieurs podiums.

Comme tout pilote manceau, Bastien Brière rêve des 24 Heures du Mans depuis l’âge où il jouait encore aux petites voitures sur le parquet de sa chambre. Du rêve à la réalité, il n’y a qu’un pas pour ce jeune homme sérieux et déterminé. En 2003, il devient le plus jeune pilote européen à participer aux 24 Heures du Mans au sein de l'équipe Welter Racing (WR) en prototype. Il retrouvera l’équipe aux 1000 kilomètres du Mans 2003 puis aux 24 Heures 2004. En 2005, il pilote une Courage.

En 2006, pour les besoins de CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans, Bastien intègre le Team Vivia qui va faire de lui son pilote de pointe pour les 24 Heures du Mans et le Championnat LMS. Après avoir refermé le roman, suivez bien les prochaines 24 Heures du Mans. Vous y retrouverez Bastien au volant d’une véritable voiture de course !

12.10.2006

CHICANES ET DERAPAGES de Lorient au Mans

C’est un roman de Thierry Le Bras préfacé par Bastien Brière

Il s’agit de la troisième aventure de David Sarel, pilote automobile et avocat

Le roman sort de chez l’imprimeur et il sent encore bon l’encre fraîche.

Le scénario plonge le lecteur dans l’atmosphère enfiévrée des courses du championnat LMS et des 24 Heures du Mans.

Outre David et ses proches, les amateurs de sport automobile suivront aussi des personnages et pilotes réels qui participent à l’action, notamment :

- Bastien Brière, l’auteur de la préface, qui après avoir participé trois fois aux véritables 24 Heures, devient ici premier pilote du prototype Vivia ;

- Caty Caly, quatre fois championne de France de Rallycross, qui a aussi démontré son talent en circuit à l’occasion d’épreuves de la Coupe Porsche et du Challenge Ferrari Modéna. Dans le roman Caty pilote une Vivia GT aux couleurs Calymoun, la marque de vêtements de Fitness qu’elle lance avec Moundir ;

- Denis Vaillant, la plus belle moustache de l’Ouest, et le manager du Team Hervieux ;

- Stéphane Dréan, le pilote du Team Hervieux, un des meilleurs pilotes de Rallycross de l’Hexagone ;

- Didier Caradec, pilote éclectique et rapide qui s’est mis en évidence dans de nombreuses grandes épreuves, notamment les 24 Heures du Mans ;

- Julien Mouthon, qui fut le plus jeune pilote de Rallycross français puisqu’il commença à courir avant l’obtention de son permis de conduire grâce à une dérogation accordée par la FFSA au vu de son palmarès en karting.

Thierry Le Bras et Bastien Brière dédicaceront CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans aux 24 Heures du livre du Mans, place des Jacobins, samedi 14 octobre et dimanche 15 octobre 2006 de 10 heures à 18 heures.

Rendez-vous donc au stand des Éditions Astoure ( http://astoure.site.voila.fr ). Vous pourrez en outre découvrir, si vous ne les connaissez pas déjà, les deux premières aventures de David Sarel, également publiés aux Éditions Astoure, Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

09.10.2006

SOUVENIRS DU MANS : 1965 (2)

SOUVENIRS DU MANS 1965 (2) :

« Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans »,

la troisième aventure de David Sarel écrite par Thierry Le Bras, sera bientôt disponible. Rappelons que ce livre sera préfacé par Bastien Brière, pilote automobile qui a participé plusieurs fois aux 24 Heures, et que le lecteur rencontrera au fil des pages plusieurs autres pilotes et acteurs réels du monde de la course, notamment Caty Caly, Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon. Mais en attendant de découvrir ce roman, les personnages de l’univers de David Sarel vont évoquer sur ce blog quelques anecdotes relatives aux 24 Heures.

SUITE DU TEXTE MIS EN LIGNE LE 7 OCTOBRE 2006

            Cette année 1965, les 24 Heures du Mans se déroule les 19 et 20 juin. Grand-père Victor a décidé d’organiser quelque chose de spécial pour son petit fils et son copain.

