26.03.2007

MORUE SAUCE PIQUANTE

Les lecteurs des Aventures de David Sarel le savent, l’avocat – pilote breton doit faire face depuis son adolescence à la haine implacable et active de la seconde épouse de son père, une aventurière sans scrupules qui a détourné toute la fortune de son époux avant « d’accélérer » sa mort (1). Il s’entretient ici des procédures pénales qu’il mijote à son encontre avec deux amis, le journaliste  Sébastien Ménier et le détective privé Benjamin Boden, ex-lieutenant du 36.

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- Au fait, comment cette abominable Soizick Pierret devint-elle la morue ? interroge Sébastien.

- C’est simple, précise David. Une morue, c’est une pute bas de gamme et vulgaire. Tout Soizick Pierret. J’ai commencé à faire circuler ce doux surnom sur elle quand elle est devenue la maîtresse de mon père. J’étais très jeune à l’époque. Mais je devais avoir quelques dispositions pour la communication car tout le monde l’a appelée comme ça, à part sa grande copine Valentine Sorbet, une godiche qui sert de boniche à la morue sans même s’en rendre compte. Bon, je suis un peu de mauvaise foi. Sa mère, son amant Jean Python et mon père bien sûr, qui sont avec la Sorbet givrée les seules personnes sur terre qui aient aimé la morue devaient aussi l’appeler Soizick.

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- Tu te défendais déjà contre elle au début ? poursuit David.

- Pas assez. J’ai tout de suite compris que c’était la pire des garces qui puisse exister sur terre. Mais mon père la voulait tellement que je n’ai pas fait tout ce que j’aurais dû pour détruire leur relation. Je le regrette aujourd’hui car j’aurais ainsi évité qu’elle l’achève sur son lit d’hôpital après s’être engueulé avec lui de crainte qu’il modifie quelques dispositions patrimoniales avant de mourir. Mais je lui ai quand même fait quelques petits cadeaux. Une année, alors que j’étais encore adolescent, j’ai fait circuler partout un pamphlet sur elle. Je l’avais écrit en m’inspirant de Voltaire. Je m’en souviens encore très bien. Elle aussi :

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L’autre jour le long d’un muret,

Un serpent piqua Soizick Pierret.

Savez-vous ce qui arriva ?

Ce fut le serpent qui creva.

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Le pamphlet fit beaucoup rire dans le quartier de la morue comme dans les entreprises de Grégoire, le père de David.

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- J’ai récolté de nombreuses preuves qui vont alimenter les plaintes pénales contre elle, intervient Benjamin Boden. Cette femme est monstrueuse. Même quand je travaillais au 36 quai des orfèvres, je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi foncièrement mauvais qu’elle. En plus, elle a le don de s’acoquiner avec des conseillers qui sont tous des escrocs sans foi ni loi.

- Je m’amuse en ce moment, complète David. Je joue au chat et la souris avec elle. Elle disjoncte complètement parce qu’elle sait qu’elle va en prendre plein la tête au plan pénal, passer un moment en taule et rendre l’argent qui sera réintégré dans mon héritage et celui de Florent. Je fais volontairement traîner un peu les choses pour qu’elle souffre le plus possible. En plus, je veux qu’elle paye le prix fort pour avoir tué mon père. Nous continuons à réunir des indices pour la traîner aux Assises et la faire incarcérer pour meurtre.

- C’est en très bonne voie, assure Benjamin. Tu peux me croire, je suis un ancien flic.

- Je n’en doute pas, conclut Sébastien. Vous savez tous les deux que vous pouvez compter sur moi pour donner le moment venu toute la publicité qu’il conviendra aux déboires judiciaires de la morue, tant au sein du groupe de presse auquel j’appartiens que par l’intermédiaire des confrères journalistes que je connais dans les autres médias !

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(1) cf. « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans », publié aux Éditions Astoure (diffusées par Breizh)

19.03.2007

DAVID SAREL ÉVOQUE LES CORPS BRÛLÉS

LE CRIME PARFAIT EXISTE-T-IL ?

