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06/03/2006

F1, HUMOUR AU PROGRAMME

POUR RIRE UN PEU AVEC DAVID

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Cette semaine qui se terminera par le premier Grand Prix de la saison 2006, David Sarel et ses proches racontent chaque jour une anecdote ayant trait au monde magique de la Formule 1.

            « La F1, je l’ai vécue comme supporter dès mon enfance, témoigne David Sarel. Quand je regardais un Grand Prix, je voulais que Freddy gagne. Ou alors Didier Pironi. J’avais 10 ans quand Didier a eu son accident à Hockenheim. C’était le seul autre pilote que j’étais content de voir remporter des Grands Prix. Après, si Freddy abandonnait, je considérais que le week-end était fini. Je ne regardais même pas la fin de la course. »

Schumi, boaf

            « Freddy a arrêté la F1 fin 1992. En 1993, je commençais à courir en amateur. Je ne m’intéressais plus à la F1. J’étais juste content quand Senna battait Prost ou lorsque Christian Fittipaldi ou Éric Bernard faisaient une perf.

            Schumacher commençait à éclore. Mais Schumi, boaf… Son comportement déloyal sur la piste m’a toujours gêné malgré son talent incontestable.

            En fait, je ne me suis ré-intéressé à la F 1 que quand Olivier Panis a remporté le Grand prix de Monaco en 1996. Là, Olivier a montré qu’il faisait partie des meilleurs et qu’il méritait une voiture dans un top team.

Allez-y

            « Au début du mois de mars l’année suivante, nous étions en reconnaissances du Rallye de Touraine au début du mois de mars. Nous dînions au restaurant Edmond et Vincent deux copains auvergnats - pilotes amateurs eux-aussi - que le sens de l’attaque de l’Avignonnais impressionnait.

- Pariez sur Jeannot, ai-je ironisé. Il n’en gagnera pas une cette année. Je tiens les paris. Un magnum de Champagne ?

- Une, il en gagnera bien une, plaisanta Edmond. Un magnum, ce n’est pas assez. Un gueuleton à la Maison du Danemark à Paris.

            - Je m’associe au pari avec Edmond, intervint Vincent.

            - Moi aussi, mais avec David, lança Nick.

            « Il fut donc convenu que si Alesi ne gagnait rien, Edmond et Vincent nous payaient une bouffe à la Maison du Danemark à Paris. S’il remportait au moins une course, Nick et moi prenions l’addition en charge.

De course en course…

            « Le moral de nos copains se dégrada. Car si les premiers déboires de Jeannot laissaient une marge d’espoir, l’approche de la fin de la saison accroissait nos chances de remporter le pari. Objectivement, nous avons eu chaud à Monza. Alesi a failli gagner. Mais il a rétrogradé en seconde position peu avant le drapeau à damier.

            « Et la saison s’acheva sans victoire du pilote Benetton. Edmond et Vincent ont tenu parole. Nous avons fait un super repas à la Maison du Danemark. »

Mise en condition

            « J’ai toujours adoré les blagues téléphoniques. Les impostures de Gérald Dahan me font mourir de rire. Entre autres. Les vieilles blagues de Francis Blanche n’étaient pas mal non plus.

            « Dès le dîner à Paris, j’ai commencé à mettre Edmond en condition.

            - C’est très sympas de nous inviter, ai-je déclaré en prenant un air sérieux. Je t’ai fait un petit cadeau, Edmond. Je t’ai inscrit au Club des supporters de Jean Alesi. Tu devrais bientôt recevoir ta carte de membre, ton cadeau de bienvenue et le bulletin du club.

            - Merci, s’enthousiasma Edmond. Ça me fait plaisir. Je l’aime bien, moi, Alesi.

            « Quelques jours plus tard, j’ai rappelé Edmond. Je lui ai demandé s’il avait reçu quelque chose.

            - Non, répondit-il. Pas encore.

            « Ça ne devrait pas tarder. Mon chèque a été débité. Tu recevras tout dans quelques jours.

            « Bien entendu, je n’avais rien adressé au club. Je préparais ma blague.

Jean et Kumiko

aimeraient vous connaître

            « Edmond et Vincent, qui sont cousins, exploitent une ferme auberge et un terrain de camping dans la Vallée de Chaudefour. La compagne d’Edmond est enseignante. Je savais donc qu’un appel téléphonique au domicile de notre copain un jour de semaine en milieu de matinée donnerait l’occasion d’enregistrer un message sur le répondeur.

            « J’ai demandé à la femme d’un autre copain d’appeler et de déclamer un texte que j’avais préparé. Comme elle faisait un peu de théâtre, elle a bien tenu son rôle.

            « En rentrant chez lui, Edmond a écouté le message suivant.

            - Bonjour. Je suis Amandine, la secrétaire du fan-club de Jean Alesi. Jean et son épouse Kumiko ont été très touchés de votre adhésion. A dire vrai, c’est la première depuis cinq mois. Ils aimeraient vous connaître et vous inviter à dîner à Paris. Rappelez moi dès que possible afin que j’organise la soirée.

            «  Le message se terminait par un numéro de téléphone à Paris. Edmond l’a composé immédiatement. Un répondeur vantait les mérites … des massages coquins et relaxants de jeunes femmes pratiquant la méthode suédoise ou d’autres, au choix du client. Edmond a beaucoup ri et ne m’a pas tenu rigueur de cette plaisanterie.

            Cette blague, Denis me l’avait faite quelques semaines plus tôt en me faisant croire qu’il avait rencontré la chanteuse d’un groupe de rock qui voulait me prendre comme avocat. Lui-même avait été piégé par un autre copain etc. etc…

                                                                                                                        David Sarel

Découvrez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

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