            - Je vais transformer la salle à manger et le salon en mini-circuit des 24 Heures, a-t-il annoncé à Régine quelques jours plus tôt.

            Habituée aux sympathiques excentricités de son compagnon, Régine n’a pas protesté. Elle s’est contentée de lui demander de préciser son idée.

            - Je vais leur monter dans le séjour une piste proche de celle du Mans à partir de leurs Scalextric. J’achèterai d’autres éléments de pistes s’ils n’en ont pas assez. Ils vont inviter deux copains. Comme ça, Éric et Freddy formeront une équipe et les deux autres une autre.

            - Prévois des pièces de rechange s’il y a de la casse, a conseillé Régine.

            Le samedi midi, tout était prêt lorsque Éric, Freddy, André Lebreton et Stéphane Paulin arrivèrent à l’appartement de la rue du Maréchal Foch à Lorient. Aujourd’hui encore, Éric et Freddy se souviennent de ce fabuleux week-end.

            - Non seulement mon grand-père avait monté une piste dans le séjour, se souvient Éric, mais il avait déménagé le salon pour installer un mini paddock. Il avait construit deux répliques de remorques de camions ateliers (sans les roues quand même) en contre-plaqué et en carton. Celle de notre équipe était peinte en bleu et blanc, et celle de nos copains en rouge. Il fait dire que Freddy et moi, nous étions pour Ford alors que nos copains préféraient Ferrari. Les répliques étaient à peu près de la taille de tentes canadiennes. Le jour, elles étaient censées nous servir d’atelier. La nuit, nous avons dormi dedans sur des matelas pneumatiques.

            Sur la piste du circuit électrique, Éric et Freddy pilotent une AC Cobra. Leurs copains André et Stéphane héritent d’une Ferrari GT.

            - Mon grand-père avait tout organisé, précise Éric. Nous disputions une manche d’un quart d’heure toutes les deux heures de 17 heures à 23 heures, puis de 9 heures à 15 heures. les pilotes se relayaient au milieu de chaque manche et nous profitions de l’arrêt pour changer de côte de la piste. Cela nous laissait le temps de suivre les reportages télévisés et radiophoniques consacrés à la course. De temps en temps, nous allions aussi jouer au ballon et au badminton dans la cour derrière l’immeuble. Freddy et moi étions assez passionnés pour passer tout le  week-end à ne nous occuper que de voitures, qu’elles soient grandes ou petites, mais nos camarades n’auraient sans doute pas apprécié.

« Nous avons passé un super week-end. Bien sûr nous avons gagné. Nous étions beaucoup plus entraînés au pilotage de mini-bolides que Stéphane et André.

Et la vraie course, direz-vous ? Éric s’en souvient encore.

            - Nous étions en plein duel Ford – Ferrari. L’ambiance était très chaude entre les deux marques. La bagarre dépassait la simple rivalité sportive. Ford avait voulu acheter Ferrari. Henry Ford II lui-même croyait l’affaire dans la poche. Mais les négociations avaient capoté, sans doute parce qu’Enzo Ferrari, le Commendatore, voulait rester le patron de l’activité compétition alors que Ford entendait la contrôler. Il se disait aussi qu’Enzo Ferrari n’avait jamais voulu vendre à Ford. Il se serait contenté de susciter une offre qui donnait un prix à sa marque, un prix qu’il demandera à FIAT s’il avait trop besoin d’argent pour maintenir son écurie au sommet. En tous les cas, à Détroit, Henry Ford II avait décidé qu’il écraserait Ferrari au Mans. Henry Ford voyait rouge à cause de Ferrari !