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         L’avocat – pilote David Sarel s’est senti très concerné par le débat ouvert au début de l’année 2007 sur la réglementation du sort des cendres. Pour des raisons personnelles. En effet, comme le savent les lecteurs des Aventures de David Sarel,(1) Grégoire, le père du héros des romans de Thierry Le Bras a été achevé sur son lit d’hôpital par sa seconde épouse, l’immonde Soizick Pierret, plus connue sous le sobriquet « la morue » qui lui va comme un gant. Une fois son crime accompli, la morue fit incinérer au plus vite le corps de son mari et en dispersa les cendres dans la nature afin de détruire les preuves de sa culpabilité.

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         Cette triste histoire soulève une question délicate. L’absence de réglementation du sort des cendres après incinération ouvre-t-elle un espace d’impunité au crime parfait ?

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         David Sarel aborde ce problème juridique lors d’une interview télévisée accordée au journaliste Sébastien Ménier (personnage récurrent de ses aventures). S’il a accordé la priorité à son ami Sébastien, David compte bien sûr sensibiliser tous les médias à ce problème dès les prochaines semaines. Sébastien a promis de l’y aider.

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Crime parfait – Cour d’assises – Sort des cendres – Preuves de la culpabilité d’un assassin -

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Sébastien Ménier : Selon les statistiques du Ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire (plus précisément la Direction Générale de la Police Judiciaire), le taux d’élucidation des homicides en 2004 fut de 81,20%. Mais il convient de préciser que cette statistique ne concerne par définition que des affaires connues ayant donné lieu à l’ouverture d’une enquête. Or, il existe des crimes non révélés, même si un doute subsiste chez certains proches de la victime. Tu t’inquiètes d’un cas de figure qui offrirait une véritable ouverture au crime parfait ?

David Sarel : Je crains fort que la liberté de disposer librement des cendres d’un défunt après son incinération n’offre l’impunité à certains criminels.

            Imaginons un malade du cancer ou une personne âgée, quelqu’un de déjà affaibli. S’il décède plus vite que prévu, il est probable que le permis d’inhumer sera délivré sans analyse toxicologique ni autopsie, les médecins croyant à une dégradation rapide de l’état de santé du défunt. Si un proche lui a administré des doses mortelles de tel ou tel produit, a fait incinérer son corps très rapidement puis dispersé ses cendres dans la nature, la preuve de l’empoisonnement deviendra délicate à apporter.

L’état actuel du droit positif permet la crémation et la dispersion des cendres avant que tous les membres de la famille soient prévenus et aient le temps de réagir en demandant éventuellement une autopsie.

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Sébastien Ménier : S’agit-il de cas d’école ou de situations courantes ?

David Sarel : Il existe des contextes familiaux difficiles, où le malade ou la personne âgée se trouve isolé d’une partie de ses proches par la pression pas toujours innocente d’un autre membre de la famille. Cette situation ne relève pas de la fiction. Tout comme l’hypothèse de la volonté de la famille présente d’empêcher le malade ou la personne âgée d’entrer en contact avec ses autres proches. Souvent, de sordides questions d’intérêts expliquent ces situations anormales.

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Sébastien Ménier : Que peuvent alors faire les membres de la famille tenus à l’écart ?

David Sarel : Une fois les cendres du défunt dispersées, les proches écartés éprouveront de grandes difficultés à prouver l’acte criminel contre le défunt.

            Il existe toutefois des possibilités pour de bons juristes suffisamment patients et déterminés. Le tueur risque les Assises. En France, les jurés se prononcent en vertu de leur intime conviction. Si le membre de la famille réussit à collecter un faisceau d’indices et de présomptions concordants suffisamment convaincants, la plainte sera instruite et le renvoi de la personne suspectée devant une cour d’assisses probable. La procédure pénale accorde dix ans aux membres de la famille qui doutent de la cause naturelle de la mort pour y parvenir, soit une durée assez longue pour étayer un dossier.

