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02/06/2007

LE MANS SANS LOEB

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Sébastien Loeb ne participera aux 24 Heures du Mans cette année.

Il l’avait annoncé sur son site Internet depuis plusieurs mois. Sébastien Loeb ne participerait pas aux 24 Heures du Mans 2007 malgré son attachement à l’équipe de Henri Pescarolo. Il n’a pas changé d’avis. Sauf coup de théâtre de dernière minute, Sébastien ne sera pas sur la grille de départ le 16 juin prochain.

Avec la réglementation favorable aux moteurs diesel des Audi et des Peugeot, il faut avouer que les chances des Pescarolo sont minces. Peut-être Sébastien se serait-il laissé convaincre si les voitures équipées de moteurs à essence avaient conservé leurs chances de victoire grâce à une autre équivalence entre les deux types de motorisation.

Dommage en tout cas. Sébastien Loeb est un coureur hors normes. Pour une fois, un pilote issu d’une autre discipline que la F 1 fait vibrer les foules. L’enthousiasme des spectateurs au Mans en 2005 et 2006 en apportèrent la preuve irréfutable. Combien de billets vendus pour voir Seb ? Et surtout, quel bonheur au bord de la piste à chacune de ses apparitions !

Sur le circuit justement, Seb fit mieux que tenir son rang. Le samedi soir en 2005, il se montra le pilote le plus rapide en piste pendant plus d’un quart d’heure et gagna deux places durant son relais. Sébastien craignait d’éprouver des difficultés à comprendre les phénomènes aérodynamiques spécifiques aux protos à grande vitesse. Il n’en fut rien. Le champion français maîtrisa cette difficulté nouvelle par rapport au rallye et se montra d’entrée l’égal des meilleurs pilotes d’endurance.

« S’il en a assez du rallye, moi je l’engage tout de suite en endurance », s’enthousiasmait Henri Pescarolo, l’ancien maître de la discipline devenu patron d’écurie.

L’an dernier, notre Seb national réalisa un festival aux essais chronométrés sous la pluie le mercredi soir. Et il réussit une course parfaite le samedi et le dimanche. La Pescarolo qu’il partageait avec ses coéquipiers se classa seconde derrière une Audi diesel. Une deuxième place qui vaut une victoire dans le contexte d’une équivalence trop pénalisante pour les moteurs à essence.
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