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  • UN NOUVEAU ROMAN DANS LA REGION DE LORIENT

    « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans » arrive en librairie.

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    David Sarel, le personnage récurrent des romans policiers de Thierry Le Bras, habite à Ploemeur. Comme son créateur, le héros de fiction est très attaché au Morbihan. Aussi le lecteur suivra-t-il David et ses proches sur divers sites de la région, notamment :

    - Larmor Plage, la petite cité balnéaire qui inspire la douceur de vivre ;

    - Lanester, la ville où Thierry a passé son enfance ;

    - Lorient, la ville qui abrite le Palais de justice où David, avocat, plaide toutes les semaines ;

    - Kervignac, où se sont installés les Automobiles Vivia et le Team Vivia, dont David est un des pilotes ;

    - Malansac, Rochefort en Terre et Malestroit, communes certes plus proches de Redon et de Vannes que de Lorient , dont le charme séduit Arielle (l’épouse de David) et ses amies ;

    - la barre d’Étel, banc de sable impressionnant formé par les courants et lieu que les marins bretons franchissent avec prudence et respect ;

    - le Pont Saint-Christophe au-dessus du Scorff, et bien d’autres lieux encore…

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    Dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans, David et les autres membres du Clan Vivia se lancent à la conquête des prestigieuses 24 Heures du Mans. D’où le titre du roman ! Pourquoi des Morbihannais ne brilleraient-ils pas dans la plus célèbre course automobile du monde ?

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    Pour vous entretenir avec l’auteur, rendez-vous dimanche 19 novembre 2006 au Salon du livre de Riantec sur le stand des Éditions Astoure. Thierry Le Bras y dédicacera ses trois

    - CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC,

    - FAITS D’ENFER A CARNAC,

    - CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans, qui vient de sortir et arrive tout juste en librairie.

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    Les Aventures de David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras sont publiées aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ).

  • THIERRY LE BRAS DEDICACE A RIANTEC

    Le dimanche 19 novembre 2006 au Salon du livre de Riantec, Thierry Le Bras , qui a passé son enfance dans la région lorientaise, dédicacera ses trois romans :

    - CIRCUIT MORTEL A LOHÉAC,

    - FAITS D’ENFER A CARNAC,

    - CHICANES et DÉRAPAGES de Lorient au Mans.

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                Ces trois livres mettent en scène un personnage récurrent, David Sarel, à la fois avocat et pilote automobile. Notons que Thierry Le Bras, qui adore la région de Lorient, y a installé son personnage récurrent. David habite à Ploemeur, et il est associé dans un cabinet dont les bureaux sont à Larmor Plage. Quant aux Automobiles Vivia et au Team éponyme, ils sont installés à Kervignac !

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    David Sarel est un personnage attachant que ses fonctions et son histoire familiale mettent en danger permanent. Il doit notamment faire face à l’hystérie haineuse d’une marâtre sans scrupules, assoiffée d’argent, qui affirme souhaiter sa mort depuis qu’elle a réussi à se faire épouser par son père. Le passé sulfureux de cette horrible femme lui procure des complicités dangereuses. D’autres ennemis menacent David qui, en sa qualité d’avocat, doit dénouer des affaires délicates et se trouve au centre d’intérêts colossaux.

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                Pour vous entretenir avec Thierry Le Bras, auteur des Aventures de David Sarel, rendez-vous dimanche prochain au Salon du livre de Riantec, stand des Éditions Astoure.

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    Les Aventures de David Sarel, le héros de fiction des romans policiers écrits par Thierry Le Bras sont publiées aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ).

  • SOUVENIRS DU MANS : 1968 (4)

    « Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans »,

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    la troisième aventure de David Sarel écrite par Thierry Le Bras, sera disponible le 15 novembre. Rappelons que ce livre est préfacé par Bastien Brière, pilote automobile qui a participé plusieurs fois aux 24 Heures, et que le lecteur rencontrera au fil des pages plusieurs autres pilotes et acteurs réels du monde de la course, notamment Caty Caly, Denis Vaillant, Stéphane Dréan, Didier Caradec et Julien Mouthon. Dès à présent, les personnages de l’univers de David Sarel vont évoquer sur ce blog quelques anecdotes relatives aux 24 Heures.

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    Suite des textes mis en ligne depuis le 7 novembre

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                - Déjà à cette époque, les 24 Heures du Mans se déroulaient dans une ambiance très particulière, poursuit Éric. C’était la fête de l’automobile.

    « Dès le début de la matinée, la parking commença à se remplir. Nous ne prêtions pas beaucoup d’attention aux véhicules que nous croisions quotidiennement. A cette époque, les Peugeot 404, 504, Renault R 16, Citroën DS, Simca 1500, Opel Rekord et Ford Taunus constituaient l’essentiel des véhicules un peu au-dessus de la moyenne. Les Renault 4L, R8 et R 10, les Citroën 2 cv et Ami 6, les Simca 1000, les petites Fiat 500, 600 ou 850, recueillaient les suffrages des acheteurs plus modestes. Tous ces modèles étaient fortement représentés sur le parking car la course attire des personnes venues de tous les horizons. Mais nous nous intéressâmes surtout aux voitures sortant de l’ordinaire, celles qui ne circulaient pas souvent dans nos petites villes de province. Et nous ne fûmes pas déçus. Car si nous voyions assez souvent des R 8 Gordini, des Alfa Roméo, des BMW ou des Cooper, peu de Ferrari, de Maserati, de Mercedes 280 SL cabriolets, de Porsche 911, de Lotus, d’Austin Healey, d’Aston Martin ou de Jaguar Type E venaient croiser à Avranches ou à Larmor Plage. Nous vîmes même des AC Cobra, aussi monstrueuses en vrai qu’en photo !

                « Au milieu de la matinée, nous sommes allés faire un tour au-dessus des stands. Nous surplombions les bolides qui allaient en découdre sur la piste quelques heures plus tard.

                « La course promettait d’être disputée. 1968 marquait l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation. Finis les monstres de 7 litres de cylindrée engagés par Ford les années précédentes, tout comme les protos à moteur V12 4 litres de Ferrari. Désormais, la cylindrée des prototypes était limitée à 3 litres, et celle des Sport – voitures construites au moins à 50 exemplaires - à 5 litres. Résultat, les Ford MK II et MK IV ainsi que les Ferrari P3 et P4 étaient bonnes pour le musée. En désaccord avec les décisions de la Fédération Internationale, Enzo Ferrari boudait Le Mans.

                « La lutte pour la victoire semblait devoir opposer Ford et Porsche. Plusieurs écuries privées, dont celle de John Wyer, engageaient des GT 40 5 litres en catégorie Sport. Face à elles, les Porsche 908 s’affirmaient comme de redoutables rivales. Pour notre part, nous éprouvions un faible pour les Alpine A 220 V8 3 litres, d’autant que nous suivions les performances de leurs pilotes, Mauro Bianchi, Gérard Larrousse, Henri Grandsire, Patrick Depailler, Jean-Pierre Jabouille, Jean Guichet… Nous observâmes avec curiosité la Matra 630 V12 de Johnny Servoz Gavin et Henri Pescarolo, sans oublier les petites Alpine A 210 1300 cm3 qui viseraient la victoire à l’indice énergétique et à l’indice de performance, ni les prototypes Alfa Roméo 2 litres dont la coupe agressive nous plaisait beaucoup.

                Nous étions fous de joie de voir de près les bolides que nous admirions dans les magazines.

    A SUIVRE