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Sébastien Ménier : Voilà une solution intéressante mais réservée à des parents très acharnés et à d’habiles juristes. Suggères-tu une autre solution plus simple ?

David Sarel : Tant qu’une nouvelle loi n’est pas votée, les parents suspicieux en seront réduits à cette solution qui nécessite en effet de la patience et la constitution d’un dossier finalisé par un avocat pénaliste.

            Pour l’avenir, je suggère d’imposer la conservation des cendres au crématorium pendant un mois avant leur dispersion ? Cela laisserait la faculté aux proches non prévenus à temps d’obtenir au moins une analyse des cendres. Elle permettrait de déceler certains empoisonnements.

            Souhaitons que la réforme du régime juridique des cendres réclamée par les sénateurs Jean-Pierre Sueur et Jean-René Le Cerf intègre cette problématique.

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Sébastien Ménier : La réforme sera-t-elle longue à adopter ?

David Sarel : Le calendrier politique des prochains mois contient d’autres priorités. Mais si la proposition que j’émets et pour laquelle j’entends soulever un véritable lobbying aboutit, nul doute qu’elle permettra aussi de réveiller certaines affaires passées mais non prescrites dans la mesure où la police judiciaire, les juges d’instruction et les Parquets seront sensibilisés et que des familles qui entretiennent de sérieux soupçons oseront déposer plainte. Ceci dit, des plaintes peuvent déjà être constituées bien sûr, à condition d’avoir réuni des éléments sérieux appuyant les doutes émis.

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(1) David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (diffusées par Breizh). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

- Circuit mortel à Lohéac ;

- Faits d’enfer à Carnac ;

- Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

D’autres suivront dès 2007.

09.03.2007

DAVID SAREL PARLE DE CARBURANT

Voici un extrait d’une discussion intervenue récemment entre l’avocat pilote David Sarel, le héros des romans de Thierry Le Bras édités chez Astoure (*), et son ami Sébastien Ménier. Pour une fois, David et Sébastien évoquent un autre sport que l’automobile bien qu’il soit beaucoup question de carburant explosif !

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Jan Ullrich, un grand champion – Cyclisme – Armstrong et le dopage – Triche - Tour de France - Course automobile

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            - J’ai lu ton article sur Jan Ulrich, annonce David Sarel à son ami Sébastien Ménier, journaliste proche du Clan Vivia. J’ai bien aimé l’hommage que tu lui rends. Jan Ullrich a vraiment fait partie des grands du cyclisme. Il méritait un palmarès plus étoffé et une autre fin de carrière.

            - C’est ce qui m’a conduit à écrire cette chronique, répond Sébastien. D’autant que j’ai été hyper choqué lorsque l’été dernier, Jan Ullrich a été privé de Tour de France alors que rien n’était prouvé contre lui.

            - La présomption d’innocence n’a pas joué, poursuit David. C’est vraiment scandaleux. Surtout lorsqu’on considère que les organisateurs qui ont joué les pères la vertu n’ont jamais intenté la moindre action contre Armstrong à l’encontre de qui les preuves de dopage sur le tour se sont accumulées, et que le vainqueur de l’édition 2006 était chargé comme une mule ! Pour ma part, je ne veux même plus regarder le Tour à la télé.

            - Tu as raison, on marche sur la tête, soupire Sébastien. Jan Ullrich méritait de défendre ses chances en 2006 et de courir encore deux ou trois saisons.