« Ce n’était qu’une question de temps. Ford gagnerait dans la Sarthe, soit dès 1965, soit douze mois plus tard. Pour l’heure, 6 GT 40 dont 2 à moteurs 7 litres allaient affronter 3 Ferrari 330 P2 officielles, 2 365 P2 confiées à des écuries privées, et 5 250 LM privées. Avantage à Ford aux essais et en début de course. La première Ferrari se fait même voler la vedette par la Maserati de Jo Siffert. Mais au bout de 6 heures de ronde, il ne reste plus de Ford. Elles ont toutes succombé à des problèmes mécaniques, boite, embrayage, joint de culasse… Les choses ne vont pas beaucoup mieux à la Scuderia. Les P2 sont à leur tour victimes d’avaries, de telle sorte que le jour se lève sur un duel de Ferrari 250 LM privées. Jochen Rindt et Masten Gregory sauveront finalement l’honneur de Maranello alors que personne ne les voyait sur le podium compte tenu de la différence de performances entre leur modeste 250 LM et les prototypes officiels. En GT, la Ferrari 275 GTB des Belges Mairesse et Beurlys l’emportent, suite à une hécatombe ayant frappé les fabuleuses Cobra.

«  Mais Ford avait bousculé le cheval cabré. Dès l’année suivante, les Ferrari céderaient lors de la partie de bras de fer engagée par leur adversaire américain doté de moteurs musclés et suffisamment résistants cette fois.

A suivre… Bientôt, les souvenirs d’Éric et Freddy au Mans 1968…

Au cas où vous ne connaîtriez pas encore David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure ((cf : http://astoure.site.voila.fr ), il n’est bien sûr pas trop tard pour découvrir les deux premiers romans de la série, Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

07.10.2006

SOUVENIRS DU MANS : 1965

« Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans »,

la troisième aventure de David Sarel écrite par Thierry Le Bras, sera bientôt disponible. Rappelons que ce livre sera préfacé par Bastien Brière, pilote automobile qui a participé plusieurs fois aux 24 Heures, et que le lecteur rencontrera au fil des pages plusieurs autres pilotes et acteurs réels du monde de la course, notamment Caty Caly, Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon. Mais en attendant de découvrir ce roman, les personnages de l’univers de David Sarel vont évoquer sur ce blog quelques anecdotes relatives aux 24 Heures.

1965. Éric Trélor a 10 ans, et son grand copain Freddy Vivien 13. Les deux garçons se passionnent déjà pour la course automobile. Chaque mois, ils lisent l’intégralité du cahier central de L’Automobile consacré à la compétition. S’ils ne jouent plus aux petites voitures, ils collectionnent les modèles réduits d’automobiles de course et de sport.

Jim Clark, Bruce McLaren, Lorenzo Bandini, John Surtees, A.J Foyt, Pedro Rodriguez, Dan Gurney, Jochen Rindt et Henri Grandsire sont leurs héros. Ils connaissent les bandes dessinées de Michel Vaillant par cœur.

            Freddy ne se pose pas de questions sur son avenir.

            - Je serai pilote, assure-t-il à qui veut l’entendre. Je gagnerai les 24 Heures du Mans, le Rallye de Monte-Carlo, le Grand Prix de Monaco, les 500 miles d’Indianapolis et plein d’autres courses.

            Éric hésite. La course l’attire. Mais il n’est pas certain que le rêve se concrétise.

            - Je ferai de la compétition, même si je fais aussi un autre métier pour gagner ma vie, promet-il.

            Les deux copains s’imaginent 10 ans plus vieux. Ils partageront le volant d’un prototype fabriqué dans les ateliers de grand-père Victor à Lanester. Leur prototype, animé par un gros moteur V 8 Ford ou Chevrolet tiendra la dragée haute aux Ferrari, Ford, Lola, Porsche et Maserati.

            Victor est le grand-père d’Éric. Il adore son petit fils en qui il se reconnaît à son âge. Né avec le siècle, grand-père Victor exploite une entreprise qui fabrique des remorques et des plateaux. Il se plonge dans les rêves d’Éric et de Freddy et n’exclut pas de leur assembler une voiture de course dans quelques années. A cette époque, de nombreuses automobiles de compétition voient le jour dans les ateliers d’artisans. Alors, pourquoi pas chez le grand-père Victor ?

            D’autant que grand-père Victor n’est pas ignare en matière compétition. Il partage depuis une dizaine d’années la vie d’une jeune femme qui court. Cette année, Régine, sa compagne, pilote avec brio une Ford Cortina Lotus en course de côtes et en rallye. Elle fascine Éric et Freddy, non seulement par sa beauté, mais aussi par son talent de pilote.

