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30/05/2007

30 ANS, LE BEL ÂGE

medium_vivia.jpgLE JOURNALISTE SÉBASTIEN MÉNIER RACONTE VIVIA

Nous sommes sur Édicourse TV. Lors du magazine hebdomadaire consacré aux sports mécaniques, Sébastien rappelle les débuts de Vivia. Une belle histoire comme on en trouve parfois dans le monde de l’industrie et celui du sport.

- Si les spécialistes de l’histoire automobile se rappellent la naissance de Vivia, les autres ont peut-être oublié l’origine de cette aventure qui débuta en 1977 et trouva sa source dans la passion de deux gamins, deux copains qui devaient rester des amis et concrétiser leurs rêves. Nous remontons à l’été 1966. L’un allait sur ses 12 ans, l’autre venait de fêter son quatorzième anniversaire. Les deux garçons campaient à Larmor Plage sous la surveillance bienveillante du grand-père Victor, papa de la mère du plus jeune. Victor, le fameux grand-père, s’était installé lui-aussi au camping, mais en caravane avec sa compagne Régine, une jeune femme qui se distinguait dans les courses de côtes et les rallyes de l’Ouest au volant d’une Ford Cortina Lotus. Les deux gamins se passionnaient pour les voitures de course depuis qu’ils étaient tout petits. Connaître une pilote leur prouvait que la course était accessible.
« Cet été-là, les jours de pluie, les deux enfants s’abritaient sous la tente ou dans la caravane et dessinaient une petite voiture de sport bi-place, un coupé lift-back à moteur avant. Au fur et à mesure qu’ils grandissaient, ils continuèrent à imaginer cette voiture, à faire évoluer son concept.

« Puis l’aîné passa son permis, prit une licence de sport automobile et engagea sa NSS TT dans des compétitions. Le plus jeune devint son navigateur en rallye. Il n’avait pas encore l’âge de conduire, mais la fédération permet de devenir co-pilote dès 16 ans. Un sponsor, les montres Time O’Clock, les suivit dans leurs projets. Une Alfa Roméo 1600 puis un coupé 2000 GTV succédèrent à la NSU. Un jour, l’aîné entra dans une écurie de F 2, puis fut engagé en Formule 1. Le sponsor principal suivait toujours et attribua un budget au plus jeune afin de continuer à faire courir l’Alfa Roméo. Nous étions en 1976.
« Ces deux garçons, vous les avez reconnus. Il s’agit de Freddy Vivien, qui depuis cette période a conquis quatre titres de champion du monde de Formule 1, et d’Éric Trélor, avocat brillant et pilote très performant.

Sébastien se tut quelques secondes. La musique de I will survive prit le relais tandis que des photos de Freddy et Éric défilaient sur l’écran.

- Mais un autre aspect extraordinaire de cette histoire, c’est la concrétisation du rêve de gosses des deux amis, reprit le journaliste. Car la petite voiture de sport imaginée par Freddy et Éric au camping de Larmor Plage a vu le jour.

« Dès qu’il accéda à la Formule 1, Freddy décida de réaliser leur rêve d’enfants. Il allait fabriquer cette petite voiture de sport deux places, 1600 cm3, 680 kg, 150 chevaux, la sportive à l’état pur, auprès de laquelle la Golf GTI série 1 à l’époque ressemblerait à une berline bourgeoise. Il utilisa sa notoriété de pilote de F 1 et fédéra des industriels bretons autour de l’opération. Les Automobiles Vivia venaient de naître. Et qui fut l’avocat chargé de mener les opérations ? Son ami Éric Trélor bien sûr, qui commençait sa carrière comme avocat stagiaire.
« Éric devint tout naturellement le premier pilote à courir sur Vivia dès que les premiers coupés sortirent de l’usine construite à Kervignac, près d’Hennebont dans le Morbihan.


Les années ont passé. La gamme Vivia a beaucoup évolué depuis 30 ans. Nous vous le raconterons bientôt.

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Vous aimeriez mieux connaître dès à présent l’histoire des Automobiles Vivia. ?

C’est possible. Vous découvrirez des épisodes stupéfiants, terrifiants, car la vie de la firme automobile ne ressemble pas à « un long fleuve tranquille ». N’hésitez pas à lire au plus vite les nouvelles et romans rédigés par Thierry Le Bras qui mettent en scène l’avocat –pilote David Sarel :
- des nouvelles (fictions courtes) sont en ligne dans les archives de ce blog ;
- les romans, pour l’instant « Circuit mortel à Lohéac », « Faits d’enfer à Carnac » et « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » ont été édités par les Éditions Astoure (diffusées par Breizh).

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