            - J’avancerai même une thèse audacieuse, ajoute David. Armstrong et son équipe sont allés tellement loin en matière de triche qu’ils sont responsables de l’éventuel dopage des autres. Quand un mec qui sort d’un cancer ne transpire même pas en montant les cols, freine avant les épingles en montée dans la montagne, ré-accélère sans même se mettre en danseuse, tu sais que ce n’est pas normal. Dès lors les autres commettent aussi quelques exactions tellement ils sont scandalisés de voir ce type tricher impunément. Imagine que quelques contribuables très riches ne déclarent plus aucun revenu et que Bercy ferme les yeux. Les autres contribuables minoreraient tous leur base d’imposition. Seraient-ils coupables de fraude fiscale ? Oui, bien sûr, mais ne serait-ce pas à cause d’une légitime indignation face à l’injustice ? Les pratiques d’Armstrong et de son équipe ont quasiment justifié le dopage dans le monde du cyclisme. Ceux qui ne tournent pas à l’eau claire se disent que de toute façon, ils en font moins qu’Armstrong et que dès lors, ce qu’ils font, c’est excusé d’avance !

            - A un moment, Armstrong parlait de se reconvertir dans le rallye-raid, non ? s’enquiert Sébastien.

            - Il en a été question effectivement. Gare à l’essence s’il débarque dans la course auto. Les organisateurs auront intérêt à contrôler le carburant de son 4x4 à toutes les étapes !

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(*) diffusées par Breizh

Trois aventures de David Sarel sont déjà en vente :

Circuit Mortel à Lohéac ;

Faits d’enfer à Carnac ;

Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

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D’autres suivront dès 2007

07.03.2007

DAVID SAREL DONNE DANS L'HUMOUR CYNIQUE

Vécu le lundi 5 février 2007 à 23 heures lors d’une soirée parisienne.

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            Les frères Phil et Loric Van Blumberg, amis et clients de David Sarel donnent une soirée au Pré Catelan.

            Il s’agit d’une opération de communication destinée à assurer la promotion de leur joaillerie installée place Vendôme.

            Parmi les invités figurent des stars du Tout Paris. Quelques membres ou proches du Clan Vivia aussi. L’avocat pilote David Sarel bien sûr, son meilleur ami, le designer Nick Vareski, Freddy Vivien l’ex Champion du monde de Formule 1 et actuel président des Automobiles Vivia, la comédienne et chanteuse Daniela Merle (épouse de Freddy), le comédien Olivier Motret, les pilotes automobiles Philippe Tranech et Yvonnick Le Squernach, le journaliste Sébastien Ménier, le skipper Florian Manach (1) et bien d’autres encore.

            Soudain, un convive s’approche de David. Il s’agit d’un homme brun d’environ trente cinq ans. Grand, cheveux frisés un peu longs, très élégant. David le connaît. Son interlocuteur s’appelle Bertrand Bonnert. Il possède des salons de massage et d’esthétique ainsi que des clubs de rencontres. Bertrand est un client attitré de David. Jamais de problèmes de droit du travail dans les sociétés de Bertrand Bonnert. On règle les affaires en famille avec les filles. David intervient dans le fonctionnement des sociétés, les négociations d’emplacements, de renouvellement de baux commerciaux. Il fait intervenir son associé Stéphane Larivière quand le fisc embête Bertrand ou une de ses amies. En vérité, David suspecte Bertrand d’apporter sa protection à quelques petites qui racolent un peu. Bertrand semble aussi prêter des appartements de son parc immobilier à d’autres jeunes femmes que la solitude conduit à inviter des hommes pour partager quelques heures de détente…

De temps en temps, maître Sarel s’indigne face aux dénonciations qui conduisent son client devant un juge d’instruction. A l’évidence des calomnies, des allégations mensongères et sordides formulées par des jaloux qui ne manquent pas d’audace et accusent Bertrand de proxénétisme ! Les gens sont si méchants de nos jours. Jusqu’à présent, aucune de ces accusations n’a résisté aux arguments juridiques de maître Sarel. Les délits ne sont pas constitués Il manque toujours l’élément matériel ou l’élément légal. Et comme aucune fille n’a jamais témoigné… Une fois, une petite venue de Léthonie passer quelques semaines de vacances – c’est en tout cas ce qui se déduisait de son visa touristique - a bavé auprès d’un lieutenant des mœurs. Personne ne l’a jamais revue.