- Incroyable de la voir sortir du premier droite de Pluméliau en dérapage avec la roue avant droite qui lève, s’enthousiasme Éric.

            - Comme quand elle a piqué une BM au freinage du 90 droite sur le circuit d’Escoublac, enchérit Freddy. Le mec à la BM doit encore se demander ce qui lui est arrivé !

            Naturellement, Éric et Freddy conduisent déjà. En cachette. Sur les petits chemins dans la région de Plouhinec, Gâvres et Le Magouër. Grand-père Victor leur apprend sur l’Austin qu’utilise Régine au quotidien. Le jeudi après-midi, grand-père Victor insiste pour prêter sa DS 21 Injection à sa compagne. Lui, il prend la Mini. Il laisse l’atelier à la garde du contremaître et disparaît deux heures avec les gamins. Éric et Freddy reviennent de cette virée hebdomadaire avec des yeux pétillants de joie. Il s’agit d’un secret entre grand-père Victor et eux. Ancien héros de la résistance, grand-père Victor sait ce que garder un secret veut dire. Désireux se montrer dignes de lui, les gamins se feraient couper en rondelles plutôt que le trahir.

A suivre…

Au cas où vous ne connaîtriez pas encore David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure ((cf : http://astoure.site.voila.fr ), il n’est bien sûr pas trop tard pour découvrir les deux premiers romans de la série, Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

03.10.2006

BIENTÔT LA TROISIEME AVENTURE DE DAVID SAREL

BIENTÔT LA TROISIÉME AVENTURE DE DAVID SAREL

David Sarel est un personnage de fiction. Il a deux passions, la course automobile et son métier d’avocat. Entouré d’un groupe de proches solidaires et sûrs, le Clan Vivia, il doit aussi faire face aux attaques sournoises d’ennemis irréductibles.

Ses aventures sont rapportées dans les thrillers écrits par Thierry Le Bras. Le suspense y est permanent. Mais jamais encore, David n’avait couru de tels dangers que dans ce troisième livre.

Dans cette aventure, intitulée Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans, David va participer au Championnat LMS et aux 24 Heures du Mans. De nombreux événements vont venir perturber la saison sportive de David qui pilote cette saison une Vivia Super GT. Qui veut à nouveau la peau du Clan Vivia ? La marâtre de David et certains adversaires de ses clients seraient-ils les auteurs des menaces et des actes de malveillance qui le visent ? De vieilles haines et un terrible procès d’assises créent une atmosphère très lourde autour de l’avocat – pilote.

Que ceux qui ne se passionnent pas pour la compétition automobile se rassurent. L’atmosphère psychologique du livre les captivera.

Et que ceux qui aiment la course se réjouissent. Ils retrouveront l’atmosphère enfiévrée des circuits. Ils croiseront aussi des pilotes et acteurs réels du monde de la course qui se mêlent à cette intrigue. Bastien Brière, auteur de la préface, joue un rôle important en sa qualité de premier pilote du prototype Vivia dans le scénario. Caty Caly, pilote automobile reconnue et fondatrice avec Moundir de la marque de vêtements de fitness Calymoun, apparaît aussi au volant d’une Vivia GT qu’elle pilote avec brio. Les supporters et amis de Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon les suivront au fil des pages.

Que les plus impatients consultent les archives de ce blog. Ils trouveront de nombreux textes qui évoquent des anecdotes concernant David Sarel et le Clan Vivia. Au mois de juin par exemple, les texte intitulés J – x rapportent l’ambiance au bord du circuit du Mans…

Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans arrivera en librairie au cours de la seconde quinzaine de novembre. Mais vous pouvez vous le procurer avant en venant aux salons et séances de dédicaces auxquels participe Thierry Le Bras, notamment les 24 Heures du livre du Mans les 14 et 15 octobre prochains. A cette occasion, Bastien Brière, pilote automobile qui a écrit la préface, dédicacera le roman avec son auteur.

Au cas où vous ne connaîtriez pas encore David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure ((cf : http://astoure.site.voila.fr ), il n’est bien sûr pas trop tard pour découvrir les deux premiers romans de la série, Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac.

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