- Elle dû repartir dans son pays sans laisser d’adresse, rigole Bertrand. Je lui pardonne ses errances. Je pense qu’elle rêvait de participer au Concours de l’Eurovision et qu’elle s’est trompée d’adresse. Après ça, la Léthonie va encore nous faire le coup du France, zéro point (prononcé à l’anglaise et avec l’accent s’il vous plait).

Bertrand est un homme de bonne compagnie qui fréquente assidûment la Jet Set.

            Bertrand Bonnert est un très bon client. Il paye ses honoraires rubis sur l’ongle. Disposant de liasses d’argent liquide qu’il n’a pas le temps de confier aux soins des banquiers, il ne demande une facture que pour la moitié du prix. La paperasserie, c’est tuant. David apprécie et trouve Bertand sympa.

            - Penses-tu qu’une loi d’amnistie va éponger les infractions routières après les présidentielles ? demande Bertrand Bonnert à son avocat. En d’autres termes, crois-tu qu’on puisse se lâcher sans risque sur les autoroutes et arrêter de payer le stationnement ?

            - Franchement non, répond David. Je suis convaincu que la loi d’amnistie sera très restrictive cette année et qu’elle exclura toutes les infractions routières, notamment les excès de vitesse. Le stationnement, je ne sais pas, mais les principaux candidats se sont battus pour la sécurité routière et prônent une utilisation civique de l’automobile. Je ne pense pas qu’ils puissent donner l’impression d’un laxisme à ce niveau juste après l’élection.

            - Bon, ben je continue à utiliser les fausses plaques sur la Maserati alors, ajoute Bertrand.

            - Pardon ? s’enquiert David.

            - J’ai fait installer un gadget marrant, répond son interlocuteur. Un truc inspiré de James Bond. Mes plaques sont réversibles. J’ai d’un côté le vrai numéro, et de l’autre le faux. Quand je me gare sans payer ou que je bourre sur l’autoroute, j’actionne la manette qui retourne la plaque et fait apparaître le faux numéro.

            - C’est un peu dangereux, objecte David. Si tu te fais arrêter avec les fausses plaques, tu te retrouveras en garde à vue.

            - J’ai tout prévu, réplique Bertrand. Le numéro de la fausse plaque reprend les chiffres de la vraie, mais dans le désordre. 57 au lieu de 75, 7214 au lieu de 1472. Au niveau des lettres, un M est devenu N. Je prétendrai que le mec qui montait les plaques était dyslexique, c’est tout.

            - Astucieux, reconnaît David. Mais n’en abuse pas quand même. Il arrive que les flics s’acharnent sur des histoires d’excès de vitesse.

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(1) retrouvez tous ces personnages dans les Aventures de David Sarel, les romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).

Trois titres sont déjà en vente :

Circuit mortel à Lohéac

Faits d’enfer à Carnac

Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

D’autres sortiront dès 2007

01.03.2007

DAVID SAREL : CEUX ET CE QU'IL AIME

Pour tout savoir, ou presque, 

sur David Sarel

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Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (**) , notamment Circuit mortel à Lohéac, Faits d’enfer à Carnac et Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans. D’autres titres suivront dès 2007.

En attendant, quelques indications sur la personnalité de David Sarel, le héros de fiction créé par Thierry Le Bras.

Dis moi qui tu aimes, je te dirai qui tu es, affirme une croyance répandue. Les goûts musicaux et artistiques d’un personnage éclairent sa personnalité, tout comme l’identité des stars du sport et du show-bizz qu’il préfère.

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Musiques favorites : celles de Daniéla Merle (l’épouse de Freddy Vivien) (*), David Hallyday, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, France Gall …

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Pilotes favoris :

* dans l’histoire de la F1 : Freddy Vivien (*), Didier Pironi, Olivier Panis, Jan Magnussen, Jim Clark, Bruce McLaren

* dans le monde de la F1 contemporaine : Damien Brémant (*), Nico Rosberg, Kimi Räikkönen, Felipe Massa, Nick Heidfeld et Jenson Button

* en rallye : Sébastien Loeb bien sûr

* ainsi bien sûr que ceux qui participent à ses aventures, à commencer par  :

- des pilotes de fiction : Denis Grenier, Philippe Tranech, Yvonnick Le Squernach

- des pilotes réels : Didier Caradec, Stéphane Dréan, Pierre-Yves Prié, Bastien Brière, Caty Caly et Julien Mouthon

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Sportifs contemporains préférés (hors sport auto) : Rafaël Nadal, Amélie Mauresmo, Fabrice Santoro, Richard Gasquet, Mickaël Pichon, Valentino Rossi, Brian Joubert, Laurent Bourgnon … et les skippers (de fiction) André Lebreton et Florian Manac’h (*) qui font des apparitions dans ses aventures

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Comédiennes préférées : Véronique Jeannot, Vanessa Paradis, Catherine Deneuve, Arielle Dombasle, Jenny Garth… et bien sûr Daniéla Merle et Ghyslaine Trélor, personnages de fiction (*) qui jouent un rôle dans ses romans

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Comédiens préférés : Olivier Motret (un ami de David et du clan ; David fut son avocat dans une affaire fort délicate évoquée dans Faits d’enfer à Carnac) (*), James Calvert, Fabien Remblier (que David aimerait voir tourner le rôle d’un pilote automobile dans un film inspiré des aventures du Clan Vivia), Lorant Deutsch, Alain Delon, Richard Griéco, Brendan Fehr, Matt Damon, James Dean, Bernard Tapie

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Humoristes préférés : Muriel Robin, Pierre Palmade, Sylvie Joly (une ancienne avocate) et Jean-Marie Bigard (pilote automobile très rapide à ses heures)

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Quelques personnalités qui l’ont marqué : Didier Pironi, Bernard Tapie, Jackie Kennedy, Maître René Floriot, Maître Albert Naud, Robert Badinter (un ancien avocat courageux et talentueux qui lutta contre la peine de mort et qui, une fois nommé ministre de la justice,  participa à son abolition avec François Mitterrand), Hilary Clinton, Alexandre, Jules César, Napoléon, Balzac, Philippe Jeantot

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Animal préféré : le chien, surtout le Dogue de Bordeaux, le Berger allemand et le Terre-Neuve. David n’a pas de chien parce qu’il considère qu’il est souvent en déplacement et que l’animal en souffrirait. Quand il aura des enfants , sans doute… De toute façon, il préfère que le chien arrive dans la maison après les enfants pour éviter les risques de jalousie et d’accident. Il aime aussi beaucoup Tom, l’adorable petit chat blanc de son ami Benjamin Bodin (Tom joue un rôle dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans).

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Personnages de fiction préférés : Christian d’Ancourt (personnage de l’univers de Serge Dalens), Michel Vaillant, Alix, Philippe G et Xavier Ferrant (des personnages qui apparaîtront très bientôt dans un univers très proche du sien, c’est à dire dans d’autres romans de Thierry Le Bras), Alex Rider, Rastignac, Mick et François Gautier (issus du Club des cinq, une série qu’il lisait avec beaucoup de plaisir quand il était enfant), Jari (le tennisman héros de bande dessinée), Charly (le personnage de Magda et Lapierre), Michel (celui de Georges Bayard), Win, le meilleur ami de Myron Bolitar dans l’œuvre de Harlan Coben, Robert Carvani et Gladys Dupré …

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Sports pratiqués (outre la course auto) : le karting, le tennis, la natation en piscine, le ski, et presque chaque jour 20 minutes de boxe contre un pushing-ball et un sac de sable

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Plats favoris : langoustines, huîtres, foie gras, côte de bœuf sauce au poivre et soufflé au Grand Marnier

            Mais David apprécie aussi de manger un plat tout simple style spaghettis sauce bolognaise avec les copains.

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Boisson favorite : Champagne (surtout celui qui célèbre une victoire)

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(*) personnages de l’univers de fiction de David Sarel

(**) diffusées par Breizh

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